Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

POLAIRE - Page 5

  • L’OURS POLAIRE : UN COLLOQUE & DES FILMS

     ARCTIC_expo_slide_programme3.jpg

    À l'initiative de l'association Pôles Actions, le second colloque international dédié à l'Ours polaire organisé en France va réunir, le week-end prochain, à la Géode (Paris) une belle brochette de spécialistes de l'Arctique. En soirée, assistez à la projection de films documentaires… polaires !

    article_ours.jpg

    › LE COLLOQUE

    Le réchauffement global de notre planète, et principalement de l'Arctique, est inéluctable, mais il existe d'autres nuisances, souvent bien réelles ou parfois imaginaires.

    Ce deuxième colloque a pour objectif de faire le point sur la protection de l'Ours polaire et les menaces qui pèsent sur son habitat. Seront présentées les dernières informations sur l'Ours polaire, les écosystèmes arctiques, la géopolitique de l'Arctique et les conclusions du dernier rapport du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC).

    PapierEntete2014.jpg

    Ces présentations seront complétées par la projection de films parfois inédits en France, montrant, au travers d'images fortes et objectives, l'évolution de l'Arctique, l'idée-force du colloque étant, par des informations impartiales et argumentées, de fournir à chacun matière à réflexion lui permettant d'agir en toute connaissance de cause.

    charpente.jpg

    › LES NUITS BORÉALES

    Sous l‘impulsion de l’association Pôles actions et de ses partenaires, la Géode présente deux soirées et une après-midi de films polaires.

    Vendredi 28 mars  

    • Chasing ice, un film rarement projeté en France sous-titré en français
    • Tara Oceans Polar Circle 2013, présentation par Romain Troublé, secrétaire général de Tara Expéditions et directeur des opérations de la mission Tara Oceans, France.
    • Les diamants du pôle, en presence du Réalisateur Jean Queyrat

    ARCTIC_pagefilm41.jpg

    Samedi 29 mars

    • Scandinavie, l'appel du Nord. En avant-première nationale, en présence de Laurent Joffrion et de Vincent Munier.
    • Babouchka, l’enfer du Pôle. En présence de l’équipe de tournage et de Sébastien Roubinet.

    Et pendant les deux jours, D'un pôle à l'autre, exposition de Vincent Hilaire, 40 photographies prises pendant l'hivernage de Tara dans l'Océan Glacial Arctique et la mission de pêche du plancton en Antarctique.

    Photographies Rémy Marion/Pôles d'images

     

    colloque,ours polaire,nuits boréales,polaire,rémy marion,pôles d'images

    › EN SAVOIR PLUS

    L’Association Pôles Actions & Le monde de l'Ours polaire

    Lien permanent Pin it! Imprimer
  • QUAND BABOUCHKA PARLE !

    Babouchka, l’enfer du pôle : c’est un film documentaire (52mn) narrant les tribulations du voilier-traîneau Babouchka en route pour une première mondiale : la traversée sans assistance de l’Océan Arctique, via le pôle Nord. Un film diffusé ce vendredi soir sur France 3 Thalassa. J'étais à l'avant-première lundi soir. Rapides auscultation de ce film d'exploration polaire.

    Lire la suite

    Lien permanent Pin it! Imprimer
  • TGV = TRAINEAU GRANDE VITESSE

    996069_438641712924675_81626713_n.jpg

    De l'océan Pacifique au lac Baïkal, soit 4 000 kilomètres à parcourir en traîneau à chien, c’est L'Odyssée Sauvage mené (en ce moment) tambour battant par l’explorateur et cinéaste Nicolas Vanier.

    Du plus grand océan au plus grand lac du monde, de l'océan Pacifique au lac Baïkal, en traversant la Mandchourie, la Mongolie et une partie du la Sibérie du Sud, c’est l’itinéraire emprunté en ce moment par Nicolas Vanier. 

