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  • JOLIES TAAF ! [BEST-OF]

    Conçu et fabriqué par Stéphanie Legeron et Bruno Marie, 2 passionnés basés sur l'île de la Réunion, ce Beau-Livre met en lumière les Terres Australes et Antarctiques Françaises : les TAAF. Destination le bout du monde à la découverte de ces perles de notre outre-mer...

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  • WANTED : IMPOSSIBLE N'EST PAS FUTUR !

    2038, Le Nouvel Atlas des Futurs du Monde, c'est le prochain ouvrage dirigé par Virginie Raisson et son équipe du Lepac. Plus qu'un atlas de géopolitique ou de géographie, ce Beau-Livre de prospective permet d'explorer autrement l’avenir ​de notre monde. Publication l'automne prochain si vous...

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  • JOLIES TAAF !

    Conçu et fabriqué par Stéphanie Legeron et Bruno Marie, 2 passionnés basés sur l'île de la Réunion, ce Beau-Livre met en lumière les Terres Australes et Antarctiques Françaises : les TAAF. Destination le bout du monde à la découverte de ces perles de notre outre-mer...

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  • BESOIN DE MER (RÉACTUALISÉ)

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    Peintre de Marine, Philip Plisson est certainement aujourd'hui le photographe de mer le plus médiatique et le plus reconnu. Comptant à son actif moult ouvrages et clichés de mer devenus célèbres, son œil, sa « patte » et son ancre de Marine ont fait sa marque de fabrique. C’est dans le Morbihan, à la Trinité sur Mer, son port d’attache, que le Philip Plisson s'était confié à moi il y a quelques mois. A l'occasion de son soixante-sixième anniversaire, le photographe très prolifique signe d'ailleurs son soixante-sixième livre ! Retour sur d'étonnantes confessions d'un passionné des océans.

    Propos recueillis par Stéphane DUGAST

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    « Près de 90 % du commerce mondial s’effectue par la mer avec les conséquences que l'on connaît en matière de pollution. Vous parcourez depuis des décennies océans et littoraux de notre planète, comment l'homme gère selon vous aujourd'hui cet environnement ?

     - Philipp PLISSON : À mes yeux, il y a enfin chez les politiques et nos concitoyens une prise de conscience des océans et de leur avenir. Jusqu’à récemment, la mer ne semblait pas être totalement ancrée dans le paysage médiatique hexagonal.

    Pourtant, la France offre le trait de côte le plus long d’Europe. La Marine nationale a longtemps été la seconde force navale dans le monde. La mer semblait délibérément occultée des discours. Le Grenelle de la Mer a indéniablement mis en lumière cet univers et ses enjeux.

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    Ce Grenelle a surtout permis de poser les bonnes questions en réunissant autour de la table des spécialistes et en les faisant plancher sur des problématiques majeurs pour nos océans, et par delà nos sociétés modernes.

    Quant à la gestion de l’homme de son environnement sur notre planète, je laisse le soin aux spécialistes de faire leurs commentaires. Eux seuls peuvent parler des océans et de leurs enjeux du fait de leur expertise. Il y a à mon sens en ce moment trop de donneurs de leçon qui parlent, à tort et à travers, des océans et d’écologie.

    Pour ma part, c’est un univers que j’observe, que je regarde et que je photographie depuis des décennies. La mer m’inspire des émotions et des réflexions mais jamais je ne me permettrais d’être un donneur de leçon.

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    Depuis le printemps 2009, vous vous êtes lancé dans un projet ambitieux : photographier la France et son littoral vue de la mer. Quelles en sont les raisons et les motivations ?  

    J’ai voulu porter un regard photographique sur le littoral hexagonal depuis la mer. Cela peut aujourd’hui paraître être une évidence mais cette dimension n’avait encore jamais été appréhendée.

    J’ai ainsi voulu écrire photographiquement parlant le littoral français en partant de la frontière belge à la frontière italienne. J’avais cette idée en tête depuis longtemps.

