17.05.2013
FESTIVAL ÉTONNANTS VOYAGEURS 2013

Afrique, Amérique, année mondiale de la fiction ainsi que tous les rendez-vous habituels, c’est la livrée 2013 du festival Étonnants Voyageurs, festival international du livre et du film. Rendez-vous à Saint Malo en ce week-end prolongé de Pentecôte. Bref aperçu en 2 actes de ce festival à forte réputation.
ACTE 1
L’ESPRIT

Michel Lebris (à gauche) et l'écivain Alain Manbanckou (DR)
«Un festival cette année encore, au cœur du monde qui vient» a résumé Michel Lebris, président d’Étonnants Voyageurs quant à l'esprit 2013 de «son» festival. Extraits de son édito aux mots savamment pesés.
« Futile, la littérature, dans pareil maelström ? Au cœur de tout. Les sciences humaines, les unes après les autres, entrent en crise – en tous les cas, s’interrogent sur elles-mêmes. Et toutes – faut-il s’en étonner ? – retrouvent face à elles la littérature, et sa capacité à dire l’inconnu du monde. Autrement dit, se trouvent conduites, non seulement à se remettre en cause, mais à repenser, les puissances de la littérature. Enfin ! pourrions-nous dire : c’est le combat de notre festival. Ce sera donc le thème de cette nouvelle édition : « le monde est un roman ».

Crises, convulsions, terribles crispations, vertiges de destruction, prodigieux enfantement de monstrueuses mégapoles, surgissement de nouvelles générations d’écrivains et de cinéastes imposant d’autres sons, d’autres rythmes, d’autres voix : l’Afrique surgit sur la scène du monde, qui entend prendre sa place dans le siècle qui commence. Et l’Amérique, un roman ? Résolument, pour son incroyable capacité, depuis toujours, à se fictionner dans l’immédiateté et à réinventer sans cesse ses mythes fondateurs. Dans ses romans, dans ses films, dans ses séries TV, plus que jamais, l’Amérique est une légende.
L'AFRIQUE QU VIENT
L’édition d’Étonnants Voyageurs à Brazzaville, en février dernier, en complicité avec Alain Mabanckou, aura été à bien des égards enthousiasmante. L’Afrique est entrée en mouvement, dont témoignent spectaculairement de nouvelles générations d’écrivains et d’artistes, qui mettent à mal nos discours convenus : nous voulions un événement littéraire donnant à voir et à entendre cette « Afrique qui vient », en train de prendre sa place dans le monde, qui entre en dialogue avec le monde, une Afrique rassemblée dans la diversité de ses expressions : pari tenu, nous semble-t-il.

Mais comment ne pas en proposer le meilleur, au public du festival de Saint-Malo – et que se prolonge, s’approfondisse le dialogue entre ses acteurs et les écrivains présents, venus du monde entier ? Au programme : zoom sur l’Afrique du Sud, véritable laboratoire d’une Afrique en devenir, et un focus sur l’extraordinaire effervescence créatrice du Nigéria.

En regard, cette année, l’Amérique. Où tant d’écrivains africains vivent aujourd’hui – y compris francophones. L’Amérique qui nous fascine, à commencer par ceux qui s’acharnent à décréter moribond, ou évanoui, le « rêve américain », ou dénoncent, chanson connue, son « impérialisme culturel »
L’AMÉRIQUE EST UNE LÉGENDE
L’Amérique à Saint-Malo, en cette année de réflexion, car elle pose, nous pose, par sa capacité à fictionner le monde, une question essentielle sur les puissances de la littérature – et du cinéma. Comment dire l’Amérique aujourd’hui ? Pléiade d’auteurs venus d’Outre-Atlantique pour en débattre.

Avec David Simon, « l’homme le plus en colère de la télévision » (The Atlantic Monthly dixit), auteur de la série culte The Wire (Sur écoute), et qui publie un superbe Baltimore. L’Amérique est une légende : occasion, au passage, de célébrer la naissance d’Hollywood, il y a tout juste un siècle, avec son grand historien, Kevin Brownlow, de s’interroger sur la permanence du western en compagnie de Bertrand Tavernier, de revisiter l’histoire, avec Charles Mann, et Pekka Hamalainen dont L’empire comanche aura été un de nos coups de cœur, de revenir sur le rapport de l’Amérique à la frontière, et la notion de « melting pot ».
Michel Lebris
Frank Etienne - Conde Maryse - Eric Orsena © Etonnants voyageurs / Gael Le Ny - 2013
ACTE 2
LES PRIX
Parmi les prix décernés au festival Étonnants Voyageurs, focus sur deux récompenses, faisant la part belle au reportage, à l’aventure et à la mer.

