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marins - Page 4

  • UN AN DEJA...

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    Il y a 368 jours exactement ! 26 mai 2010 dans la rade de Brest. Retour triomphal du porte-hélicoptères R97  « Jeanne d’Arc ». En accostant une dernière fois dans son port base, la « Jeanne  » va définitivement cesser d’exister. C’est la fin d’un voyage et d’une longue carrière nautique. Ainsi naissent les mythes…

    Photographie Marine nationale

     

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  • LA VOIX DE LA MER

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    Seableue.fr, c’est le site web d’une ancienne voix de Radio France Internationale (RFI), celle des actualités maritimes et des bulletins marines. Une voix qui a bercé les quarts de nombreux navigateurs guettant le grain ou le coup de vent salvateur. Depuis l’hiver dernier, Arielle Cassim a lancé son propre site web (seableue.fr) dédié à l’actualité du monde de la mer.

    « Pendant des années sur RFI j’ai parlé de vous, je vous ai rencontré, interviewé, que vous soyez du monde de la voile, de la plaisance, de la marine marchande ou de la marine nationale… Aujourd'hui cette aventure et ces rencontres se poursuivent sur Seableue.fr », résume-t-elle sobrement dans un édito visible sur la une de son site web.

    Le week-end dernier, la rédactrice-en-chef de Seableue a mis à l’honneur « Zeraq - La mer sur le vif », un ouvrage marin. Forcément...

    seableue.jpgLes mots d’Arielle Cassim, des photos, des sons et des vidéos sur la mer et ses acteurs. RDV sur http://www.seableue.fr

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  • PRISE DE CONTACTS

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    Partie du Pérou pour traverser l’océan Pacifique en kiteboat, Anne Quéméré traçait  sa route vaille que vaille sans lien avec la terre. Seule « en mer et contre tout » jusqu'au dimanche 15 mai au petit matin quand le « Comus of Sark », un ketch de 17m parti de Papeete à sa rencontre entre en contact avec elle. Premier contact humain après 74 jours de navigation dont 50 jours sans communication. Récit de son équipe rassurée... 

    L’émotion a dû être totale lorsque la navigatrice a échangé par VHF avec Ronan Quéméré, son père et coach technique embarqué sur le voilier « Comus of Sark ». A bord de son Kiteboat « Adrien », la Quimpéroise aura parcouru plus de 3 000 milles nautiques (5 528 kilomètres) seule, sans assistance et sans aucun échange possible avec son équipe ou ses proches.

    Une solitude accentuée par le « vide » de l’océan Pacifique où elle n’a croisé aucun bateau, ni requin ou autre poisson. « À partir du 110/115 W, j’ai été plongée dans un monde angoissant, vide de tout où il n’y avait plus rien. Je ne pouvais compter que sur moi-même pour anticiper la météo ou prévoir ma trajectoire. Je n’aurai jamais imaginé vivre une telle expérience»

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    Anne va bien, malgré une fatigue extrême et un fort amaigrissement. En effet, elle a du se rationner ces dernières semaines afin de conserver l’énergie nécessaire pour avancer et avancer encore… Ce dimanche, son équipe lui a transmis un tonneau étanche rempli de nourriture lyophilisée et de fruits frais ainsi qu’un téléphone Iridium.

    Par ailleurs, son Kiteboat porte lui aussi les stigmates de cette aventure incroyable. Outre le safran cassé qui lui a fait perdre en manœuvrabilité depuis le 26 mars dernier, son palonnier est hors d’usage et deux ailes sont déchirées et inutilisables.

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    Face à son immense fatigue et aux détériorations du kiteboat, Anne et son équipe ont décidé de définir comme ligne d’arrivée l’entrée de l’archipel des Tuamotu à la longitude 138°50’W, entre les atolls de Puka Puka et Napuka. Soit encore 110 milles nautiques à parcourir à bord de son kiteboat, avec des alizés faibles de secteur Est. Une navigation difficile qui ne va pas épargner la navigatrice jusqu’au dernier mille.

    D’ici 2-3 jours, Anne Quémére devrait donc achever ce défi et nous raconter en détails cette odyssée à l’ancienne, sans liens avec la terre.

