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  • L'OURS POLAIRE SES MÉTAMORPHOSES

    Les métamorphoses de l’ours polaire : c'est un documentaire sur le seigneur de l'Arctique coréalisé par un spécialiste : Rémy Marion. Rendez-vous devant la petite lucarne lundi 21 décembre à 19 heures sur Arte.

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  • L’OBSESSION DE L’OURS

    «Géopolitique de l'ours polaire» : c’est un livre-enquête écrit à quatre mains par deux spécialistes des pôles. Il y est question de sa Majesté de l’Arctique symbolisant à lui seul nombre d'enjeux environnementaux dans le Grand Nord.

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  • LES NUITS BORÉALES

    Passionnés de nature, des régions arctiques, d’ours et de grands espaces blancs, l’association Pôles Actions vous propose les 25 et 26 septembre prochains deux soirées exceptionnelles (à Paris) durant lesquelles seront diffusés des films documentaires. Sa majesté de l'Arctique sera évidemment à l'honneur.

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  • UN OURS FAIT SON CINÉMA

    Une caméra embarquée autour du cou d’un ours polaire : une idée de génie ? un projet saugrenu ? 169 secondes stupéfiantes !

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  • WESTERN ARCTIQUE : SECRETS & COULISSES (EXCLU)

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    Le piège blanc, c’est la dernière réalisation de Thierry Robert, désormais considéré comme l’un des meilleurs réalisateurs français de films documentaires d’expéditions. Concernant son nouveau film narrant une exploration polaire menée par deux kayakistes le long de la côte orientale du Groenland, Thierry Robert raconte en exclusivité pour les lecteur du blog Embarquements ses intentions artistiques tout en nous dévoilant les coulisses et quelques secrets du tournage de ce western arctique. En prime la vidéo des coulisses du tournage...

    - Thierry, comment construit-on et surtout comment  raconte t'on une telle aventure ?

    - Thierry Robert : « L’histoire est très scénarisée au départ ! Je sais que je pars au Groenland pour réaliser un road movie ou plutôt un western arctique en quelque sorte ! Finalement, sur le terrain se dessinent des évènements, des ambiances et des décors qui ne font qu’accentuer mon intuition. Par expérience, j’attends des évènements précis durant ce genre d’aventure.

     

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    Par expérience, je sais aussi que la plupart de ces évènements arrivent, même si évidemment le scénario définitif est lui écrit par l’aventure, le réel et la vérité du terrain, bref par ce qui se passe réellement…

    Mais comme disait Boris Vian, «Tout est parfaitement vrai, puisque je l’ai inventé ou rêvé !»

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    - Justement entre réalité et fiction, comment procédez-vous ? Le terrain vous dicte ses impératifs souvent contradictoires avec votre scénario initial, non ? 

    - Mon principal souci en terme de réalisation, ça a été de multiplier les caméras, et donc les axes, pour filmer chaque séquence afin de donner du rythme au montage. Grâce à ces champs / contre-champs permanents, l’idée consiste bien à plonger le spectateur dans un authentique film d’aventure, tout en utilisant les codes des films de une fiction, même si là, tout est bien réel.

    L’autre innovation de taille afin d’accompagner l’expédition sans la «polluer», ça a été d’être capable de mettre en place un tournage avec une équipe de techniciens baroudeurs aguerris. Il fallait réaliser une fiction avec une équipe expérimenté mais légère. Il s’agissait donc bien de filmer une expédition tout en laissant la liberté à Alban et Vincent de vivre pleinement leur aventure.

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    - Cinéaste toujours en quête d’innovations, quelles ont été justement les innovations pour ce tournage ?

    Pour cela, nous avons travaillé avec la meilleure équipe possible. J’ai fait appel à des grands professionnels, à des pointures du milieu comme René Heuzey, directeur de la photo sous-marine, Jean-Christophe Guerri, son assistant et éclairagiste pour les prises de vue sous-marines, Matteo Rivoli, premier assistant, 2nde camera et machinerie. Je n’oublie pas non plus Séverine Cappa, notre directrice de production.