    0290017106844250-c2-photo-oYToyOntzOjE6InciO2k6NjU2O3M6NToiY29sb3IiO3M6NToid2hpdGUiO30=-expedition.jpg

    Au menu de cette expédition ? Plusieurs milliers de kilomètres en traîneau à chiens, à travers des paysages de montagne, de forêt et de taïga d'une beauté époustouflante et dans lesquels vivent encore des «Dersou Ouzala», côtoyant des tigres de Sibérie, le plus grand félin du monde.


    Comme lors de son Odyssée Sibérienne, Nicolas Vanier a tenu à ce que cette nouvelle expédition soit accompagnée d'un vaste programme d'éducation au développement durable, notamment dans les écoles, auprès des plus jeune.

    0290017106844262-c2-photo-oYToyOntzOjE6InciO2k6NjU2O3M6NToiY29sb3IiO3M6NToid2hpdGUiO30=-expedition-reve-defi.jpg

     

     


    EN SAVOIR PLUS
    Le site officiel de L'Odyssée Sauvage

    Lien permanent Pin it! Imprimer
  • WESTERN ARCTIQUE : SECRETS & COULISSES (EXCLU)

    TRobert3.jpg

    Le piège blanc, c’est la dernière réalisation de Thierry Robert, désormais considéré comme l’un des meilleurs réalisateurs français de films documentaires d’expéditions. Concernant son nouveau film narrant une exploration polaire menée par deux kayakistes le long de la côte orientale du Groenland, Thierry Robert raconte en exclusivité pour les lecteur du blog Embarquements ses intentions artistiques tout en nous dévoilant les coulisses et quelques secrets du tournage de ce western arctique. En prime la vidéo des coulisses du tournage...

    - Thierry, comment construit-on et surtout comment  raconte t'on une telle aventure ?

    - Thierry Robert : « L’histoire est très scénarisée au départ ! Je sais que je pars au Groenland pour réaliser un road movie ou plutôt un western arctique en quelque sorte ! Finalement, sur le terrain se dessinent des évènements, des ambiances et des décors qui ne font qu’accentuer mon intuition. Par expérience, j’attends des évènements précis durant ce genre d’aventure.

     

    georges pernoud,laurence bobillier,xavier grimault,la voie du pôle,vincent berthet,ours,polaire,film,documentaire,france 3,thalassa,tristan nihouarn,matteo rivoli,rené heuzey,jean-christophe guerri,séverine cappa,groenland,alban michon,western,arctique,piège blanc

    Par expérience, je sais aussi que la plupart de ces évènements arrivent, même si évidemment le scénario définitif est lui écrit par l’aventure, le réel et la vérité du terrain, bref par ce qui se passe réellement…

    Mais comme disait Boris Vian, «Tout est parfaitement vrai, puisque je l’ai inventé ou rêvé !»

    TRobert2.jpg

    - Justement entre réalité et fiction, comment procédez-vous ? Le terrain vous dicte ses impératifs souvent contradictoires avec votre scénario initial, non ? 

    - Mon principal souci en terme de réalisation, ça a été de multiplier les caméras, et donc les axes, pour filmer chaque séquence afin de donner du rythme au montage. Grâce à ces champs / contre-champs permanents, l’idée consiste bien à plonger le spectateur dans un authentique film d’aventure, tout en utilisant les codes des films de une fiction, même si là, tout est bien réel.

    L’autre innovation de taille afin d’accompagner l’expédition sans la «polluer», ça a été d’être capable de mettre en place un tournage avec une équipe de techniciens baroudeurs aguerris. Il fallait réaliser une fiction avec une équipe expérimenté mais légère. Il s’agissait donc bien de filmer une expédition tout en laissant la liberté à Alban et Vincent de vivre pleinement leur aventure.

    TRobert1.jpg

    - Cinéaste toujours en quête d’innovations, quelles ont été justement les innovations pour ce tournage ?