    Relire l’épisode précédent

    Une aventure à suivre sur : http://www.pacific-solo.com/

    Photographies : © Pacific solo

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  • NOUVELLES MARINES

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    CONFERENCE-DEDICACES

    mardi 10 mai

    19H45

    à Librairie LA PLUME VAGABONDE, Paris 10

    32 rue de Lancry
    75010 Paris / Métro : Jacques Bonsergent

    *

    LELOCO zerac.jpgPrésentation de l'ouvrage :
    « Zeraq - la mer sur le vif » paru aux éditions L'élocoquent. Parmi les 16 récits marins, de bons mots et des souvenirs de ma première escale exotique. Cap sur « l'île de la Passion », alias Clipperton : « mon île » mystérieuse.

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    LA PLUME VAGABONDE, EN BREF

    Dirigée par Nacéra Ben Mouhoub et Michel Noyal, la librairie la Plume vagabonde à Paris 10e propose dans un cadre chaleureux et convivial un panel de livres. Ouvrages d'actualité et de fond composent l'offre de la librairie Plume vagabonde à Paris 10e.

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  • DEDICACES & LANCEMENT (avec apéro)

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    RDV le 4 mai

    19H30

    à L’Ecume des Pages

    Librairie Saint-Germain des Prés, Paris

    174, boulevard Saint Germain
    75006 PARIS

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    Présentation de l'ouvrage :
    « Zeraq - la mer sur le vif » paru aux éditions L'élocoquent

    Parmi les 16 récits marins, de bons mots et des souvenirs de ma première escale exotique. Cap sur « l'île de la Passion », alias Clipperton : « mon île » mystérieuse.

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    L’ECUME DES PAGES, C’EST QUOI ?

    C’est une librairie située en plein coeur de Saint-Germain-des-Prés à Paris. Forte de 40 000 titres issus du travail de sélection de ses libraires, l'Ecume des Pages propose des rencontres avec des auteurs ainsi que des vitrines thématiques et d'actualité. Cette librairie vous accueille tous les jours jusqu'à minuit (20h le Dimanche).

    Plus d’infos sur www.ecumedespages.fr

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  • ŒUVRE UTILE

    livre,mer,marins,édition,zéraq,élocoquent,récit

    LES BONS MOTS DU PREFACIER

    «C’est vrai, je ne me suis jamais posé la question de savoir quel serait mon métier tant l’évidence était là. Alors, comme Jean, Georges, Francis, Six sous, Jo la braguette, Bout de bois et les autres, j’ai fait le plus beau métier du monde, celui dont j’avais rêvé, petit garçon.

    Autour du commandant de la Marine marchande de vingtième catégorie, seize hommes et femmes de toutes les marines nous offrent des récits inédits, chargés d'écume et d'embruns, où alternent coups durs et coups de cœur, moments d'effroi et d'émerveillement, d'enthousiasme et de découragement.

    Ils nous communiquent leurs émotions, nous font partager leur passion, et n'ont secrètement qu'un seul but, tant est grand leur amour de la mer : repartir, repartir à tout prix ! Embarquons avec eux... et bon vent !»

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    LES AUTEURS

    Eugène Riguidel, navigateur
 // Olivier Lajous, officier de marine 

// Jean-Marie Chourgnoz, peintre de la marine // Miranda Merron, navigatrice

 // Manuel Pourtales, dentiste 

// Joseph Hardouin, commandant de la Marine marchande 

// Guy Morandeau, marin pêcheur 

// Hubert de Gevigney, officier de marine

 // Anne Liardet, navigatrice 
// 
Louis Cozan, gardien de phare
 // 
Claude Thomasset, médiéviste 

// France Pinczon du Sel et Eric Brossier, navigateurs 

// Stéphane Dugast, auteur, reporter, réalisateur 

// Thierry Bénard, libraire et petit-fils de terre-neuva 

// Philippe Metzger, chargé de l’économie maritime au Secrétariat général de la mer & Alain Connan, commandant de la Marine marchande

     

    ZERAQ
 - La mer sur le vif (Collectif).
 Préface de Christian Buchet. Postface de Jean-François Tallec. ISBN 978-2-86826-012-3. Prix public TTC : 28 euros (L’élocoquent éditions)

    + d'infos sur http://www.elocoquent.com

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  • A BORD DU CHARLES-DE-GAULLE

     

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    Joyau de l’aéronavale française, le porte-avions « Charles de Gaulle » a appareillé dimanche 20 mars du port militaire de Toulon, avec 1 800 hommes et une vingtaine d’avions à son bord afin de faire cap sur la Libye, et ainsi participer aux opérations militaires « Aube de l’Odyssée ». Il y a une décennie, c’est sur le porte-avions de la Marine que j’effectuais mes grands débuts comme reporter. Extrait d’un récit sur mon premier embarquement à bord d’un « bateau gris ».

