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  • UNDER THE POLE III : LA BANDE-ANNONCE

    L'expédition Under The Pole III • 2017-2020 se livre ! Rendez-vous lundi 15 mai pour des explications d'Emmanuelle Périé et Ghislain Bardout en facebook live. Qu'on se le dise ! Pour l'heure, la bande-annonce de cette expédition est à voir sur le blog Embarquements, l'Aventure autrement. 

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  • UNDER THE POLE III : C’EST REPARTI !

    Le 20 mai prochain, le voilier d'exploration Why, va quitter le ponton du Fonds Explore-Jourdain à Concarneau. En route pour une troisième aventure longue de 3 ans dédiée à à l'exploration des océans. Direction l'Arctique et l'Antarctique !

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  • TARA EXPEDITIONS : LES AVOCATS DES RÉCIFS

    2 ans de navigation, 100 000 kilomètres à parcourir, 70 scientifiques venus du monde entier et de toutes les disciplines , c'est la prochaine expédition de la goélette Tara. Objectif ? Étudier l'étonnante biodiversité des récifs coralliens face au changement climatique. 

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  • UNDER THE POLE II : IVRESSES POLAIRES

    Depuis janvier 2014, le collectif Under the Pole est reparti pour une deuxième expédition d’envergure en Arctique. Au programme des plongées sous la glace avant d’entamer au printemps 2015 une expédition plus audacieuse.

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  • L’HERMIONE À TOUTES VOILES !

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    Réplique de la frégate qui a transporté le général Lafayette en Amérique au 18ème siècle, L’Hermione vient de mettre ses voiles !

    A l’occasion du week-end pascal, l'équipage de L’Hermione et les volontaires recrutés pour faire naviguer la frégate, dont l’ami dessinateur Christian Cailleaux (Cf ci-dessous) ont installé les 2 200 mètres carrés de voiles de la frégate.

    l'hermione,frégate,voilier,rochefort

    Appareillage et premiers essais en mer prévus le 6 septembre prochain à 13 heures. La traversée de l'Atlantique aller-retour au départ de Rochefort est, quant à elle, programmée pour avril 2015. L’Hermione y effectuera alors, sauf imprévus, un parcours de près de 4  mois à travers l'Atlantique et sur les côtes américaines ponctué d’une douzaine d'étapes.

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    À noter pour les férus de grand voilier que la réplique de la frégate sera gréée avec 19 voiles, soit un peu moins que pour la frégate du 18ème siècle. Il faudra toutefois des bras pour les hisser ou les affaler. Les spécialistes estimant l’équipage ad hoc à 80 membres.

    › BONUS
    Le dossier complet de L’Hermione et de son chantier concocté par les équipes de France 3 Poitou Charentes

     

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  • UNE FAMILLE PAS ORDINAIRE

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    À la barre, un illustre marin : Philippe Poupon. Au stylo, une maman comédienne de formation devenue navigatrice : Géraldine Danon. Direction cette fois l’Antarctique, «le continent inconnu». Ultime volet d’une aventure familiale racontée avec faconde.

    Géraldine Danon continue de nous narrer les tribulations de sa famille sur les océans. Cette fois, la vie est rustique des Quarantièmes rugissants au cap Horn. La mer est cruelle mais parfois belle, comme en attestent les rencontres avec les manchots ou les pique-niques improvisés.

    À l’usage de ceux qui auraient raté les épisodes précédents, le premier ouvrage (paru en 2009) «Une Fleur dans les glaces» raconte la navigation de la famille Poupon-Danon de l’océan Atlantique à l’océan Pacifique.

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    Quant au deuxième livre, «Fleur Australe» (publié en 2010), il narre onze mois de navigation et d’aventures, depuis l’Alaska jusqu’à la Polynésie.

    Géraldine, Philippe et leurs enfants vont bientôt repartir (sur un bateau) pour une nouvelle expédition de trois ans attestant de leur soif inextinguible pour les horizons lointains.

    Photographies ©Philippe Poupon & Géraldine Danon

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    › BONUS
    Retrouvez l’interview de Géraldine Danon diffusée sur Europe 1.

