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JEAN GABIN, L’ETONNANT MARIN #3

Il y a 31 ans, le 18 novembre 1976, les cendres de Jean Gabin sont dispersées au large de Brest depuis le pont de l'aviso Détroyat. Toute sa vie, Jean Gabin – vedette du cinéma français d'avant et d'après-guerre – est resté très proche de la Marine. Et pour cause. Récit d’un engagement contrarié. 

(LIRE L’EPISODE PRECEDENT) Fin 1942, Gabin rejoint New York après 4 jours de train. Il se présente à un des représentants de De Gaulle à New York en charge de la propagande.

Pour le capitaine Sacha de Manziarly, Jean Gabin sera plus utile à la France au cinéma que dans les armées. Il le renvoie illico à Hollywood pour tourner avec Julien Duvivier « l’Imposteur ».

N'y tenant plus, le comédien retourne voir Manziarly à la fin du tournage, bien décidé cette fois ci à s'engager. Il n'impose qu'une seule condition à cet engagement, celle de ne plus être quartier maître chef mais second maître.

A 40 ans, les cheveux tout blancs, Gabin tient à sa casquette autant pour l'allure que pour en imposer un minimum. Manziarly accepte et lui fait signer un engagement pour la durée de la guerre. Mi-avril 1943, le second-maître Moncorgé embarque à Norfolk sur l’escorteur Élorn des Forces navales françaises libres (FNFL) qui va escorter un convoi de pétroliers à destination de l'Algérie française. (LIRE LA SUITE) 

Stéphane DUGAST[1]
Photographies © Collection Musée Jean Gabin

[1]    :     d'après « Jean Gabin : Mais qu'attend-on pour repasser les fumiers qui nous ont mis dans ce Pétain-pétrin ? » de Michel Vigourt. Vie culturelle Seconde Guerre mondiale n° 6 – 03

 ; Jean Gabin d'André Brunelin. Édition Robert Laffont, 1987 et Jean Moncorgé Gabin – Acteur de la Libération de Royan de Patrick Glâtre, éditions Bonne Anse, 2012

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Commentaires

  • Bonjour Stéphane,
    Tous mes voeux pour cette année 2018
    Car
    La mer nous rassemble
    La mer nous est familière
    La mer nous est chère
    Nous la vivons ensemble.

    Il y a le vent qui hurle de rage
    Il y a les embruns qui ce soir me trempent
    Il y a le gris des années sur mes tempes,
    Et l'amour d'elle sur mon visage.

    Mes ans sont enrubannés de voeux
    Mes ans sont des galets qui roulent
    Mes ans sont mon histoire qui parle
    Je suis déjà si vieux.

    Alors,

    Vivez le fruit de vos rêves éveillés
    Vivez vos amours chaque fois renouvelés
    Vivez le pardon pour des mots échevelés
    En écoutant mon chant le soir à la veillée.

    © - Jean-Marc Bourdet - 26 janvier 2018
    www.lecarredjean.eu

    Amitiés,

    PS: C'est une belle histoire que celle de Gabin... et la tienne me semble prometteuse.

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