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    Encore fallait-il oser se lancer dans ce projet hors normes. Economiquement, c’est loin d’être viable mais l’intérêt de ce projet, comme sa portée, sont indéniables. A ce jour, j’ai déjà parcouru 6 820 milles, soit 12 630 kilomètres pour les terriens. A raison de 6 heures de photo en moyenne par jour, vous pouvez en déduire que j’ai navigué pendant 263 jours de mer.

    Mais plutôt que de vous asséner de chiffres, parlons de l’esprit de La France vue de la mer. C’est un clin d’œil à la vocation première des peintres de Marine, un corps d’artistes créé aux origines pour témoigner sous forme d’inventaire des ressources maritimes de la France.

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    Sillonner le trait de côté m’a également donner l’idée de m’intéresser également à la Société Nationale de Sauvetage en Mer (SNSM). J’ai ainsi décidé de dresser un inventaire des hommes et des moyens de la SNSM. Je ne pensais pas que cela serait autant gourmand en temps.

    Car, il faut prendre rendez-vous avec chacune des stations de la SNSM, organiser des séances photos avec les unités en mer puis ensuite photographier les équipages à terre. Même si cet inventaire supplémentaire me ralentit considérablement, je suis fier de mener cette mission au profit d’une association à laquelle je suis intimement liée et qui, de surcroît, est essentielle pour les gens de mer.  

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    Comment réussissez-vous à concilier ces contraintes avec votre exigence artistique également gourmande en temps ?

    J’ai descendu le trait de côte en le photographiant comme il se présentait. Je n’ai pas attendu des heures la lumière exceptionnelle, ce grain noir ou ce coup de vent qui donne à un cliché force, esthétisme et puissance, sinon j’y aurais passé des années.

    L’essentiel a été de parcourir le trait de cotes et le photographier tel quel. J’ai cependant tenu à parcourir le trait e de côtes toute en faisant le tour de toutes les îles et en visitant tous les estuaires, les abers ou les baies. C’est un travail titanesque !

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    Prenons l’exemple de la Bretagne, rien qu’à elle seule ce sont ainsi 3 500 kilomètres de trait de cotes que j’ai photographié. D’un point de vue éditorial, j’ai découpé mon travail par segments géographiques. Paru en librairie, le premier tome de La France vue de mer s’est ainsi concentré des plages du Nord au Mont-Saint-Michel. Les tomes suivants seront dédiés à la Bretagne puis à la façade atlantique. J’achève en ce moment mon travail sur le littoral méditerranéen avant de m’attaquer à la Corse »

    Photographies : Philipp PLISSON / www.plisson.com

     

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    EN SAVOIR +

    Le site « officiel » de Philipp Plisson  http://www.plisson.com/

    Le blog de Philipp Plisson  http://www.philip-plisson-blog.com/ 

     

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  • TV PLISSON

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    Peintre de Marine, Philip Plisson est certainement aujourd'hui le photographe de mer le plus médiatique et le plus reconnu. Comptant à son actif plus d’une cinquantaine d’ouvrages et des clichés de mer devenus célèbres, son œil, sa « patte » et son ancre de Marine ont fait sa marque de fabrique. Jusqu’à présent, aucune caméra n’avait pénétré son intimité. C’est chose faite grâce à l’auteur-réalisateur Christian Deleau à qui le photographe-entrepreneur s’est confié.

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    « Portrait d’un Pêcheur d'Images », c’est le titre de ce film de 52 minutes réalisé pour Thalassa par Christian Deleau.  Pendant un an et demi, l'équipe de production a ainsi suivi le peintre de Marine à bord de Pêcheur d'Images embarqué pour la réalisation de son inventaire en 6 volumes de la « France Vue de la Mer », et des Stations des Sauveteurs en Mer.

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    L’équipe l’a également  rejoint à Madagascar pour le voir travailler dans le cadre de son prochain ouvrage dédié à cette île continent.  Autres séquences phares, celles pendant des prises de vues lors des tempêtes bretonnes ou à bord de la frégate Latouche-Tréville afin d’illustrer son travail en tant que Peintre de la Marine.

    Christian Deleau et son équipe ont également partagé son quotidien au sein de la société d’éditions Pêcheur d’Images, avant qu’elle ne soit entièrement détruite par un incendie.

