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pêche

  • DU GRAND POULAIN !

    Le grand marin : c'est l'histoire d'une femme libre quittant Manosque et la France pour le bout de l’Amérique. En Alaska, Lili l'héroïne devient pêcheur de morue et de flétan sur le Rebel. Outre la razzia de prix littéraires obtenus ces dernières semaines, ce livre vaut surtout pour son sujet (très maritime), son ton, sa fraîcheur et son naturel. Embarquez grâce à Catherine Poulain qui signe là un premier roman haletant !

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  • LE SON, C'EST BON [best-of]

    Molecule : c’est son nom de scène. Le roi de l’électro a embarqué à bord d'un chalutier malouin pour enregistrer son dernier album. (D)étonnant !

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  • LE SON, C'EST BON [RÉACTUALISÉ]

    Molecule : c’est son nom de scène. En regardant l’émission TV Thalassa au printemps dernier, j’ai fait la découverte de ce musicien, roi de l’électro, embarqué à bord d'un chalutier malouin pour enregistrer son prochain album. (D)étonnant !

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  • LE SON, C'EST BON

    Molecule : c’est son nom de scène. En regardant l’émission TV Thalassa l’hiver ou le printemps dernier, j’ai fait la découverte de ce musicien, roi de l’électro, embarqué à bord d'un chalutier malouin pour enregistrer son prochain album. (D)étonnant !

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  • LABOUREURS DES MERS (RÉACTUALISÉ)

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    Photographe, bourlingueur et reporter, Marcel Mochet aime la mer et les marins. Fort d’embarquements sur des bateaux de pêche, il a réalisé son premier Beau-Livre. Embruns, houle et tempêtes garantis ! Premier coup d'essai et coup de maître car Les Pêcheurs des extrêmes vient de remporter le Prix du livre maritime L'Express - Le Nautic 2013, décerné par le Salon nautique international de Paris et la rédaction de L'Express. Un prix récompensant un Beau-Livre consacré à la mer.

    Photographe professionnel à l'Agence France Presse (AFP), Marcel Mochet a écumé les mers. Celles du Nord comme en mer d'Irlande, en Norvège, en Ecosse ou en mer de Barents. Il a également embarqué dans les mers du Grand Sud, entre les quarantième Rugissants et les cinquantièmes Hurlants.

    C’est donc en reporter au pied assurément marin qu’il a embarqué sur cinq bateaux de pêche hauturière, dont Le Grande Hermine, le dernier morutier français basé à Saint-Malo.

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    À bord, le reporter a partagé la vie des pêcheurs et leur rude quotidien. «Ils sont français, polonais, malgaches ou ukrainiens et embarquent sur nos grands bateaux-usines pour servir dans nos assiettes et sur nos meilleures tables, les produits de leurs longues campagnes de pêche», écrit d’ailleurs avec à propos le photographe et l'auteur de ce livre, avant d'ajouter sobrement : «Ces laboureurs des mers restent trop peu connus du grand public».

    Hommage  est donc enfin rendu à ces marins de l'ombre. Du bel ouvrage de l'ami Marcel, «grand» reporter de mer.

    (SD)

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    > À LIRE

    Les pêcheurs des extrêmes de Marcel Mochet. 144 pages - 27 (éditions du Rocher)


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  • BONNE PÊCHE

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    Yann. pêche, avenir & custacés, c’est un webdocumentaire dédié à Yann, un jeune marin-pêcheur de Bretagne. Embarquement immédiat !


    « Voici Yann ! À 23 ans, c'est le plus jeune pêcheur du petit port du Diben en Bretagne nord. Ses parents sont agriculteurs, mais à l'adolescence, il a décidé de faire de la pêche son métier.

    Quatre heures du mat', sur le port, toujours frais et dispo, Yann adore son boulot. Au fil des pages et des vagues, vous allez découvrir une passion, un mode de vie et les enjeux auxquels les jeunes pêcheurs sont confrontés.

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    Montez à bord du bateau de Yann pour une sortie de pêche au chalut. Au nord de la Bretagne, devenez pêcheurs », voilà résumé le webdoc concocté, avec passion et patience, par Cécile Andrieu & Florent Bouchardeau.