    Vraiment, je ne pouvais pas être mieux entouré ! Pour les prises de vues aériennes, ça a été plus délicat, car  nous avons perdu notre drone lors d’un appontage à grande vitesse ! Du coup, il a fallu récupérer quelques images aériennes préexistantes.

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    - Quelles difficultés avez-vous rencontré au montage, en terme de narration ou de rythme notamment ?

    - Vous savez, le moteur du travail pour moi, c’est l’amitié. Le monteur avec qui je travaille très régulièrement ces dernières années s’appelle Alexis Barbier-Bouvet. C’est un monteur expérimenté et talentueux.

    Concernant le rythme à donner à ce film, on était immédiatement d’accord, fort sûrement de nos collaborations, et du coup, à la grande complicité qui nous unit. Tous les deux, on ne discute pas des heures, on ne tergiverse pas, on est très vite d’accord sur le meilleur à «tirer» des image tournées. Naturellement, on sait le rythme que l’on doit imprimer au film.

    Quant à la narration, je prends des tas de notes au fur et à mesure du montage en pensant à la narration finale, que je peaufine le tout dernier mois, entre la fin du montage, le visionnage, et l’étalonnage, voire jusqu’au mix (NDLR : mixage voix-off, interviews et musique).

    Je soumets évidement tout cela aux aventuriers pour être bien certain qu’on est raccord, que je ne leur fais pas dire n’importe quoi !

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    - Pour la bande-son du film, vous avez fait appel à Tristan Nihouarn, l’ex leader du groupe rock Matmatha. Pourquoi ?

    - Pour la musique, j’avais discuté très en amont avec Tristan, en lui disant : «Voilà ce que je vais faire, voilà ce que je veux !». Et puis, nous sommes partis tourner la première partie du film, et là, en rentrant du Groenland on s’est retrouvé chez lui à Paris, il m’a fait écouter 4 ou 5 titres, j’en avais les larmes aux yeux. Je lui ai dit : «Merci, c’est magnifique, c’est pile ce que je recherche !».

    À partir de là, on a longuement échangé, via le net, jusqu’aux arrangements finaux. Certains morceaux, on les a vraiment «fabriqué» ensemble. Il est très exigeant, et moi aussi ! Ca a été une expérience extraordinaire, je crois aussi bien pour lui que pour moi !

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    - Quelles sont vos séquences préférées ?

    - Il y a plusieurs séquences qui me touchent particulièrement, car l’histoire monte crescendo ! Toutes ont le parfum du tournage.

    Certains souvenirs particuliers demeurent accrochés. Évidement, l’apparition de l‘ours polaire a été un très grand moment, il régnait ce jour là une excitation dans toute l’équipe parfaitement incroyable ! Personne ne s’est vraiment posé la question du danger, il y avait tellement de joie de pouvoir filmer une telle rencontre, moi dehors sur le zodiac, parfois à moins d’un mètre de l’ours, Vincent qui se tenait prêt le fusil en main et René sous l’eau avec Alban qui eux ont quasiment touché l’animal ! C’est incontestablement un très grand moment !

    Mais il y a eu aussi d’autres très grands moments qui ne sont pas dans le film. Ainsi, nous avons exploré durant plusieurs jours un fjord dans l’espoir de filmer des narvals, sans y parvenir cependant ! Ce film finalement, c’est le fruit de cette incroyable aventure humaine qui nous liait tous, l’équipe film et les aventuriers !

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    - Quels sont vos nouveaux projets de film ?

    - Nous repartons dans 2 mois pour tourner la suite de La Voie du Pôle. Le bateau s’appelle « Babouchka » et c’est Vincent Berthet (mon «jeune» vieux complice !) qui accompagnera Seb Roubinet cette fois.

    Une nouvelle aventure polaire à mettre en boîte mais je suis comblé car autant la société de production Le cinquième rêve et Nicolas Zunino, que notre diffuseur France 3 Thalassa - Georges Pernoud, la rédactrice en chef Laurence Bobillier et Xavier Grimault le rédacteur chef adjoint, tous nous font une totale confiance.

