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photographies

  • SÉBASTIEN TIXIER : CLICHÉS GLACÉS

    Allanngorpoq : c'est un terme groenlandais pouvant se traduire par «se transformer». Ce sont justement les transformations survenant au Groenland qui ont guidé le travail artistique du photographe Sébastien Tixier. Le résultat est (d)étonnant !

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  • GAZOUILLIS & CIE #3

    Parce qu'Internet recèle également de trésors, je vous propose désormais régulièrement une sélection de "gazouillis", de liens et de passerelles sur un sujet qui retient mon attention. Il y est évidemment question de voyages, d’aventures, d’îles, de mer, de montagne, d’expéditions et surtout d’ailleurs. Troisième billet «Gazouillis & Cie» et gros plan sur Yann Arthus Bertrand, auteur d'un prochain documentaire ambitieux Human the movie

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  • NOUVELLES VAGUES

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    Photographier la mer et ses humeurs, c’est devenu la passion de Philippe Dannic au point de devenir son obsession.

    Eté comme hiver, c’est à Belle Ile en Mer, où il habite, que Philippe Dannic photographie inlassablement l’océan, ses mouvements et ses lumières changeantes.

    À la clef, une moisson de clichés pour lesquels l’intéressé approfondit désormais son approche artistique. Flou des vagues, lumières évanescentes ou effets filés, certains de ses clichés font penser à des toiles de maîtres.  « Tant mieux car j’aime la peinture et les grands maîtres ! », concède fièrement l’intéressé.

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    Si l’artiste breton affectionne les océans, son registre est plus étendu qu’il n’y paraît de prime abord. Ancien photographe de mode, il affectionne le portrait. En s’intéressant aux habitants de « son » île qu’il a « portraités » à leur guise, il a ainsi voulu témoigner de la vie insulaire en ce début de vingt-et-unième siècle.

    D’autres projets sont à l’étude, comme celui d’exposer ses œuvres dans des galeries en France comme à l’étranger, ou encore celui de publier un nouveau « Beau-Livre » chez un éditeur réputé.

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    Car Philippe Dannic s’auto-publiait jusque là. « C’est comme ça que tu créés du lien avec des lecteurs. Je n’ai jamais hésité à les inviter à prendre le café à la maison. Histoire qu’ils comprennent mieux mon travail ! ».

    Cette fois, il veut montrer son travail sur tout le continent. « Et pas seulement sur Belle-Île. Qu’on habite le long du littoral ou dans les terres, les océans passionnent ! », avertit le photographe-marin intarissable sur l'océans, ses lumières et ses humeurs/

     

    > EN SAVOIR PLUS
    Clchés en rafale, esprit et ses liivres, RDV sur son site Internet : http://www.philippedannic.com/


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  • BESOIN DE MER (RÉACTUALISÉ)

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    Peintre de Marine, Philip Plisson est certainement aujourd'hui le photographe de mer le plus médiatique et le plus reconnu. Comptant à son actif moult ouvrages et clichés de mer devenus célèbres, son œil, sa « patte » et son ancre de Marine ont fait sa marque de fabrique. C’est dans le Morbihan, à la Trinité sur Mer, son port d’attache, que le Philip Plisson s'était confié à moi il y a quelques mois. A l'occasion de son soixante-sixième anniversaire, le photographe très prolifique signe d'ailleurs son soixante-sixième livre ! Retour sur d'étonnantes confessions d'un passionné des océans.

    Propos recueillis par Stéphane DUGAST

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    « Près de 90 % du commerce mondial s’effectue par la mer avec les conséquences que l'on connaît en matière de pollution. Vous parcourez depuis des décennies océans et littoraux de notre planète, comment l'homme gère selon vous aujourd'hui cet environnement ?

     - Philipp PLISSON : À mes yeux, il y a enfin chez les politiques et nos concitoyens une prise de conscience des océans et de leur avenir. Jusqu’à récemment, la mer ne semblait pas être totalement ancrée dans le paysage médiatique hexagonal.

    Pourtant, la France offre le trait de côte le plus long d’Europe. La Marine nationale a longtemps été la seconde force navale dans le monde. La mer semblait délibérément occultée des discours. Le Grenelle de la Mer a indéniablement mis en lumière cet univers et ses enjeux.