    Les deux compères ont réussi leur pari. Car, aux vidéos embarquées enregistrant les confidences de Yann et son quotidien, s’ajoutent de nombreux contenus augmentés indépendant les uns, les autres.

    Grâce à une interface minimaliste, axée autour de vidéo et d’infographie, l’internaute peut ainsi se plonger à l'envi au cœur d’«un métier complexe et noble». L’occasion également de se pencher sur «les enjeux d’une pêche durable» et sur un univers finalement fort méconnu.

    Financé par des subventions et un appel aux dons de privés, ce webdoc’ 100% breton fait souffler le vent du large sur la Toile. Une «bonne pêche» assurément...

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    › EN SAVOIR PLUS

    YANN. Pêche, avenir & crustacés. Un webdocumentaire de Cécile Andrieu & Florent Bouchardeau Sur le web depuis le mercredi 25 septembre. Une production La Pile d’assiettes. Diffusé par Le Télégramme. RDV sur http://yannlepecheur.fr/


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  • LA PHOTO SELON JEAN #8

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    Photographe pour la prestigieuse agence Magnum depuis 1977, Jean Gaumy bourlingue et photographie le monde depuis plus de quatre décennies. Photographe de renom (devenu peintre de la Marine depuis 2008), le normand d'adoption se raconte chaque mois pendant un an sur le blog EMBARQUEMENTS. Huitième cliché et huitième point de vue commenté par un « pêcheur d’images » insatiable.

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    © Jean GAUMY / Magnum Photos

    « C’est une photo que je dois au meeting annuel organisé par l’agence Magnum. Cette année là, il avait lieu à New-York. J’y suis allé avec ma fille Marie, alors âgée de 12 ans. Nous étions allés au grand aquarium de Cosney island, la plage de New York.

    II y avait ce globicéphale - un mammifère marin imposant - un « blanchon » comme disent les canadiens – il était très curieux et content de la présence de Marie à tel point que cette attirance va finalement excéder le gardien. Heureusement, j’ai le temps de prendre la photo.

    Ce cliché sera publié dans le journal Libération, rubrique « photo de famille ». Je me souviens qu’avec ma fille, une enfant tonique, curieuse et mascotte de l’agence de surcroît, nous avons faits de belles ballades le long des côtes de Floride.

    Nous avons aussi été à la pêche au tarpon avec l’un des meilleurs spécialistes de la côte. Grâce à un ami, Marie a pu même aller quelques jours, seule (j’étais totalement pris par la réunion de l’agence à New York) dans un centre d’éducation de phoques dressés à la recherche d’objets sous l’eau pour l’armée américaine.

    Revenus en France, plus tard, la télévision avait diffusé un reportage sur ces phoques. A l’école les camarades de Marie en parlaient. Quand elle a dit qu’elle les connaissait et qu’elle y avait été tout le monde lui a ri au nez. Heureusement Marie avait fait des photos…  »

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  • LA PHOTO SELON JEAN #7

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    Photographe pour la prestigieuse agence Magnum depuis 1977, Jean Gaumy bourlingue et photographie le monde depuis plus de quatre décennies. Photographe de renom (devenu peintre de la Marine depuis 2008), le normand d'adoption se raconte chaque mois pendant un an sur le blog EMBARQUEMENTS. Septième cliché et septième point de vue commenté par un « pêcheur d’images » insatiable.

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    © Jean GAUMY / Magnum Photos


    « Ce cliché a fait le tour du monde. Visuellement, cette photographie a quelque chose des vieilles tragédies grecques. Des femmes voilées s'entraînent au tir au revolver pendant la guerre Iran-Irak. Là, c’est mon troisième voyage dans ce pays en pleine période postrévolutionnaire. Je suis l’un des rares occidentaux à pénétrer dans ce pays. Je suis au centre de l’œil d’un cyclone.