    C’est donc un bonheur total de replonger si j’ose dire dans une nouvelle aventure polaire… »

    Photos sous-marines with courtesy Deep Sea Under The Pole

     

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    A VOIR
    Le piège blanc un film documentaire diffusé sur France 3 dans l’émission Thalassa désormais disponible en DVD (Le cinquième rêve)


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  • GUETTEUR D’OURS

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    Marre du train-train quotidien ? Envie de grands espaces et de frissons ? Tentez l’aventure et devenez guetteur d’ours au Svalbard. Rapides explications.

    L’archipel du Svalbard (plus connu sous l’appellation « Spitzberg » en France) recrute ! En effet, les autorités locales recherchent une personne pour monter la garde pendant que des chercheurs effectuent leur travail sur le terrain.

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    L’ANNONCE

    « Envie de grands espaces et d’être au « contact » de l’ours polaire ? Alors ce job est fait pour vous !  Odd Olsen, le gouverneur du Svalbard, est à la recherche d’un guetteur d’ours polaire afin d’assurer la sécurité des scientifiques qui réalisent leurs recherches sur l’île.

    L’archipel situé au Nord de la Norvège et à 1000 kilomètres du Pôle Nord est l’un des rares endroits dans le monde où la population d’ours polaires grandit. On compte environ 3 000 ours polaires pour 2 400 habitants.

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    Bien que des compétences d’armes à feu soient souhaitables, le bureau du gouverneur insiste sur le fait que la personne embauchée ne devrait pas avoir besoin d’utiliser d’armes à feu. Il faut cependant pouvoir effrayer l’ours par tous les moyens. Au candidat donc d’user d’un voix forte, de cris ou d’employer des lances fusées.

    Alors ça vous tente ? »

    SOURCE : L’AGENCE DE VOYAGE 66° NORD

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    > EN SAVOIR PLUS

    Candidature et informations sur: http://www.sysselmannen.no/en/



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  • PÉPITE POLAIRE (RÉACTUALISÉ)

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    « Le Piège Blanc », c’est le dernier film documentaire d’aventure du cinéaste expérimenté Thierry Robert. C’est le récit d’une expédition polaire au Groenland oriental, sous et sur la glace diffusé vendredi 3 mai en prime-time sur France 3 Thalassa. Chronique réactualisée avec bonus vidéos en prime...

    Vincent Berthet et Alban Michon n’ont pas froids aux yeux ! « Seuls les glaces et le temps sont maîtres » dit un proverbe local. Les deux intrépides explorateurs n’ont pas hésité à contredire ce dicton local en s’aventurant, en kayak de mer et à l’approche du terrible hiver arctique, entre Ittoqqortoormiit (ex Scoresby Sund), sis par 70° de latitude Nord, et Ammassalik,  sis par 65° Nord.

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    Pendant 51 jours, les deux compagnons ont ainsi exploré à leur manière la côte orientale du Groenland, ceinturée par une banquise réputée infranchissable l’hiver.

    Plongeur émérite, Alban s’est même offert le luxe d’effectuer plusieurs plongées sous les glaces et dans des fonds sous-marins jusque-là peu explorés.

    Aux commandes de la production TV de cette expédition, un réalisateur aguerri : l’ami Thierry Robert, auteur de nombreux films d’aventures primés. « Là, j’ai vais encore plus loin dans la narration » avait-il d’ailleurs promis. Promesse tenue !

     

    En suivant les premières et les dernières semaines de cette expédition, Thierry et sa « dream team » n’ont cependant que très peu interféré dans l’aventure d’Alban et Vincent. « Nous avons capté à distance leur incroyable odyssée. Pour des raisons logistiques et cinématographiques, notamment pendant les plongées d’Alban, il nous fallait être présents à leurs côtés mais sans interférer. Enfin, j’ai voulu que ce film retrace ce voyage à la fois éprouvant mais également féérique ». 

    Grâce à un drone (finalement perdu dans le fond d’un fjord) et à des caméras HD derniers cris, le réalisateur rend ainsi parfaitement hommage à la beauté époustouflante des paysages de l’un des derniers bastions inviolés de la Nature sur notre planète.