LE PRIX JOSEPH KESSEL
À l’instar de Joseph Kessel (1898-1979), explorateur, journaliste, grand-reporter et écrivain, passionné de son temps et soucieux d’en rendre compte par ses reportages et ses romans, le Prix Joseph Kessel est décerné par la Scam, chaque année depuis 1991, à l’auteur d’une œuvre de haute qualité littéraire, écrite en langue française.
Les nominés 2013
Gwenaëlle Aubry : Partages (Mercure de France)
Annick Cojean : Les proies, Grand Prix de la Presse Internationale 2012 (Grasset)
Lionel Duroy : L’hiver des hommes, Prix Renaudot des Lycéens 2012 (Julliard)
Jonathan Littell : Carnet de Homs (Gallimard)
Amin Maalouf : Les désorientés (Grasset)
Jean-Luc Marty : Un coeur portuaire (Julliard)
Hubert Prolongeau : Ils travaillent au noir : enquête sur un mal français (Robert Laffont)
Nicolas Werth : La route de la Kolyma, Prix Essai France Télévisions 2013 (Belin)

Littérature et mer font bon ménage. Ci-contre Joseph Conrad en compagnie de David Bone et de Muirhead Bone sur le Tuscania (DR)
LE PRIX GENS DE MER
À l’initiative de la librairie «La Droguerie de Marine», le prix littéraire «Gens de Mer», en partenariat avec EDF, est remis chaque année lors du Festival Etonnants Voyageurs. Ce prix est destiné à récompenser l’auteur – ou le traducteur - contemporain d’un livre récent, récit ou roman, étude ou document, ayant un caractère maritime au sens le plus large. Il fut attribué en 2006 à Isabelle Autissier pour « Kerguelen » chez Grasset, en 2007 à Philipe Jaworski pour sa traduction du « Moby Dick » d’Herman Melville à la Pléiade, en 2008 à Benjamin Guérif pour « Pietro Querini, les naufragés de Röst » chez Rivages, en 2009 à Karsten Lund pour « Le Marin Américain » chez Gaïa, en 2010 à Carsten Jensen pour « Nous les Noyés » chez Libella-Maren Sell, en 2011 à Dominique Fortier pour « Du bon usage des étoiles » à la Table Ronde, et en 2012 à Jean Rolin pour l’ensemble de son œuvre maritime.

Les nominés 2013
Jean-Michel Barrault : Port Eden, Arthaud
Olivier Bass : L’Homme de Marmara, La Découvrance
Bernard Bonnelle : Aux Belles Abyssines, La Table Ronde
Nicolas Deleau : Les Rois d’ailleurs, Rivages
Alexandra Lapierre : Je te vois reine des quatre parties du monde, Flammarion
Dominique Le Brun : Quai de la Douane, Le Télégramme
Frank Lestringant : Cosmographie Universelle par Guillaume Le Testu, Arthaud (beau livre)
Benoît Lobez : Snekkar-Arctic, la vérité renflouée, Marines Editions
Claire et Reno Marca : Journal de la Mer d’Arabie, La Martinière (beau livre)
Tim Severin : Le Voyage du Brendan, Hoëbeke
Mark Siegel : Sailor Twain ou la sirène dans l’Hudson, Gallimard (BD)

> EN SAVOIR PLUS
Rendez-vous du 18 au 20 mai 2013 à Saint Malo. + d’infos sur le site officiel à http://www.etonnants-voyageurs.com
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01.05.2013
SAVEUR MARINE

Le prix Eric Tabarly 2013 du meilleur livre de mer a été décerné à François Bellec, auteur d'un roman « très dense et très réussi » d'après le jury de ce prix de plus en plus prisé.