    Comme d’habitude dans ce genre de situation, le ministère de la communication sait que vous êtes dans les parages et souhaite sans cesse vous contrôler. Le jeu est fin. Dans des pays complexes comme celui-ci, tout semble impossible et paradoxalement tout est possible… 

    En pleines fêtes de la révolution – pourtant déjà  très visuelles et très prenantes - j’ai fait part du désir d’aller visiter la redoutable prison d’Evin (jamais ouverte à la presse) dans laquelle moisissaient deux anciens membres très importants du Parti Communiste et dont plus personne n’avaient de nouvelles depuis le début de « la Révolution confisquée ». Contre toute attente, je vais obtenir l’accord des autorités. Les choses deviennent possibles.  Pourquoi ?

    Mieux, lors d’une autre occasion, mon guide m’emmènera dans un camp d’entraînement de femmes de la banlieue de Téhéran jamais ouvert à la presse occidentale. Une demande avait été faite cependant par des amis journalistes un an auparavant.

    Durant 3-4 heures, j’assiste à ce spectacle étonnant. Des femmes armées jusqu’aux dents. Comme je refuse de travailler au téléobjectif, j’insiste et mets du temps à convaincre tout le monde que je puisse photographier ces femmes de près...

    Impensable pour tout le monde. Totalement incorrect socialement, religieusement et donc, politiquement mais pas forcément médiatiquement. La preuve, j’ai quand même pu travailler de près !

    Dans le viseur de mon Olympus équipé d’un 35 millimètres, j’ai aussitôt compris la force plastique et « informative »  de cette situation.

    Cette série sera notamment publiée dans le prestigieux magazine Time en août 1987 pour lequel j’étais en commande. Un photoreporter est un messager, un go-between, entre des mondes qui ont chacun de terribles aprioris, aussi sur le terrain et ailleurs, mieux vaut ne pas faire le malin et rester très humble et très lucide.

    Il y a assez de souci à se faire à propos des inévitables manipulations qui planent sur notre présence et sur nos travaux.

    Avec cette série de photos je ne risquais évidemment pas de donner un écho très partisan de l’Iran à des lecteurs occidentaux. Le gouvernement iranien le savait. Mais il savait aussi qu’à travers Time ou d’autres magazines dans lesquels pourraient se trouver mon travail, ces photos seraient vues, « exportées » en quelque sorte vers des pays du tiers-monde favorables à l’Iran et y seraient probablement perçues très différemment.

    Les iraniens sont très pragmatiques. La lucidité, l’expérience collective, la résistance et l’indépendance, corollaire indispensable de l’engagement, sont les piliers de l’agence Magnum dont je suis membre depuis 32 ans.

    À Magnum, tous les attributs de statut d’auteur s’imposent : choix des reportages, des essais photographiques, de leur durée, sélection des photographies, propriété des négatifs, maîtrise du copyright et contrôle de la diffusion.  Facile à énumérer, pas si simple à vivre au jour le jour…  »

    > Voir Portfolio #6

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  • LA PHOTO SELON JEAN #6

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    Photographe pour la prestigieuse agence Magnum depuis 1977, Jean Gaumy bourlingue et photographie le monde depuis plus de quatre décennies. Photographe de renom (devenu peintre de la Marine depuis 2008), le normand d'adoption se raconte chaque mois pendant un an sur le blog EMBARQUEMENTS. Sixième cliché et sixième point de vue commenté par un « pêcheur d’images » insatiable.

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    © Jean GAUMY / Magnum Photos

    « La Martinique, les Caraïbes... Envoyé par le magazine Géo, je m’y morfondais. J’ai horreur des ciels bleus ! C’est pourquoi je me suis entiché d’aller visiter le nord de l’île.

    C’est à Grand-Rivière, un village en contrebas du mont Pelé, que j’ai finalement fait escale. J’étais sûr que les nuages accrocheraient les contreforts du volcan. J’aime les ciels gris. En m’installant dans ce village, je me suis fondu dans le paysage autant que possible.

    Cette photo, c’est le retour des bateaux de pêche. Plages de sable foncé. Ciel plombé. Foule bigarrée. La magie opère. Les gris permettent aux couleurs de réciter leurs gammes.

