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  • LABOUREURS DES MERS (RÉACTUALISÉ)

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    Photographe, bourlingueur et reporter, Marcel Mochet aime la mer et les marins. Fort d’embarquements sur des bateaux de pêche, il a réalisé son premier Beau-Livre. Embruns, houle et tempêtes garantis ! Premier coup d'essai et coup de maître car Les Pêcheurs des extrêmes vient de remporter le Prix du livre maritime L'Express - Le Nautic 2013, décerné par le Salon nautique international de Paris et la rédaction de L'Express. Un prix récompensant un Beau-Livre consacré à la mer.

    Photographe professionnel à l'Agence France Presse (AFP), Marcel Mochet a écumé les mers. Celles du Nord comme en mer d'Irlande, en Norvège, en Ecosse ou en mer de Barents. Il a également embarqué dans les mers du Grand Sud, entre les quarantième Rugissants et les cinquantièmes Hurlants.

    C’est donc en reporter au pied assurément marin qu’il a embarqué sur cinq bateaux de pêche hauturière, dont Le Grande Hermine, le dernier morutier français basé à Saint-Malo.

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    À bord, le reporter a partagé la vie des pêcheurs et leur rude quotidien. «Ils sont français, polonais, malgaches ou ukrainiens et embarquent sur nos grands bateaux-usines pour servir dans nos assiettes et sur nos meilleures tables, les produits de leurs longues campagnes de pêche», écrit d’ailleurs avec à propos le photographe et l'auteur de ce livre, avant d'ajouter sobrement : «Ces laboureurs des mers restent trop peu connus du grand public».

    Hommage  est donc enfin rendu à ces marins de l'ombre. Du bel ouvrage de l'ami Marcel, «grand» reporter de mer.

    (SD)

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    > À LIRE

    Les pêcheurs des extrêmes de Marcel Mochet. 144 pages - 27 (éditions du Rocher)


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  • DOCS EN MER

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    Quatre mois de tournage in situ, des côtes de l'Atlantique à la banquise de l'Arctique, quatre équipes TV embarquées pour une centaine d’heures de rushes... Le montage s'annonçait comme un casse-tête. Sous la houlette du réalisateur Thierry Robert (LIRE SON PORTRAIT), le propos s'est fluidifié et densifié, se déclinant finalement en quatre épisodes diffusés sur Planète + Thalassa. Seuls en mer - saison 1, embarquement le mercredi 4 décembre à 20h45 sur Planète + Thalassa.

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    Episode 1 / LARGUEZ LES AMARRES (60 mn)

    Secouristes, pêcheurs, plongeurs ou médecins doivent affronter les rigueurs de l'océan pour exercer leur métier : reportages en Finlande et en mer du Nord.

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    Episode 2 / LA POISSE (60 mn)

    Un brise-glaces en Finlande, des chalutiers en mer du Nord, un navire-hôpital et un hélicoptère de sauveteurs en mer : au coeur des métiers de l'extrême.

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    LE TEASER


    Une production MFP - Multimédia France Productions


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  • D’ORMUZ & D’AILLEURS

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    Jean Rolin (LIRE SON PORTRAIT) aime la mer, Britney Spears, les bateaux, les villes, les ports, les chiens, les marins et… le détroit d'Ormuz ! Reliant le golfe Persique au golfe d'Oman, ce point chaud du globe est «l’élément dramaturgique fort» de son dernier roman au titre sobre et élégant.

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    Le détroit d’Ormuz, Jean Rolin l’a ainsi franchi personnellement à maintes reprises. Les deux premières fois sur un cargo «dans un climat très tendu» pendant la guerre Iran/Irak dans les années 1980, la troisième fois sur un boutre (à moteur) pour un reportage sur la contrebande de l’or, et la quatrième fois sur un pétrolier-ravitailleur de la Marine : La Meuse, ou plus récemment sur la frégate Cassard pendant un transit entre Mascate et Bahreïn avec à la clef une longue escale à Doha dans le cadre d’un salon d’armement naval.

    C'est aucun doute dans ses embarquements qu'il faut chercher les germes de ce roman qui n’est évidemment ni un traité géopolitique, ni un guide de voyage.

