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  • AMAZONIA : UN FILM ET DES LIVRES

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    Parce que sensibiliser le jeune public à un écosystème dangereusement menacé est une nécessité, les éditions de la Martinière et la production du film Amazonia (LIRE LA CHRONIQUE) se sont associés pour publier 3 Beaux-Livres plongeant les lecteurs au cœur du poumon vert de notre planète.

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    Amazonia, c’est un long-métrage en 3D  en ce moment au cinéma (LIRE LA CHRONIQUE) racontant la vie d’un singe capucin qui toujours vécu en captivité et qui se retrouve, à la suite d’un accident d’avion, seul en pleine forêt Amazonienne.

    Prolongez l’expérience du film réussi de Thierry Ragobert grâce à trois Beaux-Livres, dont le très pédagogique Amazonia – La Vie au cœur de la forêt amazonienne.

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    © Araquém Alcântara


    Du bel ouvrage illustré par les photos d’Araquém Alcântara considéré par les critiques comme l’un des précurseurs de la photographie naturaliste au Brésil..

    Destiné principalement aux enfants (dès 8 ans), ce Beau-Livre raconte les dessous du «poumon vert» de notre planète, et nous emmène à la découverte de ses habitants.

    Une façon ludique et didactique de découvrir la faune et la flore amazonienne, les décors sauvages et mystérieux du film de Thierry Ragobert. Un livre pour les petits comme les grands.

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    › Amazonia - La Vie au cœur de la forêt amazonienne de Johanne Bernard (Textes) et Araquém Alcântara (photos). 72 pages – 12.90 € (De La Martinière Jeunesse).

     

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  • LA PLANÈTE VERTE

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    À la suite d'un accident d’avion, un jeune singe capucin né en captivité se retrouve brutalement seul et désemparé au cœur de la forêt amazonienne. Un long-métrage (en salle le 27 novembre prochain) signé
    Thierry Ragobert, l’auteur de nombreux films documentaires et réalisateur du remarqué La Planète Blanche. Direction cette fois la forêt amazonienne pour un film entre documentaire et fiction.

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    › L’HISTOIRE
    Sans repères et confronté aux mille et un périls de l'immensité verte un jeune singe capucin va devoir s’adapter à cet univers inconnu, grouillant, foisonnant, souvent merveilleux mais aussi étrange et hostile. Héros d'une extraordinaire aventure qui lui fera affronter non seulement ses semblables mais aussi des prédateurs redoutables, des végétaux toxiques et l'Amazone en crue,  il va entamer un long voyage qui lui permettra de découvrir enfin sa seule chance de survie: une place parmi les siens…

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    › LA GÉNÈSE
    Né en 2006 à la sortie du film La Planète blanche, grande épopée de la vie en Arctique sur une année, le projet Amazonia raconte cette fois un autre biotope essentiel  de notre planète : l’Amazonie, la Planète Verte. Confession du producteur : « Pour raconter le fonctionnement de cet incroyable écosystème, qui abrite plus de 10% des espèces de la planète, il me semblait évident qu’il fallait trouver un moyen de la faire ressentir physiquement au spectateur, l’immerger, dans la forêt, avec ses bruits, ses odeurs, l’humidité, cette impression d’écrasement que procure le premier contact,  la peur de toute cette faune qu’on aperçoit plus qu’on ne la voit, mais qui est toujours présente autour de nous. Il était essentiel de vivre cette histoire par le biais d’un personnage qui fasse la même expérience que celle  que nous pourrions faire nous-mêmes. Il fallait un animal candide, pour faire cet apprentissage de la forêt ».

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    › UNE ANECDOTE

    Le réalisateur Thierry Ragobert a d’abord imaginé que cette histoire pourrait être vécue par un jeune marsupial, qui se trouverait séparé de sa mère par la crue, et serait confronté aux périls de la forêt. C’est son ami et partenaire Luc Marescot qui a eu l’idée du singe capucin, parce qu’il avait eu l’occasion de voir à quelle vitesse cette espèce de singes pouvait apprendre de son environnement. L’idée du singe capucin a tout de suite été retenue, et comme il fallait qu’il ne connaisse pas la forêt, Luc a imaginé  un singe vivant parmi les hommes, et un accident d’avion qui le plongerait dans la forêt, où il serait obligé  de réapprendre à vivre.