    › À LIRE
    « Continent Inconnu » de Géraldine Danon. 224 pages - 19,90 € (Arthaud)

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  • À TOUTES VOILES

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    Construire un grand voilier école dédié à la jeunesse, c’est le défi relevé, en plein marasme économique, par dix-neuf «gens de mer» à la volonté inoxydable.

    GVE3.jpgDe l'audace, encore de l'audace, toujours de l'audace ! Paraphrasant Danton, cette devise l'association Grand Voilier Ecole en a fait sienne. «Il est vain de reprocher aux gens de ne rien comprendre aux choses de la mer. Il faut les y emmener», précise d'ailleurs d’emblée l’Amiral Pierre-François Forissier, ancien chef d'état-major de la Marine et président de cette jeune association, avant de se faire plus précis sur «son» projet ambitieux : «Aujourd’hui, la France ne dispose pas d’un grand voilier Ecole, outil unique et performant pour enseigner aux jeunes les valeurs d’engagement, de solidarité, de travail et de générosité».


    Dans le but de promouvoir les valeurs humaines et professionnelles de la marine à voile notamment auprès de la jeunesse, dix-neuf acteurs du monde maritime ont ainsi conjugué leurs énergies en octobre dernier afin de fonder l’association Grand Voilier École, soutenue et domiciliée au siège du Cluster Maritime Français à Paris.

    Outil d’excellence, le futur grand voilier est prévu d’être avant tout un vecteur de formation, de transmission de savoirs et de valeurs. Il sera aussi un carrefour de la communauté des marins, forgeant une compréhension et un langage communs entre jeunes de toutes origines. Il s’agit également, avec ce projet, de doter la France d’un nouvel outil de rayonnement sur tous les océans du globe.
     


    Présidente d’honneur de l'association, Jacqueline Tabarly est, quant à elle, ravie par ce projet faisant écho à celui de son mari Eric Tabarly : «Un grand voilier moderne pour l’éducation des jeunes, c'est forécemnt un projet qui fait écho. Eric a lui aussi été à la fois un marin éducateur et novateur. et puis comme lui, plusieurs fondateurs de ce projet sont des officiers de Marine et même du plus haut rang, comme l’ancien Chef d’Etat-major, Pierre-François Forissier, président, et l’ancien directeur du personnel militaire de la marine, Olivier Lajous, vice-président. En outre, Armel Le Strat, commandant de Marine marchande et président historique de La Touline, apporte ses compétences. Ce projet est donc pour moi en adéquation parfaite avec les valeurs d'Eric. Il est dès lors naturel que je soutienne cette initiative et m'y associe pleinement».
     

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    Navire école porteur de valeurs fortes comme celle de solidarité, de courage, de partage, d’universalité ou d’égalité des chances, le grand voilier école permettra, de l'aveu de ses initiateurs, la transmission de ces valeurs auprès de la jeunesse tout en permettant de hisser haut les couleurs de la France.

    Partager, restituer et transmettre tout ce que la mer a pu donner aux fondateurs est donc l’âme de ce futur voilier. Les 19 fondateurs du projet en sont convaincus : la mer est une formidable école de la vie, elle donne ses meilleures leçons à bord d’un voilier.

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    Si l'Amiral Forissier et ses 18 compagnons affichent clairement leurs ambitions, ils n'en ont pas oublié, en marins avisés, de déjà plancher sur le futur grand voilier et ses «mensurations» tout simplement imposantes sur le papier : 90 mètres de long, 55 mètres de haut et 2 240 m2 de voiles. Leur fier navire sera armé par un équipage de 26 hommes et femmes qui formeront 80 élèves.

    Autre volonté farouche de ses fondateurs, celle de transformer rapidement leur association en une fondation d’utilité publique afin de lever des fonds, mieux communiquer et rayonner vers tous les horizons.

    En attendant, les membres de l’association Grand Voilier Ecole sont sur le pont à l’occasion de l'Armada de Rouen, événement nautique phare de cette fin de printemps 2013, afin d’alerter le grand public et les relais d’opinion.

    Bons vents donc à l'Amiral Forissier et ses 18 compagnons d'équipage pour ce projet maritime qui ne manque pas de souffle. Une bonne idée salvatrice et audacieuse par les temps qui courent...