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    Ce Grenelle a surtout permis de poser les bonnes questions en réunissant autour de la table des spécialistes et en les faisant plancher sur des problématiques majeurs pour nos océans, et par delà nos sociétés modernes.

    Quant à la gestion de l’homme de son environnement sur notre planète, je laisse le soin aux spécialistes de faire leurs commentaires. Eux seuls peuvent parler des océans et de leurs enjeux du fait de leur expertise. Il y a à mon sens en ce moment trop de donneurs de leçon qui parlent, à tort et à travers, des océans et d’écologie.

    Pour ma part, c’est un univers que j’observe, que je regarde et que je photographie depuis des décennies. La mer m’inspire des émotions et des réflexions mais jamais je ne me permettrais d’être un donneur de leçon.

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    Depuis le printemps 2009, vous vous êtes lancé dans un projet ambitieux : photographier la France et son littoral vue de la mer. Quelles en sont les raisons et les motivations ?  

    J’ai voulu porter un regard photographique sur le littoral hexagonal depuis la mer. Cela peut aujourd’hui paraître être une évidence mais cette dimension n’avait encore jamais été appréhendée.

    J’ai ainsi voulu écrire photographiquement parlant le littoral français en partant de la frontière belge à la frontière italienne. J’avais cette idée en tête depuis longtemps.

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    Encore fallait-il oser se lancer dans ce projet hors normes. Economiquement, c’est loin d’être viable mais l’intérêt de ce projet, comme sa portée, sont indéniables. A ce jour, j’ai déjà parcouru 6 820 milles, soit 12 630 kilomètres pour les terriens. A raison de 6 heures de photo en moyenne par jour, vous pouvez en déduire que j’ai navigué pendant 263 jours de mer.

    Mais plutôt que de vous asséner de chiffres, parlons de l’esprit de La France vue de la mer. C’est un clin d’œil à la vocation première des peintres de Marine, un corps d’artistes créé aux origines pour témoigner sous forme d’inventaire des ressources maritimes de la France.

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    Sillonner le trait de côté m’a également donner l’idée de m’intéresser également à la Société Nationale de Sauvetage en Mer (SNSM). J’ai ainsi décidé de dresser un inventaire des hommes et des moyens de la SNSM. Je ne pensais pas que cela serait autant gourmand en temps.

    Car, il faut prendre rendez-vous avec chacune des stations de la SNSM, organiser des séances photos avec les unités en mer puis ensuite photographier les équipages à terre. Même si cet inventaire supplémentaire me ralentit considérablement, je suis fier de mener cette mission au profit d’une association à laquelle je suis intimement liée et qui, de surcroît, est essentielle pour les gens de mer.  

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    Comment réussissez-vous à concilier ces contraintes avec votre exigence artistique également gourmande en temps ?

    J’ai descendu le trait de côte en le photographiant comme il se présentait. Je n’ai pas attendu des heures la lumière exceptionnelle, ce grain noir ou ce coup de vent qui donne à un cliché force, esthétisme et puissance, sinon j’y aurais passé des années.

    L’essentiel a été de parcourir le trait de cotes et le photographier tel quel. J’ai cependant tenu à parcourir le trait e de côtes toute en faisant le tour de toutes les îles et en visitant tous les estuaires, les abers ou les baies. C’est un travail titanesque !

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    Prenons l’exemple de la Bretagne, rien qu’à elle seule ce sont ainsi 3 500 kilomètres de trait de cotes que j’ai photographié. D’un point de vue éditorial, j’ai découpé mon travail par segments géographiques. Paru en librairie, le premier tome de La France vue de mer s’est ainsi concentré des plages du Nord au Mont-Saint-Michel. Les tomes suivants seront dédiés à la Bretagne puis à la façade atlantique. J’achève en ce moment mon travail sur le littoral méditerranéen avant de m’attaquer à la Corse »

    Photographies : Philipp PLISSON / www.plisson.com

     

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    EN SAVOIR +

    Le site « officiel » de Philipp Plisson  http://www.plisson.com/

    Le blog de Philipp Plisson  http://www.philip-plisson-blog.com/ 

     

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  • GRAND NORD MALADE

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    « Pôle Nord : la grande glace est malade » ainsi titre Polka, un magazine (très abouti) faisant la part belle au photojournalisme. À sa une, un reportage alarmant réalisé par Ragnar Axelsson, témoin éclairant de l’Arctique et de ses changements.