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    Unissant le golfe Persique à la mer d'Arabie, le détroit d’Ormuz est, en effet, la voie royale du trafic international, emprunté d’ailleurs par plus de 30% du commerce mondial de pétrole. Outre l'Iran et les Émirats arabes unis, Ormuz commande l'accès à d'autres «gros» pays producteurs d'hydrocarbures comme l’Arabie saoudite, le Koweït, le Qatar, le Bahreïn et Irak.

    C’est ce détroit sous forte surveillance que Wax, héros un brin mythomane et plus tout jeune, forme le projet de traverser à la nage, depuis la rive perse jusqu'à la rive arabe. Une entreprise à hauts risques requérant des repérages, des prises de contacts et de fines analyses de la situation politico-militaire parfois tordue que nous détaille dans ce roman un narrateur, également chargé de la chronique de l’exploit en question.

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    Cette étonnante odyssée, Jean Rolin la raconte avec saveur, sans se départir de son regard ironique qui lui est propre.  Quant à son œuvre littéraire, elle ne manque pas de sel. Depuis, il a en effet embarqué, deux mois durant, sur le patrouilleur austral de la Marine nationale L’Albatros à destination des Terres Australes et Antarctiques Françaises[1]. «J’aime les immersions», concède sobrement l’intéressé. Autant d’arguments qui devraient inciter les gens de mer à lire cet écrivain affectionnant comme eux la vie sur les océans.

    Stéphane DUGAST

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    Ormuz de Jean Rolin. 217 pages - 16€ (P.O.L)



    [1] : De cet embarquement austral, Jean Rolin a publié un court récit de 56 pages intitulé L'albatros est un chasseur solitaire paru chez l’éditeur grenoblois Cent pages.

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  • UN GRAND VOILIER ECOLE ?

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    Construire un grand voilier école dédié à la jeunesse, c’est le défi relevé, en plein marasme économique, par dix-neuf «gens de mer» à la volonté inoxydable. A la barre de ce projet qui ne manque pas de souffle : l'Amiral Pierre-François Forissier, l'ancien chef d'état-Major de la Marine.


    De l'audace, encore de l'audace, toujours de l'audace ! Paraphrasant Danton, cette devise l'association Grand Voilier Ecole en a fait sienne. «Il est vain de reprocher aux gens de ne rien comprendre aux choses de la mer. Il faut les y emmener», précise d'ailleurs d’emblée l’Amiral Pierre-François Forissier, ancien chef d'état-major de la Marine et président de cette jeune association, avant de se faire plus précis sur «son» projet ambitieux : «Aujourd’hui, la France ne dispose pas d’un grand voilier Ecole, outil unique et performant pour enseigner aux jeunes les valeurs d’engagement, de solidarité, de travail et de générosité». GVE3.jpgDans le but de promouvoir les valeurs humaines et professionnelles de la marine à voile notamment auprès de la jeunesse, dix-neuf acteurs du monde maritime ont ainsi conjugué leurs énergies en octobre dernier afin de fonder l’association Grand Voilier École, soutenue et domiciliée au siège du Cluster Maritime Français à Paris. Depuis, l'association a obtenu le soutien d'institutions et d'industriels comme les chantiers STX.

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    Outil d’excellence, le futur grand voilier est prévu d’être avant tout un vecteur de formation, de transmission de savoirs et de valeurs. Il sera aussi un carrefour de la communauté des marins, forgeant une compréhension et un langage communs entre jeunes de toutes origines. Il s’agit également, avec ce projet, de doter la France d’un nouvel outil de rayonnement sur tous les océans du globe.
     