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    > EN SAVOIR PLUS

    Le site web de l’association Grand Voilier École

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  • UNDER THE POLE II : IVRESSES POLAIRES

    22 mois d'exploration entre le cercle polaire arctique et l'extrême pointe nord du Groenland, c’est le second volet d’Under the pole, une expédition polaire sous-marine audacieuse.

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  • DES MARINS IMMOBILES

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    Laisser la banquise vous emprisonner au fond d’un fjord du Groenland pendant toute la durée de l’hiver polaire, une idée en apparence saugrenue. Celle de des marins immobiles du voilier « Gambo ». Explications avisées de Pascaline Bourgain, l'une des participantes en charge du projet pédagogique avec les enfants.

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    « Rester immobile dans les glaces, c’est bientôt une réalité pour « Gambo », ce voilier de 15 mètres, qui sillonnait librement le fjord d’Uummannaq  il y a encore quelques semaines.

    Ce projet est né avant tout d’un constat scientifique : les glaciers de la côte ouest, qui achèvent leur course dans des eaux de plus en plus chaudes, s’écoulent plus rapidement que par le passé.

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    Seule solution pour comprendre ces deux phénomènes et éventuellement les relier : rester toute une année au plus proche du front des glaciers pour observer leurs moindres frémissements et enregistrer les caractéristiques des eaux du fjord.

    À bord de « Gambo », trois personnes et quatre chiens - dont Nolwenn Chauché, capitaine du bateau et jeune chercheur - mèneront des activités scientifiques sur le terrain.

    Des « chercheurs » épaulés par des passionnés de la Science et des régions polaires qui se relaieront durant l’hiver. Les chiens, précieux compagnons de cette aventure, aideront à transporter le matériel et guider hommes et femmes sur la banquise.
     

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    À une trentaine de kilomètres de leur point de mouillage, le petit village d’Ikerasak se prépare lui aussi à la nuit polaire. Dès janvier prochain, les enfants du village suivront ainsi l’expédition et mèneront leurs propres activités scientifiques à l’école et sur la banquise.

    Cela sera également l’occasion d’échanger sur leur culture et leur environnement avec des enfants du nord de la France qui suivront eux aussi les aventures de « Gambo ».

    Une odyssée polaire à bientôt suivre sur Internet »  

    Photographies www.pascaleotis.tv


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  • BELEM DO BRASIL épisode n°5

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    Retrouvez tout l'été sur ce blog l'odyssée brésilienne d'un bateau de légendes. Un grand reportage paru il y a (déjà) 8 ans dans les colonnes de Cols Bleus, le magazine de la Marine nationale. Destination le Brésil, l'Amazonie et la Guyane pour le trois-mâts Belem. Sur les traces de son glorieux passé. En route pour une navigation inédite sur l'Amazone.

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    Pour ceux que les bonnes paroles du commandant n’auraient pas convaincu, la confirmation viendra le lendemain à 6 heures du matin. Dans la bannette pour les plus chanceux ! Sur le Belem, on se fait désormais branler.

    Les eaux devenues moins marrons et plus bleues sont moins calmes. Sur le spardeck du trois mâts, le point de vue est imprenable. Le voilier est dorénavant sous voiles. Malgré tout, sans vent, le trois-mâts semble complètement scotché.

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    Naviguer à 2 ou 3 nœuds a de quoi surprendre et décourager un néophyte. Juste avant de manger, il va falloir carguer les voiles puisque le navire va devoir gagner du terrain au moteur. «Nous allons faire cap au moteur vers l’Est et le grand large pour chopper des vents. Nous sommes en plein pot au noir» précise le commandant en soirée.

    Une bonne suée, un repas copieux et une douche plus tard, voilà l’apprenti marin du bord fourbu. L’air de la mer et le métier qui rentre…

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    Les manœuvres, l’ascension de la mâture et des vergues pour les plus courageux, l’apprentissage de la sémantique Belem (perroquet, grand hunier, mât d’artimon brigantine, beaupré), les quarts, les nuits étoilées et la croix du sud visible sous ces latitudes, les dauphins maculés de plancton phosphorescent… la vie va désormais lentement s’égrener au rythme du vent et de la mer.