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    › UN DÉCOR NATUREL

    Le tournage s’est échelonné sur 2 ans, après près de 6 mois durant lesquels les jeunes animaux ont dû s’habituer à la présence des hommes et des caméras sur leur territoire. Tout s’est construit jour après jour, avec une patience  infinie dans le travail avec les jeunes singes et les autres animaux. Il fallait réinventer sans cesse les scènes écrites pour  s’adapter aux comportements des animaux. Pour que l’expérience d’immersion dans la forêt soit la plus forte possible, il fallait que le film puisse tenir sans aucun commentaire, et qu’il soit tourné en relief, ce qui n’avait jamais été fait en plein cœur de la forêt amazonienne,  avec des animaux à peine imprégnés, et d’autres sauvages.

     
    › FICHE TECHNIQUE

    Amazonia. Un film réalisé par Thierry Ragobert. Un scénario de Johanne Bernard, Luiz Bolognesi, Louis-Paul Desanges, Luc Marescot, & Thierry Ragobert, d'après une idée originale de Stephane Milliere & Luc Marescot. Images (coleurs, 3D) de  Manuel Teran, Gustavo Hadba, Jerome Bouvier. Musique de Bruno Coulais; sound (Dolby Digital).  1h25. France/Brésil. Un film entièrement tourné en 3D. En salle le 27 novembre prochain.

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    › FICHE TECHNIQUE
    RDV sur le site web officiel.

     

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  • VOYAGES, VOYAGES

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    Le 4 août dernier, l’émission Micro Fictions, diffusée cet été en fin de matinée sur France Inter, s'est intéressée aux écrivains voyageurs. Derrière les micros, l’animateur Ali Rebeihi a pu compter sur les mots avisés de 2 spécialistes : Gilles Lapouge, auteur du Dictionnaire amoureux du Brésil et Julien Blanc-Gras, auteur de Touriste.

    En « bonus » : une interview téléphonique de Mohamed Médiène, professeur de français épris d'orientalisme et auteur de Alger : notes au crayon, et autres textes, afin de parler du recueil de textes des frères Goncourt qui découvrent l'écriture en arpentant Alger.

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    En prime comme tous les jeudis, un grand entretien exhumé. Cette fois, c’est une perle et la voix haut perchée du romancer-journaliste Truman Capote.

    Autre moment fort (et hilarant visiblement), la chronique d'Hubert Prolongeau consacrée chaque jour à une série télé. Cette fois, c’est au tour de la série cultissime : les Soprano d’être décortiquée. De bonnes ondes pour (bien) voyager !

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    Illustration Vallée da Serra do Mar de Jean-Baptiste Debret © - 2011 / Jean-Baptiste Debret

     

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    Micro Fictions
    , une émission diffusée cet été du lundi au vendredi de 11h à 12h sur France Inter. L’émission est à écouter sur http://www.franceinter.fr/emission-micro-fictions-les-ecrivains-voyageurs 

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  • BELEM DO BRASIL épisode n°2

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    Retrouvez tout l'été sur ce blog l'odyssée brésilienne d'un bateau de légendes. Un grand reportage paru il y a (déjà) 8 ans dans les colonnes de Cols Bleus, le magazine de la Marine nationale. Destination le Brésil, l'Amazonie et la Guyane pour le trois-mâts Belem. Sur les traces de son glorieux passé. En route pour une navigation inédite sur l'Amazone.

    Direction le petit roof qui abrite le carré commandant. Le chef machine maugrée. Sommeil agité ? Contrariétés matinales liées à l’appareillage ? Agitation des grands jours autour du voilier ? L’œil est noir et le ton agacé. Si la musique adoucit les mœurs, celle jouée sur les quais devrait vite faire disparaître l’humeur maussade du chef. A moins que le thé et les quelques tartines beurre-confitures avalés y contribuent également. Qui sait ?