    Pour cela, nous avons travaillé avec la meilleure équipe possible. J’ai fait appel à des grands professionnels, à des pointures du milieu comme René Heuzey, directeur de la photo sous-marine, Jean-Christophe Guerri, son assistant et éclairagiste pour les prises de vue sous-marines, Matteo Rivoli, premier assistant, 2nde camera et machinerie. Je n’oublie pas non plus Séverine Cappa, notre directrice de production.

    Vraiment, je ne pouvais pas être mieux entouré ! Pour les prises de vues aériennes, ça a été plus délicat, car  nous avons perdu notre drone lors d’un appontage à grande vitesse ! Du coup, il a fallu récupérer quelques images aériennes préexistantes.

    url2.jpeg

    - Quelles difficultés avez-vous rencontré au montage, en terme de narration ou de rythme notamment ?

    - Vous savez, le moteur du travail pour moi, c’est l’amitié. Le monteur avec qui je travaille très régulièrement ces dernières années s’appelle Alexis Barbier-Bouvet. C’est un monteur expérimenté et talentueux.

    Concernant le rythme à donner à ce film, on était immédiatement d’accord, fort sûrement de nos collaborations, et du coup, à la grande complicité qui nous unit. Tous les deux, on ne discute pas des heures, on ne tergiverse pas, on est très vite d’accord sur le meilleur à «tirer» des image tournées. Naturellement, on sait le rythme que l’on doit imprimer au film.

    Quant à la narration, je prends des tas de notes au fur et à mesure du montage en pensant à la narration finale, que je peaufine le tout dernier mois, entre la fin du montage, le visionnage, et l’étalonnage, voire jusqu’au mix (NDLR : mixage voix-off, interviews et musique).

    Je soumets évidement tout cela aux aventuriers pour être bien certain qu’on est raccord, que je ne leur fais pas dire n’importe quoi !

    TRobert5.jpg

    - Pour la bande-son du film, vous avez fait appel à Tristan Nihouarn, l’ex leader du groupe rock Matmatha. Pourquoi ?

    - Pour la musique, j’avais discuté très en amont avec Tristan, en lui disant : «Voilà ce que je vais faire, voilà ce que je veux !». Et puis, nous sommes partis tourner la première partie du film, et là, en rentrant du Groenland on s’est retrouvé chez lui à Paris, il m’a fait écouter 4 ou 5 titres, j’en avais les larmes aux yeux. Je lui ai dit : «Merci, c’est magnifique, c’est pile ce que je recherche !».

    À partir de là, on a longuement échangé, via le net, jusqu’aux arrangements finaux. Certains morceaux, on les a vraiment «fabriqué» ensemble. Il est très exigeant, et moi aussi ! Ca a été une expérience extraordinaire, je crois aussi bien pour lui que pour moi !

    georges pernoud,laurence bobillier,xavier grimault,la voie du pôle,vincent berthet,ours,polaire,film,documentaire,france 3,thalassa,tristan nihouarn,matteo rivoli,rené heuzey,jean-christophe guerri,séverine cappa,groenland,alban michon,western,arctique,piège blanc

    - Quelles sont vos séquences préférées ?

    - Il y a plusieurs séquences qui me touchent particulièrement, car l’histoire monte crescendo ! Toutes ont le parfum du tournage.

    Certains souvenirs particuliers demeurent accrochés. Évidement, l’apparition de l‘ours polaire a été un très grand moment, il régnait ce jour là une excitation dans toute l’équipe parfaitement incroyable ! Personne ne s’est vraiment posé la question du danger, il y avait tellement de joie de pouvoir filmer une telle rencontre, moi dehors sur le zodiac, parfois à moins d’un mètre de l’ours, Vincent qui se tenait prêt le fusil en main et René sous l’eau avec Alban qui eux ont quasiment touché l’animal ! C’est incontestablement un très grand moment !