    Ce cliché, c’est aussi le moment durant lequel on distribue les produits de la pêche. Et là, çà n’est pas seulement qu’une question d’argent mais de partage. Plus tard durant ce reportage, je me souviens avoir assisté à des combats de coq homériques.

    Tant que l’un des types qui m’avait invité à photographier la scène gagnait, çà allait. Mais quand il s’est mis à perdre, il a commencé à envisager que c’est moi qui lui collait la poisse, j’ai du vite m’échapper (rires).

    Faire du reportage en solitaire n’est pas toujours aisé. Pour garder la bonne distance, vous parlez finalement assez peu.

    Le moindre événement devient important. La moindre contrariété peut vous mettre dans tous vos états. Quand en plus, vous êtes timide et rageur comme moi… »

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  • LA PHOTO SELON JEAN #5 BIS

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    Photographe pour la prestigieuse agence Magnum depuis 1977, Jean Gaumy bourlingue et photographie le monde depuis plus de quatre décennies. Photographe de renom (devenu peintre de la Marine depuis 2008), le normand d'adoption se raconte chaque mois pendant un an sur le blog EMBARQUEMENTS. Intermède vidéo d'un «pêcheur d’images» insatiable amoureux de ses «cannes à pêche» Leica...


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  • LA PHOTO SELON JEAN #5

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    Photographe pour la prestigieuse agence Magnum depuis 1977, Jean Gaumy bourlingue et photographie le monde depuis plus de quatre décennies. Photographe de renom (devenu peintre de la Marine depuis 2008), le normand d'adoption se raconte chaque mois pendant un an sur le blog EMBARQUEMENTS. Cinquième cliché et cinquième point de vue commenté par un « pêcheur d’images » insatiable.

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    © Jean GAUMY / Magnum Photos

    « A Fécamp, près des quais : 45, rue Maupas : la « Boucane ». Une vraie machine à remonter le temps. L’incroyable équipage d’une classe ouvrière digne de Zola.

    Une énergie visuelle et sonore étonnante. Le feu, la saumure, la fumée, la cendre, l’humidité des poissons gras, et par-dessus tout la vitalité des filetières et des femmes aux poissons : Eliane, Charline, Annie, Liliane…

    Quand j’allais trouver ces filles, je tombais sur tout l’humain que j’aime : la chaleur, la franchise et le plaisir de vivre. C’est bien plus tard que je me suis décidé à faire un film. En 1984 exactement. Un reportage photo réalisé en 1977 m’a permis de me faire accepter plus facilement.

    Ce reportage s’est opéré à une année charnière. Celle ou j’ai quitté l’agence Gamma pour l’agence Magnum (
    NDLR : agence fondée en 1947 par 4 grands noms de la photo dont Henri Cartier-Bresson et Robert Capa).

    Avec ce sujet, j’allais vraiment au contact des gens, moi le timide. Là, il fallait aller faire ses photos au contact de ces femmes toujours joyeuses. A vif, je ne demande jamais à quelqu’un l’autorisation de le photographier, ou très rarement et dans des circonstances très particulières.

    Pour autant, je ne « vole » jamais un cliché. En fait, il y a des non-dits et des codes implicites qui doivent permettre de comprendre si on peut faire ou pas une photo. Un geste. Un sourire échangé. Un regard.

    Faire plus que cela, parler, c’est souvent risquer de détruire l’harmonie d’une situation très fugace que vous avez reconnue et qui s’offre à vous. Ce n’est vraiment pas le moment de parlementer. D’ailleurs, on ne demande pas aux poissons si on peut les attraper…  

    Quant au 45, rue Maupas, il a désormais été transformé en appartements et en ateliers d’artiste. Tout en restant modeste, mon travail et ceux d’autres journalistes a permis que subsistent néanmoins des « mémoires cendrées » à Fécamp… »

     

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  • SAGA NORDIQUE

    Embarqué sur le patrouilleur de haute mer L’Adroit pour 3 semaines de tournage, j’ai glissé dans mon sac (marin) un « gros livre ». Un de ceux qu’à terre, je n’avais pas pris le temps de lire. Acheté il y a déjà 3 ans, ses 400 pages m’intimidaient. Erreur…

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