    Présidente d’honneur de l'association, Jacqueline Tabarly est, quant à elle, ravie par ce projet faisant écho à celui de son mari Eric Tabarly : «Un grand voilier moderne pour l’éducation des jeunes, c'est forécemnt un projet qui fait écho. Eric a lui aussi été à la fois un marin éducateur et novateur. et puis comme lui, plusieurs fondateurs de ce projet sont des officiers de Marine et même du plus haut rang, comme l’ancien Chef d’Etat-major, Pierre-François Forissier, président, et l’ancien directeur du personnel militaire de la marine, Olivier Lajous, vice-président. En outre, Armel Le Strat, commandant de Marine marchande et président historique de La Touline, apporte ses compétences. Ce projet est donc pour moi en adéquation parfaite avec les valeurs d'Eric. Il est dès lors naturel que je soutienne cette initiative et m'y associe pleinement».
     

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    Navire école porteur de valeurs fortes comme celle de solidarité, de courage, de partage, d’universalité ou d’égalité des chances, le grand voilier école permettra, de l'aveu de ses initiateurs, la transmission de ces valeurs auprès de la jeunesse tout en permettant de hisser haut les couleurs de la France.

    Partager, restituer et transmettre tout ce que la mer a pu donner aux fondateurs est donc l’âme de ce futur voilier. Les 19 fondateurs du projet en sont convaincus : la mer est une formidable école de la vie, elle donne ses meilleures leçons à bord d’un voilier.

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    Si l'Amiral Forissier et ses 18 compagnons affichent clairement leurs ambitions, ils n'en ont pas oublié, en marins avisés, de déjà plancher sur le futur grand voilier et ses «mensurations» tout simplement imposantes sur le papier : 90 mètres de long, 55 mètres de haut et 2 240 m2 de voiles. Leur fier navire sera armé par un équipage de 26 hommes et femmes qui formeront 80 élèves.

    Autre volonté farouche de ses fondateurs, celle de transformer rapidement leur association en une fondation d’utilité publique afin de lever des fonds, mieux communiquer et rayonner vers tous les horizons.

    En attendant, les membres de l’association Grand Voilier Ecole sont sur le pont à l’occasion de l'étape varoise de la Tall Ship Race, événement nautique phare de de cet automne 2013.  

    A l'occasion de ce grand raout maritime, une conférence de presse se tiendra le 28 septembre prochain à 10 heures - palais de Neptune à Toulon, afin de présenter au grand public et aux relais d'opinion cet ambitieux projet maritime. Nul doute que l'Amiral Forissier et son équipage sauront mobiliser les enthousiasmes et convaincre les derniers réticents. 

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    > EN SAVOIR PLUS
    Le site web de l’association Grand Voilier École

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  • SNSM : SON "PACHA" S'EXPLIQUE

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    Acteur incontournable du monde maritime, la Société Nationale de Sauvetage en Mer (SNSM) s’appuie sur des moyens et des effectifs conséquents, dont 6 000 sauveteurs bénévoles œuvrant, en mer ou le long du littoral, en métropole comme en outre-mer, tout au long de l’année. Quatrième et dernier volet d'un reportage consacré aux sauveteurs en mer et entretien avec Olivier Lajous, (VOIR SON PORTRAIT) l'ancien DRH de la Marine nationale élu en mai dernier président de la SNSM.

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    « Président, qui sont véritablement les bénévoles de la SNSM ?

    (LIRE L'ÉPISODE PRÉCÉDENT) - Olivier Lajous : Les sauveteurs bénévoles sont souvent d’anciens marins issus du monde de la pêche, dela Marinemarchande ou dela Marinenationale. Ces dernières années, le profil de nos bénévoles a cependant changé.

    Nos nouvelles recrues viennent désormais, de plus en plus, du monde de la plaisance ou ne sont pas, à la base, des professionnels de la mer. La SNSM s’est également rajeunie. Notre moyenne d’âge s’est désormais établie à 48 ans, preuve que les actifs sont de plus en plus nombreux même si les retraités restent des forces vives pour nous.

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    Pourquoi un ancien amiral de la Marine a-t-il toujours été à la barre de la SNSM depuis 1967 ?

    - Olivier Lajous : D’abord, le mot «Amiral» est un mot toujours magique dans la communauté des gens de mer. C’est plus qu’un grade ou un titre, c’est la preuve que l’intéressé a navigué, qu’il a exercé des fonctions à responsabilités en mer puis à terre.