    Mais il y a eu aussi d’autres très grands moments qui ne sont pas dans le film. Ainsi, nous avons exploré durant plusieurs jours un fjord dans l’espoir de filmer des narvals, sans y parvenir cependant ! Ce film finalement, c’est le fruit de cette incroyable aventure humaine qui nous liait tous, l’équipe film et les aventuriers !

    url.jpeg

    - Quels sont vos nouveaux projets de film ?

    - Nous repartons dans 2 mois pour tourner la suite de La Voie du Pôle. Le bateau s’appelle « Babouchka » et c’est Vincent Berthet (mon «jeune» vieux complice !) qui accompagnera Seb Roubinet cette fois.

    Une nouvelle aventure polaire à mettre en boîte mais je suis comblé car autant la société de production Le cinquième rêve et Nicolas Zunino, que notre diffuseur France 3 Thalassa - Georges Pernoud, la rédactrice en chef Laurence Bobillier et Xavier Grimault le rédacteur chef adjoint, tous nous font une totale confiance.

    C’est donc un bonheur total de replonger si j’ose dire dans une nouvelle aventure polaire… »

    Photos sous-marines with courtesy Deep Sea Under The Pole

     

    georges pernoud,laurence bobillier,xavier grimault,la voie du pôle,vincent berthet,ours,polaire,film,documentaire,france 3,thalassa,tristan nihouarn,matteo rivoli,rené heuzey,jean-christophe guerri,séverine cappa,groenland,alban michon,western,arctique,piège blanc


    A VOIR
    Le piège blanc un film documentaire diffusé sur France 3 dans l’émission Thalassa désormais disponible en DVD (Le cinquième rêve)


    Lien permanent Pin it! Imprimer
  • SAUVETAGE POLAIRE

    045578-000_hundeschlitten_07.jpg

    C'est un fait divers devenu légendaire dans le monde polaire. En 1925, un équipage et ses chiens de traineau permirent d'enrayer une grave épidémie sévissant dans une zone isolée de l'Alaska. Un documentaire en retrace la véritable histoire et c'est dimanche soir sur Arte.

    Spécialiste d’Aventure et de chiens de traineaux, Daniel Duhand (VOIR LE FILM) est catégorique : «Cette histoire est incroyable !». Rappel des faits : au début du XXème siècle, les habitants de la petite ville de Nome, en Alaska, sur la mer de Béring, vivent dans un isolement quasi complet : sept mois sur douze, la région, enneigée et prise dans les glaces, se trouve coupée du reste du monde.

    045578-000_hundeschlitten_02.jpg

    L’hiver 1925, particulièrement rude, voit s’abattre sur le village une épidémie de diphtérie qui touche principalement les enfants. Les médicaments présents sur place ne suffisent pas à enrayer la maladie, qui fait toujours plus de victimes – notamment parmi les autochtones, encore considérés par les Blancs comme des citoyens de seconde zone. Le seul stock de sérum disponible est à 1 600 kilomètres de là.

    045578-000_hundeschlitten_01.jpg

    Alors que l’aviation n’en est qu’à ses balbutiements, la seule solution consiste à faire acheminer les antitoxines par des chiens de traineau à travers les étendues hostiles de l’Alaska… Ce documentaire retrace cette périlleuse course de relais, entrée dans la mythologie de l’histoire américaine, qui permit de mettre un terme à l’épidémie.


    › À VOIR

    Diffusion sur Arte : le dimanche 22 décembre à 22 heures. Rediffusion: le mardi 24 décembre à 9 heures.

    Lien permanent Pin it! Imprimer
  • TRAIN POLAIRE

    transperceneige film.jpg

    Paysages glacés, train à grande vitesse et «usagers» galvanisés font-ils bon ménage ? À visionner la bande-annonce du film Le transperceneige (en salle le 30 octobre prochain), on est tenté de répondre par l’affirmative, non ?

    Le Transperceneige (Snowpiercer), c’est un film de science-fiction écrit et réalisé par le réalisateur sud-coréen Bong Joon-ho racontant l’odyssée de passagers enfermés dans un train roulant à grande vitesse dans un paysage apocalpytique.