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    « Premiers pas hésitants sur le grand « Charles ». Premier embarquement cauchemardesque. Du porte-avions, je n’ai qu’entraperçu son potentiel opérationnel. Si je n’ai vu aucun avion de chasse sur son pont d’envol, j’ai appréhendé la complexité de son équipage. Près de 2 000 hommes et femmes.

    Marins novices ou chevronnés. Marins ultra spécialisés ou opérateurs anonymes. Marins d’origine bourgeoise ou plus modeste. Marins non qualifiés ou ingénieurs. « En fait, il y a plusieurs bateaux à l’intérieur du bateau » m’a lancé un marin au cours de mon enquête. Cet aphorisme résume la réalité de ce bâtiment de guerre.

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    Grand, complexe, déconcertant au départ mais rigoureusement organisé. J’ai aussi compris la notion d’équipage. A la naissance d’un bâtiment, l’esprit d’équipage doit se façonner. Chacun de ses membres doit apprendre à fonctionner. Si cet esprit de cohésion est palpable et mieux mesuré par les anciens, l’apprentissage se fait plus difficilement pour les plus jeunes.

    Pour moi, il a été rudement contrarié. Seul, livré à moi-même. Sans point de contact. Les portes des grands pontes du bateau me sont restées fermées. Je suis resté un parfait étranger. Je n’ai en poche que de rares confidences de marins pour écrire ce premier long reportage que j’intitulerai pompeusement : « Charles-de-Gaulle, il était une foi… ».

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    J’y relatais ainsi les premiers essais à la mer du porte-avions sur lequel j’embarquerai deux ans plus tard au large des côtes pakistanaises pendant les opérations Enduring freedom. Durant cet embarquement d'un mois, j’y découvrirai un bateau pleinement opérationnel. »

    Stéphane DUGAST
    Photos © MARINE NATIONALE

    + d’infos sur http://www.defense.gouv.fr/marine

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  • BIENTOT SUR LES ECRANS...

     

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    SORTIE EVENEMENT ETE 2011

    R97 LA JEANNE - ULTIME EMBARQUEMENT
    UN WEBDOCUMENTAIRE DE STÉPHANE DUGAST

    L’HISTOIRE CONTINUE…

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    // Qu’est-ce qu’un webdocumentaire ?

    Comme son nom l’indique, il s’agit d’un documentaire pour Internet qui utilise toutes les potentialités du web, à savoir de la vidéo, des photos, des sons, des textes, des dessins, des liens et de l’interactivité.

    Objet multimédia par excellence, le webdocumentaire permet d’explorer de nouvelles formes narratives, de raconter des histoires, autrement. La structure narrative délinéarisée et l’interactivité que le web autorise permettent au spectateur de ne plus être passif : il devient acteur et construit sa propre histoire.

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    « Le webdocumentaire est avant tout un documentaire, avec un regard d’auteur. C’est aussi une oeuvre collective qui fait intervenir des compétences diverses : un auteur-réalisateur, un photographe, un développeur web, un graphiste, un dessinateur, un designer sonore… C’est une nouvelle manière d’écrire, de travailler et de raconter des histoires, dans laquelle le spectateur est invité à s’impliquer »

    Olivier MALAPONTI, producteur Corner Prod

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    Le webdocumentaire, c’est déjà le journalisme de demain ! C’est celui qu’il faut aider, défendre et promouvoir.

    Disponible sur le Net, donc en tous points de la planète et en permanence, cette nouvelle forme narrative offre des pistes prometteuses en s’adressant à un large public. Seuls quelques pionniers se sont pour l’instant lancés dans l’aventure. Le champ des possibles est ouvert. L’Histoire est à écrire.