« L'arbre de nuit », c'est le titre du dernier ouvrage de François Bellec, écrivain et peintre de Marine, à qui a été décerné le prix Eric Tabarly 2013 du meilleur livre de mer.
Ce roman historique narre le voyage aux Indes de deux Français partis de Dieppe (en Seine-Maritime) au début du XVIIème siècle. Un roman au sujet en apparence austère mais qui a d'emblée ravi le jury 2013 du prix Eric Tabarly tant par sa justesse du propos que par son souffle épique.

Un autre récit a également captivé le jury : « Avant la dernière ligne droite », ou la quasi autobiographie du capitaine de la Boudeuse : Patrice Franceschi. « La vie de cet aventurier des temps modernes est incroyable ! C'est bien écrit, malheureusement son récit ne traite de la mer que durant 2 ou 3 chapitres », ont ainsi confié deux membres du jury tenant à rester anonymes pour d'évidentes questions de discrétion.
Fondé il y a 31 ans par l'Association des anciens élèves de l'Ecole Navale (l'AEN) - à l'origine pour récompenser un livre écrit par un officier de Marine - cette récompense, s'est ainsi ouverte, depuis une dizaine d'années, au monde de la littérature maritime, devenant le prix Eric Tabarly, en hommage à un illustre marin ayant également fréquenté l'école Navale.
L'an passé, le prix Eric Tabarly a été attribué à un livre collectif de gens de mer inititulé « Zéraq - la mer sur le vif » paru aux éditions L'Elocoquent. Un ouvrage auquel j'ai personnellement contribué, en publiant un récit dédié à mes aventures sur Clipperton, l'île mystérieuse.
Quant à François Bellec, lauréat du prix Eric Tabarly 2013, reportage, chronique et interview à suivre prochainement sur Embarquements.
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16.04.2013
SIGNÉ MARIUS !

Jeune appelé chez les fusiliers-marins en 1985, Marius s'est engagé deux ans plus tard dans la Marine, devenant rapidement un béret vert. Au fil d'un quart de siècle de missions, et fort d'un charisme incontestable, il est devenu une figure emblématique des commandos Marine avant de se reconvertir récemment au cinéma. Depuis quelques mois, l'ex-commando s'est lancé dans une nouvelle aventure, celle de l'écriture d'un ouvrage racontant son parcours plus sinueux qu'il n'y parait...

Ex-commando devenu depuis « civil » et responsable de la sûreté des bassins Ouest du port de Marseille, Marius s'offre, de temps à autre, de belles parenthèses. Il est ainsi devenu acteur de cinéma, jouant son propre rôle : celui de Marius (son sobriquet pendant 22 ans chez les bérets verts) dans le long-métrage Forces spéciales.
Depuis ce film réalisé par Stéphane Rybojad, Marius s'est lancé dans l'écriture d'un livre dans lequel il raconte son parcours, et notamment sa vie plutôt sinueuse avant son entrée dans les commandos.
Sortie en librairie en septembre prochain du livre signé Marius
à paraitre aux éditions Nimrod.

Entretien avec Marius réalisé avant la sortie du film Forces Spéciales.
- « Marius, pouvez-nous nous raconter plus précisément votre participation à ce film de cinéma ?
C’est une longue histoire consécutive à ma participation au film documentaire « L’école des bérets verts ». J’avais donné ma parole d’homme au réalisateur Stéphane Rybojad que je lui apporterais mon concours à son prochain projet s’il parlait des commandos. Steph a tenu parole et m’a re-contacté comme prévu...
Quand j’ai reçu son scénario, j’ai d’abord organisé un conseil de famille. Comme à chaque grande décision à prendre chez moi, j’ai réuni mes proches. On a procédé à un vote pour savoir si je partais ou pas sur ce projet, le vote a été favorable.