    L'intrigue se déroulant en 2031 dans une ère devenue polaire, suite à un cataclysme climatique.

    snowpiercer.jpg

    Ce film est en fait l’adaptation la série BD Le Transperceneige, réalisée il y a une trentaine d’années, par Jean-Marc Rochette. En lisant  les trois albums, le réalisateur et scénariste sud-coréen est tombé sous le charme : «Ce train m'a bluffé. Je crois que tout le monde a un fantasme de trains et des paysages vus de la fenêtre».


    À noter que ce long-métrage a été présenté en avant-première mondiale en clôture de la récente édition du Festival du cinéma américain de Deauville. Le transperceneige y a fait un tabac.

    Le-Transperceneige-VF_reference.jpg

    Lien permanent Pin it! Imprimer
  • LE RAMEUR DES GLACES #3

    charles hedrich, arctique,

    «Seuls les glaces et le temps sont maîtres», disent les Inuits. Le rameur Charles Hedrich vérifie ce dicton in situ. Rapides explications.

    Après deux mois de traversée, Charles Hedrich a du stopper son aventure (LIRE LA CHRONIQUE)  consistant à effectuer le passage du Nord-Ouest à la rame.

    charles hedrich, arctique,

    Compte tenu des conditions climatiques très dures sévissant actuellement en Arctique, et surtout des glaces menaçant à tout moment de fermer le passage, le rameur a ainsi du se résoudre à organiser son hivernage.

    C’est à Tuktoyaktuk, dans le Grand Nord canadien, qu’il a provisoirement stoppé sa course, avant d’envisager de la reprendre en juillet prochain lorsque les glaces et la banquise le lui autoriseront.


    › EN SAVOIR PLUS
    Le site web de l’aventure de Charles Hedrich


    Lien permanent Pin it! Imprimer
  • GRAND FROID

    954844_364971603606230_612768975_n.jpg

    Direction le nord de la Suède pour un trail arctique. Au programme, trois jours de course au milieu des forêts sur les pistes enneigées et les lacs glacés. Sensations garanties. 

    1011725_366670323436358_915327865_n.jpg

    Vous aimez le froid, ou plutôt le grand froid. Vous aimez courir ou tout simplement vous dépenser et dépasser vos limites, l’Aurora Race est une compétition faite pour vous.

    Rendez-vous en mars 2014 pour ce trail en milieu polaire. Départ chaque matin depuis la base logistique Aurora Lodge qui servira de QG et d'hébergement à tous les participants.

    1002237_365637830206274_1059741534_n.jpg

    Au programme des festivités : un séjour d’une semaine dont 3 jours de compétition démarrant par une mise en jambes de 5 kilomètres le premier jour et 32 kilomètres à parcourir le second jour avant de devoir courir 55 kilomètres le troisième et dernier jour.

    Organisé par la société Aventure Arctique, cette compétition est ouverte à tous les amateurs de course à pied dans la nature à la recherche de parcours inédits.

    Rendez-vous du 22 au 29 mars 2014 au nord de la Suède au-delà du cercle polaire. À Idivuoma en Suède exactement.

    1044355_370496496387074_27296157_n.jpg

    EN SAVOIR PLUS
    Renseignements, règlement, coûts et inscription sur la page Facebook Aurora Race.


    Lien permanent Pin it! Imprimer
  • LE RAMEUR DES GLACES #2

    Rien n’arrête Charles Hedrich. Si la route est encore longue avant de rallier la mer de Baffin face au Groenland, l’aventurier vient de franchir à la rame la côte nord de l'Alaska.

    Lire la suite

    Lien permanent Pin it! Imprimer
  • SEMAINE POLAIRE

    2434659d68.jpg

    Passions polaires obligent ! Direction Les Rousses dans le Jura pour participer à la 14ème édition de la semaine du livre polaire et de montagne. Rendez-vous du 3 au 8 août prochains.