    Comme jadis ! Adieu vieux Brésil, le Belem te quitte avec un pincement au cœur. A croire qu’il n’y a qu’en mer qu’on peut toucher l’esprit du Belem. Et puis, loin de l’agitation des terriens, l’humeur du marin est loin d’être bougonne… (FIN)

    Stéphane DUGAST
    Photographies DR / SD / Amapa

     
    A VISITER

    Le site de la fondation BELEM à : http://www.fondationbelem.com/

     

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  • BELEM DO BRASIL épisode n°4

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    Retrouvez tout l'été sur ce blog l'odyssée brésilienne d'un bateau de légendes. Un grand reportage paru il y a (déjà) 8 ans dans les colonnes de Cols Bleus, le magazine de la Marine nationale. Destination le Brésil, l'Amazonie et la Guyane pour le trois-mâts Belem. Sur les traces de son glorieux passé. En route pour une navigation inédite sur l'Amazone.

     Retour aux réalités de l’odyssée Atlantique. Après un mouillage de nuit sans anichroches, le Belem est reparti vers 4 heures du matin et file à un train de sénateur à travers les différents rios (rivières) plus ou moins larges de l’estuaire pour un transit sous haute protection. 

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    Une vedette de la police fluviale est au côté du trois-mâts. La région est peu sûre. C’est d’ailleurs dans le coin que le navigateur néo-zélandais, le géant des mers Peter Blake, est tombé sous les balles de pirates il y a quelques mois. Pas tellement rassurant ! Une protection rigoureusement indispensable.

    Un voilier de couleur jaune et verte, le Condessa Cristina sur lequel a pris place une équipe de cinéastes, escorte également le Belem. Une véritable flotte de combat ! Les paysages ne varient guère par rapport au premier jour mais aucun des passagers ne s’en plaindra !

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    Dès midi, le voilier va mouiller au large de la ville de Portel. Un après-midi au cœur de la forêt et de ses mystères, la petite ville de Portel, ses rares bars et ses restaurants vont permettre à ceux qui se sont rendus à terre de toucher du doigt la réalité des villages amazoniens. 

    Départ le lendemain pour Macapa ou pour être plus exact le port de Santana, à une douzaine de kilomètres de la capitale de l’État d’Amapa. Là où mouillera le Belem pendant 3 jours avant d’entamer sa remontée vers la Guyane.

    Si le Para a été la destination de prédilection du Belem armé par Crouan, Cayenne a pris le relais lorsque le voilier a porté ensuite les couleurs des maisons Demange et Fleuriot. Point de jeux du hasard dans cette Odyssée...

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    Allons z’enfants de l’Amapa

    Après une matinée de navigation sans problèmes, voilà le trois-mâts et son équipage presque arrivés à Santana. A quelques encablures du poste de douane de Fazendinha et de l’endroit où Sir Peter Blake a été assassiné.

    L’attente est interminable. Les autorités brésiliennes sûrement tatillonnes. «Vous savez, le Belem est un bâtiment un peu à part. Pour qu’il soit reconnu au Brésil comme un bâtiment officiel, il a fallu se battre» explique Hubert de Gevigney , atatyaché naval à l'ambasse de France à Brasilia  et embarqué sur le Belem, comme pour mieux nous faire comprendre les difficultés rencontrées.

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    Au mouillage depuis bientôt deux heures, on commence à s’impatienter. «Où sont les pilotes ? J’ai besoin d’eux !» s’affole le commandant Cornil. Enfin ! Si ces contretemps ont pu altérer l’humeur des marins et des passagers, le soir même une réception donnée par Mme le Gouverneur au musée Sacaca rassurera tout ce beau monde.

    Il faut dire que l’État d’Amapa, contigu avec la Guyane française, choie les « gaulois » et leur culture. L’ancien gouverneur Joa Alberto Capiberibe est un francophile averti qui a multiplié les échanges avec la Guyane et la métropole.

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    Le lendemain, une délégation du bord visitera la plus grande fortification construite par les portugais au Brésil : le fort de Sao Jose de Macapa. Les stagiaires réadmis sur le voilier ne profiteront pas trop quant à eux de l’escale à Macapa puisque la plupart arriveront, le surlendemain, juste pour l’appareillage.