    A ces images assurément esthétiques se mêlent des images de caméras embarquées sur les kayaks (avec champ et contre-champ) afin de mieux saisir et restituer les difficultés qu’ont rencontré Vincent et Alban.

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    Cinéaste habitué des milieux extrêmes, Thierry Robert sait désormais si bien s’adapter aux contingences du terrain qu’il en arrive à une captation multi-caméras très proche de celle de la fiction, sans pour autant en altérer le souffle et le naturel d’une expédition vécue souvent dans le stress et sur les nerfs.

    Outre cette mise en images très cinématographique, le film est servi par une narration très aboutie. Le film très écrit ne souffre d'ailleurs d’aucun temps mort.

    Quant aux deux intrépides aventuriers, ils ne se départissent ni de leur naturel, ni de leur sens de l’humour aiguisé, tout en évitant de forcer le trait sur leurs péripéties.

    A noter, l’inoubliable séquence de plongée sous-marine en compagnie d’un ours polaire intriguée par cet étrange « animal » en néoprène sous ses pied. Le caméraman sous-marin René Heuzey a d'ailleurs su capter à la perfection les arabesques sous-marines d’Alban.

    « C’est un moment fort et incroyable. Je n’ai pas eu peur. Car, l’ours polaire est un bon nageur mais un piètre plongeur. De surcroît, après un temps d’adaptation pour l’un comme pour l’autre, j’ai eu la sensation de faire osmose avec lui », a ainsi confié Alban, encore ému de ce temps fort de l’expédition.

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    Autre prouesse de ce film documentaire, celle d’associer à ces images (terrestres, aériennes et sous-marines) de haut vol, une bande son d’excellente facture.

    Ami de longue date, Thierry Robert (LIRE SON PORTRAITa fait appel à Tristan Nihouarn, chanteur du groupe Matmatah, qui lui a composé des morceaux sur mesure.

    « Le Piège Blanc » est donc assurément une réussite tant technique qu’artistique ou humaine. Une juste récompense pour Alban, Vincent, l’ami Thierry et sa Dream Team. Et un coup de maître !

    Stéphane DUGAST
    Photographies W.I.D.E Expédition - Andy Pavant / Le Cinquième Rêve
     

     

    En savoir plus / 
    Rendez-vous devant votre petit écran le vendredi 3 mai à 20h45 sur France 3 dans l’émission Thalassa.

    Le site web de l'expédition W.I.D.E de Vincent et Alban.

     

     

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  • SPÉCIAL OURS POLAIRES

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    Rendez-vous les 22 et 23 octobre prochains à l’Institut océanographique de Paris pour le premier colloque dans l’Hexagone dédié au « seigneur de l’Arctique » : l’ours polaire.

    Très présent dans les médias ces cinq dernières années, l’ours polaire occupe une place à part dans notre imaginaire. Touchée de plein fouet par les changements climatiques, cette espèce fait l’objet de nombreuses prises de position et déclarations qui ne sont pas toujours fondées sur des bases scientifiques objectives.

    Réunissant des généticiens, des glaciologues, des biologistes canadien, norvégien, danois et français, ce colloque a pour objectif de faire le point sur les connaissances actuelles de l’espèce, son environnement et ses relations avec l’Homme sous les latitudes septentrionales de notre planète.

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    Le 24 octobre 2012 s’ouvrira à Oslo la 16ème réunion du PBSG (Polar Bear Specialists Group) de l’UICN (Union Internationale pour la Conservation de la Nature), regroupant des chercheurs des cinq pays abritant des ours polaires.

    Trois de ces spécialistes seront présents à Paris pour présenter en avant-première leurs travaux et répondre aux questions lors d’une table ronde le lundi 22 octobre en soirée.

    A l’initiative de ce colloque inédit ? Une association de passionnés (Pôles Actions), créée par un couple de reporters polaires : Catherine et Rémy Marion.

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    En savoir plus //

    Sur le siteweb officiel : www.ourspolaire.org

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