    C’est sûrement pour ses raisons, qu’un ancien officier général a pour l’instant toujours été élu à la tête dela SNSM. Ce qui n’interdit pas qu’un futur président soit issu de la marine marchande ou de la plaisance. Quoiqu’il en soit, c’est une fonction bénévole très prenante mais passionnante.

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    Amiral, ces responsabilités sont-elles forcément différentes de celle que vous avez pu exercer pendant près de 40 ans dans la Marine ?

    - Olivier Lajous : Dorénavant, je ne commande plus des marins militaires payés par l’Etat dans un système fortement hiérarchisé pour mener des missions pouvant aller jusqu’au combat. J’exerce une responsabilité sur des sauveteurs qui sont bénévoles dans un système en apparence moins codifié. Qui dit bénévoles, dit souvent passionnés.

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    La passion, c’est bien mais la raison, c’est mieux ! Car c’est en équipage que les sauveteurs de la SNSM mènent à bien leur mission. En mer, on ne travaille bien qu’en confiance et en équipage.

    Autre défi de taille pour la SNSM, celui de continuer à nous professionnaliser tout en conservant notre esprit engagé et bénévole. Vous savez, dans un monde toujours plus exigeant et fortement judiciarisé, l’engagement bénévole, c’est le véritable trésor dela SNSM »

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    › EN SAVOIR PLUS
    Un don de 150 € à la SNSM finance l’acquisition d’un gilet de sauvetage pour un sauveteur embarqué, un don de 380 € une tenue complète. Pour contacter et aider les Sauveteurs en mer. Par courrier : SNSM - cité d’Antin - 75009 Paris. Par téléphone : 01 56 02 64 64 ou via le site web à http://www.snsm.org/


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  • SNSM : LA PASSION DE LA MER

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    Affecté jusqu’à récemment au Service de Recrutement de la Marine (SRM) à Paris, Fabien Balavoine vient de se rapprocher de «sa» Bretagne et de l'océan en rejoignant le Cross Corsen* comme chef de quart circulation. Pendant ses temps libres, ce passionné de mer est également sauveteur à la SNSM. Témoignage d'un des 6000 sauveteurs bénévoles.

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    « J’aime naviguer sur les bateaux, et ce quelle que soit la couleur de la coque. J’aime la vie en équipage. Un équipage, c’est pour moi une famille.

    Comme je n’embarque plus depuis quelques années mais que je souhaitais continuer de naviguer, j’ai décidé de franchir le pas, il y a environ un an et demi. Pendant mes temps libres, je suis sauveteur embarqué sur la vedette de la station SNSM de Saint Quai-Portrieux dans les Côtes d’Armor.

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    C’est bien évidemment une expérience différente de celles que j’ai vécues dans la Marinenationale. Si à la SNSM le cadre est moins formel, les sauveteurs en mer sont des marins faisant aussi preuve de rigueur et de discipline. Et il en faut pour sauver des vies en mer.

    Que l’on soit issu de la plaisance, de la pêche, du commerce, ou de la marine militaire, ce qui nous lient nous les marins : c’est l’amour de la mer. Moi je suis bien quand je navigue et comme je voulais me sentir utile, je me suis engagé comme sauveteur dans la SNSM.

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    C’est de surcroît un bénévolat gratifiant. Il n’y a qu’à voir le sourire des gens qu’on vient de sauver lorsque l’on est de retour à terre ! »

     

    * : Au service du sauvetage et de la surveillance en mer, le Cross Corsen a fêté l'an dernier ses 30 ans d’existence. À son actif : 21 000 opérations de sauvetage et d'assistance au profit de 42 000 professionnels et usagers de la mer.


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  • UN MAGAZINE TRÈS SALÉ

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    Marine & Océans, c’est un magazine trimestriel et un site web pour comprendre les enjeux géopolitiques, économiques et  environnementaux des océans. Dans son numéro d’été, ce magazine au papier glacé fait la part belle aux récits de mer. Entretien et explications avisées de son rédacteur-en-chef Bertrand de Lesquen.

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    Quel promesse faîtes-vous à vos lecteurs et lectrices ?