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    « Un reportage iodé haut en couleurs, en rencontres, en émotions pour rentrer dans l'univers d'un marin photographe. Un film où Philip se livre et se confie pour la première fois ! A enregistrer pour votre filmothèque », voilà ce que promet le réalisateur. A vos écrans pour juger sur pièces de ce film-portrait assurément événement.

     Photographies : Philipp Plisson
    Sources : Pêcheur d'image & Christian Deleau

     

    A REGARDER
    « Philip Plisson, portrait d'un pêcheur d'images ». Film documentaire (52 min). RDV vendredi 9 septembre 2011 à 8h55 sur France 3 Bretagne, France 3 Pays de Loire, France 3 Normandie, France 3 Paris IDF et France 3 Centre.

    A VOIR
    Un extrait du film est visible sur le site web du réalisateur Christian Deleau

     

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  • Y'A PAS PHOTO

    6 mois, c’est le « petit frère » de XXI, une revue trimestrielle consacrée aux grands reportages. Conçue par la même équipe que son « grand frère », 6 mois se consacre quant à lui au monde du photoreportage avec le même état d’esprit que XXI.

    A l’heure du buzz et du « vite-informé », les deux revues (sans publicité) accordent de la place aux aux sujets traités et à leurs auteurs. Lancé durant l’hiver 2008, le succès de XXI a été fulgurant.  6 mois semble lui emboîter le pas favorisant ainsi l’émergence de deux revues résolument à part dans le monde de l’information. Ni  véritablement des livres, ni des magazines, 6 mois & XXI (re)donnent toutes ses lettres de noblesse au grand reportage comme l'expliquent ses créateurs.

    BONUS //
    6 mois
    et XXI sont
    2 revues distribuées en librairie et dans les surfaces culturelles (Relay, Virgin, Fnac, Cultura...) en France comme à l’étranger.

    Le site web de la revue XXI
    http://www.revue21.fr/


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  • ŒUVRE UTILE

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    LES BONS MOTS DU PREFACIER

    «C’est vrai, je ne me suis jamais posé la question de savoir quel serait mon métier tant l’évidence était là. Alors, comme Jean, Georges, Francis, Six sous, Jo la braguette, Bout de bois et les autres, j’ai fait le plus beau métier du monde, celui dont j’avais rêvé, petit garçon.

    Autour du commandant de la Marine marchande de vingtième catégorie, seize hommes et femmes de toutes les marines nous offrent des récits inédits, chargés d'écume et d'embruns, où alternent coups durs et coups de cœur, moments d'effroi et d'émerveillement, d'enthousiasme et de découragement.

    Ils nous communiquent leurs émotions, nous font partager leur passion, et n'ont secrètement qu'un seul but, tant est grand leur amour de la mer : repartir, repartir à tout prix ! Embarquons avec eux... et bon vent !»

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    LES AUTEURS

    Eugène Riguidel, navigateur
 // Olivier Lajous, officier de marine 

// Jean-Marie Chourgnoz, peintre de la marine // Miranda Merron, navigatrice

 // Manuel Pourtales, dentiste 

// Joseph Hardouin, commandant de la Marine marchande 

// Guy Morandeau, marin pêcheur 

// Hubert de Gevigney, officier de marine

 // Anne Liardet, navigatrice 
// 
Louis Cozan, gardien de phare
 // 
Claude Thomasset, médiéviste 

// France Pinczon du Sel et Eric Brossier, navigateurs 

// Stéphane Dugast, auteur, reporter, réalisateur 

// Thierry Bénard, libraire et petit-fils de terre-neuva 

// Philippe Metzger, chargé de l’économie maritime au Secrétariat général de la mer & Alain Connan, commandant de la Marine marchande

     

    ZERAQ
 - La mer sur le vif (Collectif).
 Préface de Christian Buchet. Postface de Jean-François Tallec. ISBN 978-2-86826-012-3. Prix public TTC : 28 euros (L’élocoquent éditions)

    + d'infos sur http://www.elocoquent.com

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