J’ai lu le scénario, et même si je ne connaissais encore pas tous les codes du cinéma, j’ai d’emblée trouvé le projet ambitieux et dans l’esprit des précédentes productions de Stéphane Rybojad.
Forces spéciales, c’est pour moi une histoire basée sur des valeurs humaines avec une dramaturgie se calquant sur l’actualité. On raconte l’histoire d’une reporter enlevée en Afghanistan que des forces spéciales doivent délivrer. Ce scénario m’a tout de suite emballé…

… Au point d’abord de devenir le conseiller tactique du film…
En effet ! Ma mission première a d’abord consisté à caler des rendez-vous avec mes contacts dans les forces spéciales et les commandos afin que Stéphane Rybojad puisse en savoir plus sur l’habillement ou l’armement. Il s’agissait de faire gagner le scénario en crédibilité et en réalisme.
J’ai également conseillé à ce stade Stéphane Rybojad en terme de procédures qu’appliquent les forces spéciales sur le terrain, qu’il s’agisse des réflexes ou des postures à adopter en cas d’application des feux ou au cas où une équipe ait au contraire à s’en soustraire.
Pour les comédiens, il était ensuite important qu’ils acquièrent la bonne gestuelle ainsi que les actes élémentaires d’un commando de base, ne serait-ce que dans la manière de se comporter avec leur armement et leur matériel.
D’où le choix délibéré d’immerger les comédiens à Lorient ?
Tout à fait ! Sur cette affaire, j’ai un peu été la clef qui a permis d’ouvrir le cadenas en ce sens où j’ai permis aux comédiens et à l’équipe de tournage de faire plus facilement connaissance avec les commandos, mes anciens camarades.
Cette immersion à Lorient, dans la « maison-mère » des commandos, devait permettre aux comédiens de toucher du doigt l’esprit commando, à savoir : la rusticité du métier, le sentiment d’appartenance et cette fierté à servir la France et la Marine.
L’avantage avec des comédiens en situation c’est que ce sont de véritables éponges. Ils ont ainsi vite réussi à s’imprégner des mimiques des vrais commandos, de leurs attitudes, de leurs comportements et même et de leurs phrasés !
Pendant 10 jours à Lorient, en mangeant, en dormant ou en tirant avec les vrais commandos, les comédiens ont ainsi été plongés dans le grand bain. Ils ont pu mieux appréhender leur personnage et leur rôle avant d‘être projetés sur le terrain au Tadjikistan et à Djibouti.

Quant à vous, de conseiller tactique, vous êtes même devenu acteur, comment s'est opérée cette métamorphose ?
C’est un coup du réalisateur ! Stéphane Rybojad m’a avoué après coup avoir écrit son scénario en pensant à moi. C’est flatteur ! Je me suis ainsi retrouvé à jouer mon propre rôle, celui de Marius le commando.
Pendant le tournage, ma seule crainte c’était de ne pas être dans le ton du film. Heureusement, Stéphane est un réalisateur qui laisse énormément de champ libre à ses acteurs. Il ne m’a jamais imposé de phrases types.
Il m’a juste demandé de me libérer et d’être Marius en opération, ce que je me suis efforcé de faire. Quant aux caméras et aux équipes techniques, j’en ai fait abstraction comme pendant le tournage du documentaire « L’école des bérets verts ».
Concernant maintenant la notoriété que cela pourrait engendré, elle m’indiffère.
Ce rôle de Marius me permet juste de mettre en lumière le travail de mes camarades : les commandos Marine, ceux d’active, les anciens et ceux malheureusement tombés à l’entraînement ou sur un théâtre d’opérations.
Je ne suis qu’un ambassadeur, et tant mieux si ce film fait mieux connaître le travail des fusiliers-marins et commandos.

Quel anecdote retenez-vous de ces 3 mois de tournage ?
Celle d’une scène tournée dans un village au Tadjikistan. On est en plein « tube arrière ». C'est une procédure pour les forces spéciales consistant à se soustraire au feu de l’ennemi.
Devant moi, le comédien Alain Figlarz à la « minimi » (NDLR : Mini-Mitrailleuse), les figurants talibans arrivent, on est en train de les allumer tout en se dégageant en « tube arrière ».