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    // Un objet unique

    « R97 LA JEANNE / Ultime embarquement » est un objet unique, dans le fond comme dans la forme.

    30 histoires multimédia structurent ce webdocumentaire combinant des séquences linéaires et des nouveaux usages du Net (liens hypertextes, partage, interactivité), permettant de donner à l’internaute une part centrale.

    Au total, le webdocumentaire offrira à l’internaute une heure de récit.

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    // Un programme partagé

    logo_Twitter.jpgGrâce aux réseaux sociaux, le web documentaire permet de maximiser le potentiel de dissémination du contenu via les fonctionnalités de partage. L’ensemble du web documentaire ainsi que chaque module du programme pourront être partagés.

    logo-facebook.jpgPour ce faire un compte Twitter et une page Facebook ont été crées. Ces outils permettront également de structurer la communauté, «buzzer» et faire vivre le sujet auprès des internautes.

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     // Les sources  

    Couv_JeanneDArc BD.jpgEnquête et photographies extraites du beau livre, « La Jeanne d’Arc, porte-hélicoptères R97 » . Enquête de Stéphane DUGAST. Photographies de Christophe GERAL (E/P/A éditions).  Prix du Beau Livre Académie de Marine 2010

     

    Images extraites du film documentaire 52 min, « Ultime embarquement sur la Jeanne» (Beta Production). Réalisation de Stéphane DUGAST. Diffusions sur TV Rennes, TY Télé & Tébéo.

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    // Le mot de l'auteur

    « Pourquoi un webdocumentaire sur la Jeanne d’Arc ? Ce projet multimédia va me permettre de raconter, via des nouveaux outils, la Jeanne, un bateau légendaire. Après avoir réalisé un livre et un film documentaire, j’ai voulu exploiter toutes les ressources dont je disposais pour raconter la Jeanne différemment. Lui offrir une deuxième vie grâce à Internet, la rendre accessible pour tous et pour toujours, et ainsi garder une trace numérique d’un navire phare du patrimoine naval aujourd’hui disparu »

    Stéphane DUGAST, auteur-réalisateur

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    Photographies © Christophe GERAL

    // REJOIGNEZ CETTE AVENTURE PIONNIERE

    Contactez
    : Olivier Malaponti
    olivier@cornerprod.com / +33 972 131 844 / www.cornerprod.com

     

     

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  • VOEUX EXOTIQUES

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    HEUREUSE & JOYEUSE ANNEE 2011

    Bonheur, santé, prospérité, amour, félicité et beaux voyages !

     

    VANUATU (Pacifique)
    Ile de Tanna  19° 34 Sud / 169° 25 Est

    Instantané de reportage. Cérémonie traditionnelle à Tanna, l'une des 83 îles composant l'archipel du Vanuatu. A la rencontre d'étonnants habitants en compagnie des marins du Jacques Cartier et de Michel Bez, peintre de la Marine. Une escale inoubliable. 

    Là-bas, j'y ai d'ailleurs vu James Cook ! Si, si... En suivant ce blog en 2011, vous comprendrez. Embarquement prochain sur Tanna-la-volcanique. Décoiffant !  

    Photographie : © Stéphane DUGAST 

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  • LE MARIN IMMOBILE épilogue

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    Claude Foko & Jean-Paul Hellequin

    Grâce à une forte mobilisation des « gens de mer » brestois, Claude Foko a pu enfin quitter  son cargo immobile. L’affaire est cependant loin d’être résolue...

    Lundi 6 décembre dernier, Claude Foko a enfin quitté Brest. Après 18 mois de galère sur le navire Ebba Victor, le marin mécanicien a pu rejoindre sa famille au Cameroun grâce à la solidarité des « gens de mer ».

    « L’affaire est gagnée mais en partie seulement puisque le propriétaire du navire doit de l’argent et doit rendre des comptes », a précisé, Jean-Paul Hellequin, porte-parole et secrétaire adjoint  du syndicat CGT des Marins du Grand Ouest. dans un communiqué de presse.

    Pour lui, la coque de l’Ebba Victor est désormais devenu un véritable casse-tête juridique : « Cet engin n’est enregistré sous aucun registre, il n’a donc ni pavillon, ni nationalité. Est-il seulement assuré ? Que se passera-t-il en cas d’incendie ou de naufrage ? Cet engin est  en parfaite illégalité avec les lois internationales de l’Organisation Maritime Internationale et autres. Les autorités sont officiellement informées de la situation de cette coque depuis le premier octobre dernier, que comptent-elles faire ? ».