    - Bertrand de Lesquen : Ce numéro de Marine & Océans les emmènera aux confins de tous les mondes avec pour objectif de raconter la mer, le voyage, la rencontre, la découverte…

    C’est un numéro d’été, fait de récits et d’images, tout simplement. Un numéro fait pour appareiller, tranquillement amarré à son transat dans le repli d’une malouinière ou à sa serviette, étendu sur le sable chaud d’une plage de Méditerranée. 

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    Qui sont les auteurs de ces grands reportages ?

    - Bertrand de Lesquen : Nos auteurs ont des âges et des parcours différents avec pour point commun la passion de la mer, souvent dela Marine, et bien sûr des longues pérégrinations qui libèrent l’esprit et éveillent les sens. Ils restituent la magie des embarquements et des grandes traversées.

    Il y a Jean-Wandrille Méchet, 21 ans, élève-officier au long-cours, destiné aux navigations incessantes de la Marinemarchande, qui nous raconte son expérience de deux mois dans la Marinenationale et son embarquement à bord des bateaux gris.

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    Il y a Emmanuel Laccours, 49 ans, capitaine de vaisseau de réserve, ancien pacha d’une frégate dela Royale, qui a décidé de mettre sa vie d’homme de mer au service de l’économie de son pays. Devenu capitaine au long cours, il nous dévoile le quotidien des marins engagés sur le front de l’exploitation pétrolière au large du Nigéria.

    Il y a Foucauld Dalle, 28 ans, étudiant en management à HEC et à Polytechnique, une tête bien faite comme l’on dit, engagé pour un an dansla Marineau titre du Volontariat officier aspirant, version nouvelle du service national ouverte aux étudiants désireux de connaître les armées. Il nous ouvre les portes d’une partie du domaine maritime français – le plus vaste au monde après celui des États-Unis – et pas la plus neutre : les Terres australes et antarctiques dont les eaux n’ont pas encore toutes été cartographiées.

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    Justement la part belle est faite aux reportages de terrain ?

    - Bertrand de Lesquen : Tout à fait ! La couverture du magazine a été réalisée par Christian Cailleaux, 45 ans, auteur de bande dessinée et illustrateur, futur peintre de la Marine (?). Son embarquement, il nous le raconte avec émotion : «Embarquer sur une frégate militaire en partance pour les terres australes, c’est rejoindre des rêves de petit garçon…».

    Dans ce numéro, vous pourrez aussi  lire les aventures polaires de  Stéphane Dugast, 39 ans, infatigable reporter au long cours parti sur la côte orientale du Groenland sur les traces de Paul-Émile Victor dont il prépare la biographie (NDLR : l’auteur et l’animateur de ce blog). Il nous emmène aux côtés des derniers chasseurs de phoques pris au piège du réchauffement climatique.

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    Et puis il y a Hervé Allaire, 32 ans, breton volontaire et aventureux - un pléonasme (?) - formé sur le Trieux aux épissures, aux manœuvres de coffre et à l’art de la godille par un grand-père pédagogue, qui est à l’origine d’une belle aventure collective.

    Il est parti récemment en famille, à l’assaut de l’Atlantique, sur Mahatao un sloop côtier de 27 pieds transformé en croiseur apte aux navigations les plus ambitieuses.

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    © Philipp Plisson


    Vous donnez également la parole à des marins d’Etat de renom ?

    - Bertrand de Lesquen : Oui, nous publions en ouverture une grande interview du vice-amiral d’escadre (2S) Olivier Lajous, une figure de la Marine nationale. Après quarante ans d’une carrière débutée comme matelot, plusieurs commandements à la mer et les plus hauts postes à terre, il est aujourd’hui président dela Société nationale de sauvetage en mer. Il rappelle notamment que ce dernier espace de liberté que sont les océans exige, outre le respect, une pratique plus responsable et plus sûre.

    Nous publions ensuite le témoignage du Premier maître Estelle Proteau, la première et unique femme pilote de port militaire. Elle nous raconte son métier, souvent méconnu - on ne pilote pas, écrit-elle, une frégate comme un sous-marin - et nous confie ses aspirations : le commandement d’un petit navire, ou le pilotage du porte-avions Charles de Gaulle. De l’engagement et de belles ambitions.