Au moment où je finis d’appliquer mes feux, je trébuche mais je fais une roulade arrière par réflexe tout en rechargeant et en continuant d’appliquer mes feux. C’est dans la boîte !
Après la prise, Alain Filgraz vient me voir et me demande si cette cascade était prévue dans le scénario. Il trouvait mon jeu parfait ! Je lui explique alors que non c’était juste un réflexe opérationnel de tout bon soldat. Ce réflexe m’est revenu naturellement (rire)

En guise de mot de la fin, racontez-nous Forces spéciales en 3 mots ?
Détermination, passion et… envie ! Je terminerais en traitant Stéphane Rybojad de fou pour avoir été capable d’envoyer 100 personnes avec 8 tonnes de matériel sur les sommets du Tadjikistan à -27°C, entre 3 500 et 4 000 mètres d’altitude, pour basculer dans la foulée à Djibouti et son désert avec des températures à plus de 40°C avant de grimper à Chamonix à 4 300 mètre pour évoluer dans 4 à 5 mètres de neige en « grand blanc ».
Voilà qui résume bien l’entreprise de Stéphane et l’état d’esprit de ce film ! A vous de juger sur pièces en venant voir ce film ! »
Propos recueillis par Stéphane DUGAST
Photographies de Jeff Manaury / Easy Company

EN SAVOIR PLUS
LE FILM
Forces spéciales de Stephane Rybojad.
Avec Diane Kruger, Djimon Hounsou, Benoît Magimel & Marius. (1h47).
En salle le 2 novembre.
La fiche du film Forces SPECIALES sur AlloCiné
LE LIVRE
Les éditions Nimrod ou le spécialiste des récits biographiques et thrillers militaires. Créées début 2006, cette maison d’édition publie une dizaine de livres par an sur les thématiques militaires. Les éditions Nimrod compte parmi leurs auteurs d'anciens soldats, des militaires toujours en activité, ainsi que des journalistes ou des historiens spécialistes sur l'univers de la Défense.
11:44 Publié dans ACTUALITÉ | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
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12.04.2013
TOUT BÉDÉ (RÉACTUALISÉ)

La Revue Dessinée, c’est une nouvelle revue d'enquêtes tout en bande dessinée. Un nouveau média bientôt sur orbite. Rendez-vous en septembre. Explications et bref aperçu du reportage en avant-première de Christian Cailleaux.

La revue XXI fait des émules. Cette fois, c’est une revue trimestrielle d’enquêtes, de documentaires et de reportages tout bande-dessinnée faisant la part belle à une information de qualité et sans publicité.
Cette bonne idée, c’est d’abord celle du dessinateur Franck Bourgeron qui, à l'automne 2011, contacte quelques-uns de ses amis auteurs de bande dessinée pour leur proposer de se prendre en main. À la fois coup de cœur et coup de colère, six amis décident de se lancer dans l’aventure.
Qualité de l'information, originalité du support et juste rémunération des auteurs, c’est sur cette triple promesse - éditoriale, technique et économique - que de nombreux auteurs de renom, ide la BD, journalistes et universitaires de talent se sont engagés. Parmi eux des pointures dont l’ami Christian Cailleaux.
La preuve que la nouvelle graphique (grafic novels), croisant journalisme, investigation et bande-dessinnée, est désormais un genre en soi. Joe Sacco, Etienne Davodeau & consorts ont fait des émules.
Date de publication envisagée : la rentrée septembre 2013. En prime : les 200 pages du premier numéro de la Revue Dessiné qui sortira simultanément en papier dans les librairies et sur le numérique pour les tablettes
« Une longue aventure » assurent ses créateurs. « Une longue attente » leur rétorquent les futurs lecteurs. Affaire à suivre donc…
> EN SAVOIR PLUS
Pour se pré-abonner, rdv sur http://fr.ulule.com/la-revue-dessinee/
Le siteweb officiel sur www.larevuedessinee.fr/
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19.03.2013
EN MODE TURBO

Le 4L Trophy, c’est un rallye-raid 100% étudiant sur les pistes marocaines. Une aventure sur laquelle je me suis récemment rendu en compagnie du photographe et vidéaste Christophe Géral. A Merzouga, nous avons croisé une équipe TV de l'émission Turbo (diffusée sur M6). Bref aperçu du reportage photographique de Christophe Géral et du sujet vidéo 4L Trophy à la mode Turbo.


> EN SAVOIR PLUS
Le site web du 4L Trophy
Le site web de l'association Enfants du Désert

> BONUS
Reportage photographique & vidéos Au coeur du 4L Trophy à voir sur le site web de Christophe Géral
12:03 Publié dans ACTUALITÉ | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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