     

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    Une chose est sûre, les quais déserts pendant toute l’escale du navire français pour des raisons de sécurité, grouillent de monde en ce samedi matin. Il y a même une fanfare militaire, celle des fusiliers marins de Belém.

    Des notes s’échappent involontairement des instruments. Visiblement les marins-musiciens brésilien sont impatients d’en découdre. Le flux des spectateurs grossit à vue d’œil. Les marins du Belem, quant à eux, sont à poste.

    Appareillage imminent. Les manœuvres ne vont pas tarder à débuter. Musique Maestrii ! «La mer, qu’on voit danser le long des golfes clairs…». C’est sur l’air de la célèbre chanson de Charles Trenet que la fanfare do Brasil a choisi d’ouvrir les hostilités.

    Le soleil jusque là absent s’invite même à la garden-party. Le Belem va quitter la ville éponyme en fanfare et sous des reflets d’argent. En route pour la verte Amazonie…

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    Un sixième continent

    Les docks réhabilités en restaurants, les grues jaunes, les hangars estampillés Companhia docas do Para, le marché coloré de Ver-O-peso, plus loin des villages lacustres (en fait des favelas) et leurs navires tout rouillés juste échoués devant, les buildings modernes en béton déjà défraîchis du centre-ville, les vieilles façades toutes lézardées vestiges d’un Belém de toute splendeur.

    La capitale du Para nous livre ses différentes facettes et défile comme un long plan séquence au cinéma. Les passagers sont étonnamment silencieux. Un dernier coup de sirène pour saluer la ville. Le forte de Castelo, bâtiment fondateur de la ville, va bientôt disparaître du panorama.

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    Tchao Belem, direction l’État d’Amapa et la ville de Macapa, de l’autre côté de l’embouchure de l’Amazone. Pour cette traversée, le «fameux trois-mâts» a fait le plein. Exit les stagiaires, place aux invités et à la presse pour une croisière sur l’Amazone. «Traverser l’estuaire de l’Amazone, c’est mythique. Même au moteur !» s’enthousiaste l’un des invités du bord.

    De quoi estomper les frustrations des stagiaires férus de voile pas prévus sur cette traversée très singulière. A bord, les discussions vont bon train sur la ville de Belem, ses environs et le reste du Brésil. Qu’elles sont loin les «images d’Epinal»...

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    Des paysages façon carte postale

    Le touriste en quête de plages de sable fin, d’un grand ciel bleu azur et de jolies métisses en maillot de bain bariolés et échancrés en est pour ses frais.

    Des clichés sur le Brésil qu’Hubert de Gevigney, attaché naval et adepte inconditionnel de ce pays extrême, bat en brèche : «Les Français ont une vision très faussée du Brésil. Rio de Janeiro, le pain de sucre… C’est comme si pour les Brésiliens, la tour Eiffel représentait globalement la France !».

    L’officier en poste à Brasilia assène un argument de taille : «Le Brésil ? C’est un véritable continent ! Rendez-vous compte, l’état du Para dont Belém est la capitale est grand comme 2 fois la France !».

    Et le marin de multiplier les comparaisons et les richesses de «son» pays à l’envi. Pendant ce temps là, les bâtisses et les autres traces de civilisation vont peu à peu disparaître des rives. Et la forêt reprendre ses droits. Notre voyage s'écrit en vert...  (LIRE LA SUITE)

      Stéphane DUGAST
    Photographies DR / Illustration SD/ Galen Fryzer

     A VISITER
    Le site de la fondation BELEM à : http://www.fondationbelem.com/

     

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  • BELEM DO BRASIL épisode n°1

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    Retrouvez tout l'été sur ce blog l'odyssée brésilienne d'un bateau de légendes. Un grand reportage paru il y a (déjà) 8 ans dans les colonnes de Cols Bleus, le magazine de la Marine nationale. Destination le Brésil, l'Amazonie et la Guyane pour le trois-mâts Belem. Sur les traces de son glorieux passé. En route pour une navigation inédite sur l'Amazone.