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    Ragnar Axelsson est un habitué du grand Nord. Depuis plus de 2 décennies, le photoreporter islandais arpente et photographie les côtes du Groenland, situées au nord du 66ème parallèle.

    Ses images les plus anciennes datent des années 1980, constituant autant de témoignages précieux d’une époque révolue durant laquelle la banquise disparaît.



    « Depuis plusieurs millénaires, les chasseurs inuits, avant de partir traquer phoques et ours polaires, scrutent et écoutent la glace. Aujourd’hui, son cri est assourdissant: la banquise craque, les glaciers éclatent. Les peuples du Nord s’inquiètent. La “Nuna”, leur monde, s’efface», professe dans cet article Laurence Butet-Roch, l’auteur des textes.

    S’étant adaptés depuis des millénaires à une nature souvent hostile, les Inuits sont, selon Polka, désormais à la merci des volontés politiques et économiques des gouvernements étrangers.

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    Pour Ragnar Axelsson, il est urgent de témoigner. « La grande glace est malade », lui a un jour confié un vieil Inuit.

    Un témoignage et des clichés pour un cri d’alarme. Ou à défaut, une prise de conscience que les déserts blancs de notre planète fondent inexorablement...

    Photographies de Ragnar Axelsson

    A LIRE //
    Dans le magazine Polka #16

    *



    POLKA.jpgPOLKA C'EST QUOI ?

    C'est un magazine bimestriel français de photographie et de photojournalisme. Dirigé par Alain Genestar, ancien directeur de Paris Match.
    Lancé en 2008, Polka vise tous les amateurs de photographie, les passionnés, les collectionneurs. Dans Polka, les grands noms de la photographie racontent en image l’histoire du monde et des hommes.



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  • TV PLISSON

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    Peintre de Marine, Philip Plisson est certainement aujourd'hui le photographe de mer le plus médiatique et le plus reconnu. Comptant à son actif plus d’une cinquantaine d’ouvrages et des clichés de mer devenus célèbres, son œil, sa « patte » et son ancre de Marine ont fait sa marque de fabrique. Jusqu’à présent, aucune caméra n’avait pénétré son intimité. C’est chose faite grâce à l’auteur-réalisateur Christian Deleau à qui le photographe-entrepreneur s’est confié.

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    « Portrait d’un Pêcheur d'Images », c’est le titre de ce film de 52 minutes réalisé pour Thalassa par Christian Deleau.  Pendant un an et demi, l'équipe de production a ainsi suivi le peintre de Marine à bord de Pêcheur d'Images embarqué pour la réalisation de son inventaire en 6 volumes de la « France Vue de la Mer », et des Stations des Sauveteurs en Mer.

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    L’équipe l’a également  rejoint à Madagascar pour le voir travailler dans le cadre de son prochain ouvrage dédié à cette île continent.  Autres séquences phares, celles pendant des prises de vues lors des tempêtes bretonnes ou à bord de la frégate Latouche-Tréville afin d’illustrer son travail en tant que Peintre de la Marine.

    Christian Deleau et son équipe ont également partagé son quotidien au sein de la société d’éditions Pêcheur d’Images, avant qu’elle ne soit entièrement détruite par un incendie.

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    « Un reportage iodé haut en couleurs, en rencontres, en émotions pour rentrer dans l'univers d'un marin photographe. Un film où Philip se livre et se confie pour la première fois ! A enregistrer pour votre filmothèque », voilà ce que promet le réalisateur. A vos écrans pour juger sur pièces de ce film-portrait assurément événement.

     Photographies : Philipp Plisson
    Sources : Pêcheur d'image & Christian Deleau

     

    A REGARDER
    « Philip Plisson, portrait d'un pêcheur d'images ». Film documentaire (52 min). RDV vendredi 9 septembre 2011 à 8h55 sur France 3 Bretagne, France 3 Pays de Loire, France 3 Normandie, France 3 Paris IDF et France 3 Centre.

    A VOIR
    Un extrait du film est visible sur le site web du réalisateur Christian Deleau

     

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