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    En guise de conclusion, qu’auriez-vous envie de dire ?

    - Bertrand de Lesquen : Achetez Marine & Océans ou mieux abonnez vous ! A tous, je souhaite une bonne lecture. J’en profite également pour remercier de leur fidélité les lecteurs et abonnés à Marine & Océans dont - nous dit-on - l’audience ne cesse de croître. Tant mieux pour la mer… »

    › EN SAVOIR PLUS

    Marine & Océans. Une revue et un siteweb pour comprendre les enjeux géopolitiques, économiques et  environnementaux des océans. Pour s'abonner, RDV sur http://www.marine-oceans.com  

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  • CŒUR MARIN

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    Entré dans la Marine nationale en 1974 comme simple matelot, Olivier Lajous a gravi tous les échelons de la hiérarchie avant de devenir Amiral et "DRH" de la Marine en charge de mener d'importantes réformes. Après 38 années de bons et loyaux services, dont 17 ans sur les océans et 21 tours du monde, l'Amiral a  "posé la casquette" l'an dernier. Nommé président de la Société Nationale de Sauvetage en Mer depuis le 31 mai dernier, l'Amiral nous raconte son parcours, ses motivations, son avenir et son histoire. Forcément, une histoire de marin. Récit en vidéo...

     

    > BONUS
    À lire le portrait d'Olivier Lajous par Catherine Magueur, journaliste au Télégramme.

     

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  • LA MER SUR GRAND ÉCRAN

    sylvain tesson,océans,les écrans de la mer


    188 films postulants, 22 films sélectionnés dont
    18 en compétition officielle, c’est le crû 2013 des « Ecrans de la Mer » à Dunkerque.

    sylvain tesson,océans,les écrans de la mer
    La mer fait son cinéma dans le Nord ! Rendez-vous du 6 au 8 juin prochain à Dunkerque pour la troisième édition des « Ecrans de la Mer ».

    Un  festival mondial du film de mer « qui-monte », car plébiscitant la diversité du milieu maritime à travers son écologie, ses métiers, ses sports, ses aventures et son exploration.


    Comme à chacune de ses éditions, professionnels du cinéma (réalisateurs, producteurs) mais également marins, sportifs ou aventuriers seront au rendez vous afin de partager leur passion commune avec le public.

    CE QU’EN DISENT SES ORGANISATEURS

    « La sélection 2013 révélera aux spectateurs les trésors cachés des océans. En effet, les réalisateurs sont parvenus à nous rapporter des histoires marines, animales et humaines hors du commun qui prouvent que l’espace maritime reste encore largement méconnu. C’est probablement parce que la profession d’homme de mer nécessite courage, exigence et goût de l’aventure, que l’exploration maritime demeure encore aujourd’hui source de découvertes, au moment même où les eaux portent déjà les stigmates de nos civilisations »


    Signe de reconnaissance pour ce jeune festival organisé par La Guilde du Raid, sa labellisation  « Dunkerque 2013 » dans le cadre des manifestations organisées dans la cité du corsaire Jean Bart reconnue cette année capitale régionale de la culture.

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    Quant au final le 8 juin prochain, il coïncidera avec la journée mondiale des océans. En prime pour les festivaliers, la diffusion sur grand écran du film polaire Le piège blanc (LIRE LA CHRONIQUE). Une  immersion dans les eaux de l’océan arctique.

    À noter la présence de Sylvain Tesson, écrivain-aventurier et par ailleurs président de La Guilde.

    Cap donc sur Dunkerque pour les amoureux de belles images et d’océans…

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    > EN SAVOIR PLUS

    Les écrans de la mer, du 6 au 8 juin au Studio 43 du Pôle Marine de Dunkerque.

     

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  • UNE BELLE PALETTE

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    Chronique d’un illustrateur et peintre de la Marine depuis 1983 aux talents éclectiques.