    Dans un courrier adressé à Armand Fokam, propriétaire du navire (désormais considéré d’un point de vue administratif comme un engin flottant), Jean-Paul Hellequin a précisé ses ultimes exigences comme celle de saisir l’Ebba Victor le plus rapidement possible et de le détruire afin de récupérer l’argent nécessaire aux remboursements.

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    Soit, selon le porte-parole syndicaliste : « 5 800 €  d’arriérés de salaires à verser à Claude Foko, 2 000 € de frais du Lamanage ainsi que les frais engagés par l’Association pour la Gestion des Institutions Sociales Maritimes, l’AGISM ».

    Au propriétaire du navire Ebba Victor, le syndicat CGT des Marins du Grand Ouest a également exigé qu’aucun marin ne puisse rejoindre bord avant le paiement de tous les salaires dus à Claude Foko, le marin oublié. 

    Des copies de ce courrier ont aussi été adressées aux administrations françaises concernées afin qu’elles puissent jauger la situation. Déterminés, Jean-Paul Hellequin et ses amis vont continuer de suivre, avec attention, cette affaire jusqu’à son dénouement.

    « C’est une affaire de principe et d’engagement ! » selon eux.

    Stéphane DUGAST

    Photographies :© Association MOR GLAZ

    A VOIR : LE REPORTAGE VIDEO SUR CLAUDE FOKO


    Réalisation : Quoi 2 neuf

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  • L'AMIRAL ECRIT

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    Ancien préfet maritime de l'Atlantique après avoir été préfet maritime de la Manche et de la mer du Nord puis commandant de la zone maritime de l’océan Indien (Alindien), l’Amiral Laurent Mérer est devenu écrivain depuis 2006. Les océans et les marins inspirent forcément son œuvre.

    Comment avez-vous eu l’idée de coucher sur le papier ces destins de marins ?

    - Laurent MERER : Ce livre est d'abord le résultat d'une rencontre avec mon ami Vladimir Fedorovski, lui même écrivain et directeur de la collection « Le roman des lieux et destins magiques » aux éditions du Rocher. Il m'avait proposé plusieurs fois de publier dans sa collection, sur des ports célèbres ou des villes d'escales.

    Il m'a relancé en décembre dernier: « Alors amiral, mon livre ? - « Je veux bien vous faire « le roman des marins » - « Quelle bonne idée! ». C'est parti comme cela, sur un bon mot. Je ne pouvais plus reculer !

    J'avais quelques anecdotes en mémoires, quelques notes ici ou là. J'ai évidemment puisé dans mon expérience de tant d'années à bord des bateaux. J'ai voulu mettre en scène  des marins de tous grades. Des vies de quartiers-maîtres comme celles d’officiers mariniers ou de commandants. Mes cinq histoires, chacune constitue un petit roman, se déroulent sur des patrouilleurs comme sur des frégates, en  Atlantique, en océan Indien, dans le Pacifique ou dans les mers  du Nord…

    J’ai aussi voulu traiter de toutes les situations, la navigation, le mauvais temps, les mers du sud, mais aussi l'incendie, la guerre d'aujourd'hui... Et les hommes dans cette vie: l' équipage, l'amitié, la solitude, une femme, une famille, un enfant au loin... Voilà! C’est ainsi que le 15 janvier dernier, je me suis mis à la table de travail à raison de 5 à 6 heures par jour. J'ai terminé mi-mai.

    PORTRAIT LAURENT MERER 125 c.jpgDevenir écrivain après avoir occupé de hautes fonctions dans la Marine, n’est-ce pas une expérience parfois dure à assumer ?

    - C’est une autre vie. En prenant la plume, ou plutôt le clavier, j’ai recommencé à zéro... Vous savez, plus de 60 000 livres paraissent chaque année en France. Dans ce paysage encombré, il faut trouver sa place. C'est excitant !