    Qu’importe ! Eux sont impatients de carguer et d’envoyer les voiles car le trois-mâts va entamer sa remontée sur la Guyane sous voile. Une navigation à l’ancienne qui les ravit.

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    Pour aujourd’hui, c’est raté ! La sortie de l’embouchure de l’Amazone se fera au moteur. «Nous allons prendre le passage difficile de Bara Norte, nous mettrons le cap ensuite vers le large pour nous éloigner de la terre et de ses dangereux fonds. Ensuite, nous pourrons envoyer la toile» prévient le commandant. De quoi combler les stagiaires. Promis demain, le Belem arrêtera de jouer les péniches ! (LIRE LA SUITE)

    Stéphane DUGAST
    Photographies DR / SD / Amapa

     
    A VISITER

    Le site de la fondation BELEM à : http://www.fondationbelem.com/

     

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  • BELEM DO BRASIL épisode n°3

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    Retrouvez tout l'été sur ce blog l'odyssée brésilienne d'un bateau de légendes. Un grand reportage paru il y a (déjà) 8 ans dans les colonnes de Cols Bleus, le magazine de la Marine nationale. Destination le Brésil, l'Amazonie et la Guyane pour le trois-mâts Belem. Sur les traces de son glorieux passé. En route pour une navigation inédite sur l'Amazone.

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    Même s’il n’est pas sous voiles, qu’il doit avoir fier allure le Belem ! Après une première nuit sans histoire, le trois mâts file dans les eaux limoneuses de l’estuaire de l’Amazone.

    Plate-forme avant, le «gaillard» dans le parler Belem hérité de la marine à voile, le paysage défile en kaléidoscope. Sur les deux bords, la végétation luxuriante semble impénétrable. Du vert et l’ocre de la terre à l’infini, de temps en temps occupé par des maisons tout en bois sur pilotis. Une façon de rappeler que l’endroit est habité.

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    Les nombreuses pirogues venant saluer le passage du Belem viennent pimenter la traversée. Durant cette première journée, tout le monde ou presque est sur le pont afin de voir, d’écouter et de déguster comme sûrement le faisaient à l’époque les navigateurs espagnols, portugais et même français qui ont exploré cette région immense parsemée d’îles, de rivières et de canaux.

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    La démesure de l’embouchure de l’Amazone, de ces lieux où terre et mer s’entremêlent, a d’ailleurs donné le nom à la région. «Pa’ra» dans la langue des indiens Tupis signifie «grand océan». Le navigateur Vicente Yanez Pinzon lui-même impressionné par la taille de l’embouchure du fleuve le dénomma le rio de la mar dulce (le «fleuve de la mer d’eau douce») et refusa de s’y aventurer plus en amont.

    Si les eaux marron et la verte végétation caractérisent les lieux, les bruits de la forêt sont l’autre particularité frappante. Les chants d’oiseaux et d’autres animaux nous rappellent que nous sommes bien en Amazonie.

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    Un écosystème où foisonnent différentes espèces animales et végétales comme l’explique Michel Huet, naturaliste de formation et homme de télévision embarqué sur le Belem : «L’Amazonie est une région qui regroupe une faune et une flore parmi les plus variées du globe. Une forêt exubérante, la plus grande du monde ? Un climat chaud et le plus humide ? Une forêt à étages regorgeant d’espèces les plus rares ? Un poumon pour la planète ? L’Homme se laisse parfois aller à délirer sur l’Amazonie. Pour moi, le fantastique réside exclusivement- dans la connaissance des phénomènes de la nature. Ainsi l’Amazonie comme toutes les forêts équatoriales est une machine à recycler formidable. Ses maigres ressources génèrent un taux de croissance extraordinaire, une infinie variété d’espèces pour pratiquement aucun déchet».

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    Enthousiaste et intarissable sur le sujet, le scientifique, également animateur sur le petit écran, va partager ses connaissances encyclopédiques avec les marins et les « croisiéristes » du Belem. La croisière s’amuse ? Non, elle s’instruit… (LIRE LA SUITE)

    Stéphane DUGAST
    Photographies DR / SD/ Jules Verne aventures / Galen Fryzer

     

    A VISITER
    Le site de la fondation BELEM à : http://www.fondationbelem.com/

     

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