    Serge Marko aime les « bateaux gris ». Les porte-avions Foch et Clémenceau, le croiseur Colbert, la porte-hélicoptères Jeanne d’arc, l’aviso-escorteur Commandant Bourdais… Depuis 3 décennies, il a ainsi bourlingué sur nombre de bâtiments de la Marine nationale, du fait de son  statut de peintre officiel de la Marine. De ce privilège, Serge Marko ne s'en est donc pas privé, comme en témoignent ses multiples œuvres réalisés lors de ses embarquements et escales.

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    Aquarelles, croquis ou huiles, ses talents il les a également forgés depuis sa prime jeunesse. Etudiant aux Beaux-arts, Serge Marko s’est d’abord lancé dans le dessin publicitaire. Il suit ensuite des cours de l'Académie Frochot tout en commençant à exposer en France et ailleurs. Les galeries lui ouvrent dès lors leurs portes.  

    Devenu peintre officiel de la Marine depuis 1983 (et de l'Air), Serge Marko obtient une pluie de prix et récompenses tout en enchaînant les embarquements. Les Philippines, la mer de Chine, Djibouti, l’archipel de Crozet, la Terre Adélie, les Marquises… Si l’artiste-reporter élargit ses horizons, il continue cependant ses travaux à terre, qu’il s’agisse de son travail de paysagiste, de portraitiste ou ses reportages thématiques comme des nus.


    Son goût avéré pour la perspective, la ligne et le détail l'entraînent logiquement sur des sujets architecturaux. Quant au monde industriel et militaire, il le passionne car il n’empêche pas selon lui l’émotion.

    En adepte et digne héritier d’Albert Brenet (1903-2005), également peintre de la Marine et illustrateur hors pair, Serge Marko s’est ainsi fait chroniqueur de son époque, de la Marine de la fin du vingtième siècle. En 176 pages et plus de 200 reproductions, ce livre permet de (re)découvrir un peintre de la Marine à l’œuvre foisonnante.

     

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    > À LIRE

    Serge Marko - Le Regard au large de Dominique Vergnon & Serge Marko. 176 pages - 55 euros (GD éditions). Commandes et règlements sur le web à http://www.gdeditions.fr/


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  • TOUT SUR SA MER

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    La mer fascine, envoûte mais parfois terrifie. Un « Beau-Livre » fait l’inventaire...

    Mers gelées de l'océan glacial Arctique, mers chaudes de l'océan Indien, mers légendaires de Méditerranée, mers des explorateurs ou mers fermées d'Asie, la Terre est bleue. Et ses océans, parfois connus, parfois mythiques.

    S’appuyant sur des clichés assurément esthétiques et des textes fouillés, l’auteur en spécialiste aguerri fait l’inventaire de ces mers incitant à la rêverie autant qu’à la réflexion.

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    Celui qui a été tour à tour journaliste, reporter, photographe sous-marin, créateur de magazine comme Mers & Océans ou Plongeurs International est également docteur en biologie marine. Ariel Fuchs est même aujourd’hui directeur scientifique, éducation et média d’un ambitieux projet maritime : Seaorbiter.

    « Ce livre est une véritable invitation au voyage pour tous ceux qui voudraient prendre la mer ! » promet l’éditeur.

    C’est un précieux sésame pour comprendre les océans et leurs enjeux, serait-on tenté d’ajouter.

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    > À LIRE

    « À la découverte des mers du monde » d’Ariel Fuchs. Beau-Livre. 224 pages - 39,50 €  (Glénat).

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  • LE GOÛT DU LARGE

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    Le Nautic, c’est le rendez-vous annuel pour découvrir le monde du nautisme. Quelques chiffres…

    Près de 810 exposants et 1 400 marques commerciales. 242 833 visiteurs l’an passé. Plus de 420 bateaux à moteur. Près de 380 voiliers. 800 bateaux exposés dont près de 200 nouveautés. 300 embarcations atypiques. Des conseils de professionnels. Une ambiance conviviale, un rendez-vous de passionnés des loisirs nautiques.

    Bref, rendez-vous à Paris, porte de Versailles jusqu'au 16 décembre prochain...

    > EN SAVOIR PLUS

     Sur le site web officiel du Nautic


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