    L’humeur est bougonne en ce samedi matin sur le Belem. Au mouillage depuis bientôt 8 jours, l’unique trois-mâts barque français a pourtant fêté son retour en fanfare dans la capitale de l’Etat du Para au nord-est du Brésil. 95 ans après sa dernière escale dans cette ville brésilienne qui lui donna son nom, le fameux trois-mats est revenu. « Le Belem retrouve les routes de son histoire dont celles de l’Amérique du sud et des Antilles presque un siècle plus tard », précise doctement le commandant, Marc Cornil.

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    Du Brésil à la Guyane via l’estuaire de l’Amazone pour un retour aux sources. « De 1896 à 1914, le Belem a effectué 33 campagnes au commerce entre la France, le Brésil et les Antilles. Dès sa première traversée, ce voilier de commerce est allé dans l’embouchure du Rio Para dans le port dont il tire son nom », ajoute le truculent commandant qui visiblement en connaît un rayon sur les grandes épopées maritimes dans cette région du Brésil.

    Jusqu’en 1907, la ville de Belém a été sa principale destination. En provenance de Nantes, le navire de petite taille, dit de la série des «Antillais», faisait route vers la capitale du Para avec une cargaison de divers produits manufacturés chargée en Angleterre, avant d’entamer sa remontée via les Antilles avec un chargement de fèves de cacao destinées au chocolatier parisien Meunier.

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    Autant d'anecdotes rappelant la riche histoire du trois-mâts et ses liens étroits avec le Brésil. Autre clin d’œil de l’histoire, les retrouvailles en Amérique du sud en avril dernier ont été savoureuses comme l’explique avec délectation le commandant : « Lors des derniers jours de l’escale à Belém, j’ai fait une rencontre exceptionnelle. Celle d’un des descendants de l’armateur qui a décidé de la construction du trois-mâts. Il faut savoir que l’armateur Monsieur Crouan disposait à l’époque de comptoirs dans l’État du Para au Brésil », avant d’ajouter pompeusement : « Naviguer en Amazonie et en Guyane, c’est naviguer sur la plus grande scène naturelle du monde ». Voilà qui promet... (LIRE LA SUITE)

    Stéphane DUGAST
    Photographies
    SD / Illustration DR / Glénat

    A VISITER
    Le site de la fondation BELEM à : http://www.fondationbelem.com/

    A LIRE
    Belem Le temps des naufrageurs (tome 1) de Jean-Yves Delitte (dessin & scénario).  BD. 48 pages - 12,50 € (Glénat)

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  • BELEM DO BRASIL

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    © Stéphane DUGAST

    AMAZONE (Brésil)
    0° 2 Nord / 51° 3 Ouest

    Destination le Brésil, l'Amazonie et la Guyane pour le trois-mâts «Belem». Sur les traces de son passé glorieux et en route pour une traversée mythique, voire magique que je vais vivre de l'intérieur. Le «Belem» retrouve les routes de son histoire dont celles de l'Amérique du sud et des Antilles presque un siècle plus tard» Une odyssée haute en couleurs. Du Brésil à la Guyane via l'estuaire de l'Amazone pour un retour aux sources et un grand reportage choc...

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  • LA BOUDEUSE REPART

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    Nouvelle mission pour le trois-mâts La Boudeuse. Nouvelles destinations et nouveaux objectifs. Trois siècles après l’illustre marin Louis Antoine de Bougainville (1729-1811) missionné par Louis XV, Patrice Franceschi et son équipage, étoffé par des marins militaires, repartent pour deux années d’exploration scientifique en s’inscrivant pleinement dans le cadre du Grenelle de la Mer, dont l’ambition est de préserver l’avenir de la planète. Exploration scientifique mais également humaine, cette mission intitulée Terre-Océan vise, selon son organisateur marin-écrivain-cinéaste et explorateur «à préserver l’avenir de la planète pour les générations futures et à sensibiliser les publics à une écologie plus humaniste». Cap d’abord sur l’Amérique du Sud puis sur l’Océan Pacifique. C’est depuis Fécamp le 21 octobre dernier que La Boudeuse a ainsi appareillé. Premières escales dans les bassins de l’Amazone et de l’Orénoque au Brésil et au Venezuela. Pour suivre cette odyssée très Nature, rendez-vous sur le web à www.la-boudeuse.org

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