    C'est vrai, mon quotidien a indéniablement changé ! Il n'y a pas de feuille de service ni d'agenda pour organiser la journée. C’est à moi de décider. Et je n'ai pas de retour avant plusieurs mois. C'est parfois vertigineux. Publier un ouvrage, c'est aussi le faire savoir et le faire connaître: un vrai challenge dans lequel l'auteur doit aussi s'investir.

    Après avoir écrit sur les océans et ses acteurs, votre prochain ouvrage sera forcément marin. S’agira-t-il d’un roman ?

    - Figurez-vous que j’ai déjà pratiquement fini le suivant ! Depuis le 15 mai, j'ai eu le temps... (Rires). Plus sérieusement, il y sera sûrement question de marins et d’océans puisque c’est ma passion. Quant au genre, toutes les possibilités s’offrent à moi : essais, roman historique, enquête…

    Propos recueillis par Stéphane DUGAST

    Photographie : © DR

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    PAGE 34 sur CALAMEO

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  • UN VASTE CHANTIER !

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    Diplômée de l'Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris, Marie Détrée est devenue peintre officiel de la Marine depuis avril dernier. Celle qui vit et travaille dans la Manche peint et dessine au gré de ses embarquements ou de ses pérégrinations dans les ports. Passionnée de bateaux, l’artiste a décidé cet automne de se rendre dans un port phare de la côte Atlantique afin de témoigner de la naissance d’un navire. «Un bateau gris de surcroît» s’enthousiasmait-elle…

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    Quelles raisons vous ont poussée à venir sur le chantier du Bâtiment de Projection et de Commandement (BPC) Dixmude ?

    - Marie Détrée : Mon idée, c’était de suivre la construction d’un bâtiment de la Marine. Renseignements pris, j’ai su que le Dixmude était en cours de construction.

    Même si j’arrive un peu tard, ça fait 10 mois que le chantier est réellement lancé et j’ai raté la pose symbolique du premier bloc, c’était à mes yeux important d’aller peindre ce géant des mers. J’en suis à mon deuxième séjour ici à Saint-Nazaire.

    Ma première gouache, je l’ai réalisée dans les bureaux de la Marine qui se trouvent à proximité de la cale sèche où se  construit en ce moment le Dixmude. J’ai réalisé cette gouache au chaud à cause de la pluie ce jour là. J’ai d’emblée voulu peindre le bateau dans son environnement, dans sa cale avec les grues et les échafaudages, le tout baigné par une lumière grise.

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    Que vous inspirent les chantiers STX, et plus globalement Saint-Nazaire ?  

    - Ce qui est sûr c’est que je suis plutôt habitué aux lumières de la  Manche  où je réside ou à celles du nord de la Bretagne. C’est en venant sur le chantier du Dixmude que j’ai fait la rencontre de Saint-Nazaire.

    Cette ville, meurtrie par les bombardements de la seconde guerre mondiale et reconstruite à la hâte, a beaucoup de charme malgré ses blessures.

    Cette ville est pour moi une source d’inspiration inépuisable grâce à ses nombreux éléments et vestiges industriels. En même temps, c’est coloré, ce qui confère à l’ensemble une ambiance portuaire dont je suis fana.

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    Dans votre travail artistique, vous vous êtes également intéressée aux hommes du chantier ?

    - Et aux femmes ! J’ai ainsi réalisé une gouache en  forme de clin d’œil à l’équipe qui travaille ici. C’est une vue lors d’une réunion de chantier dans le radier du Dixmude.

    C’est une peinture symbolique mais j’ai voulu réunir les différents intervenants du chantier. Il y a la Marine nationale bien évidemment au centre, STX le constructeur et la DGA.

    Cette peinture s’est imposée pour des raisons pratiques. Le radier, c’est l’un des rares endroits en intérieur où il y a de la lumière naturelle. Vous savez, peindre un BPC en construction çà n’est pas évident… En intérieur, ce ne sont que des lumières avec des néons, on ne voit pas grand-chose. Ce jour là le radier du Dixmude était baigné par une belle lumière. J’ai pu ainsi jouer sur les ombres chinoises… (EXTRAIT COLS BLEUS, bi-mensuel de la Marine n°2959)

    Propos recueillis par Stéphane DUGAST

    Photographies : © Bernard BIGER / STX Europe
    Gouaches : © Marie DETREE


    LE BLOG DE MARIE DETREE, PEINTRE DE LA MARINE

     

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