    La semaine du livre polaire et de montagne, ce sont 5 jours consacrés à la littérature du grand nord et de la montagne. Livres neufs, livres d'occasions, animations, randonnée pédestre et expositions, atelier d'écriture sont au programme.

    0510a83be8.jpg

    EN SAVOIR PLUS
    Le programme du festival est consultable sur le site web du Centre Paul-Emile Victor  à http://www.centrepev.com/semaine-du-livre-polaire-et-de-montagne.htm


    Lien permanent Pin it! Imprimer
  • LA VACATION DE PHIL LE MARIN

    Des nouvelles fraîches de Philippe Hercher, dit Phil le Marin, capitaine d'un ancien remorqueur de la Marine nationale Le Manguier devenu un navire de logistique polaire. Ce bateau est devenu le lieu de rendez-vous estival des polaires français. Explications.

    Lire la suite

    Lien permanent Pin it! Imprimer
  • L'ÉNIGME DU LATHAM 47

    nobile.jpg

    Juin 1928, un Latham 47 décolle de Norvège à destination du pôle Nord à la recherche du dirigeable Italia, commandé par Umberto Nobile, disparu au pôle Nord. À bord de l’hydravion français : six aventuriers-secouristes dont un explorateur norvégien illustre et un marin d’Etat.

    NOBILE Umberto7.jpg

    Tout a pourtant bien démarré pour l’expédition du général italien Umberto Nobile. Décollage de son ballon-dirigeable Italia de Milan le 15 avril 1928. Après une traversée des Alpes, de l'Autriche, de la Tchécoslovaquie, de l'Allemagne et de la Suède, l'aéronef parvient sans encombre dans les îles Svalbard (Spitzberg pour nous les Français).

    Le 23 mai 1928, le ballon-dirigeable des italiens décolle pour le pôle Nord. Dans l'impossibilité d'atterrir comme prévu en raison des mauvaises conditions climatiques, Umberto Nobile décide de rebrousser chemin mais se fait surprendre dans une violente tempête causant la chute de son ballon dirigeable.

    nobile_copertina_caduta.jpg

    Appelé à participer aux recherches de l’Italia d'Umberto Nobile, le capitaine de corvette René Guilbaud décolle le 18 juin 1928 des îles Svalbard. À bord de son  Latham 47, lui et trois équipiers français ainsi que deux norvégiens, dont l’illustre explorateur Roald Amundsen.

    offici6058.jpg

    Officier dans la Marine depuis 1911, René Guilbaud est un pilote d’hydravion chevronné.  En 1926, il a même tenté une liaison en hydravion France-Madagascar. S’il a finalement échoué, il parviendra toutefois à rentrer en France après un vol retour fort romanesque.  Au terme de 22 000 kilomètres, effectués en 38 étapes et 240 heures de vol, il rentre en France où il sera accueilli comme un héros.

    C’est fort de sa célébrité nouvelle que l’officier de Marine natif de Vendée reçoit l'ordre de se porter au secours du dirigeable de Nobile disparu au pôle Nord.

    offici7681.jpg

    Quant à l’accident de l’Italia, il est rocambolesque. Lors de l’impact du ballon dirigeable contre la glace, dix hommes, parmi lesquels Nobile, sont projetés au sol tandis que l’aéronef reprend de la hauteur emportant avec lui les autres membres de l'équipage.

    Sonnés mais sains et saufs, les explorateurs échoués sur la glace vont finalement être chanceux, car du matériel est tombé lors de l'impact de la nacelle contre la banquise. Ces rescapés disposent ainsi miraculeusement de nourriture, d’une radio et d’une tente rouge, qui va leur permettre de survivre sept semaines durant.

    NOBILE Umberto6.jpg

    Quelques semaines plus tard, les secours arriveront grâce à un petit avion suédois. Umberto Nobile sera sauvé le premier. Quand le pilote suédois viendra chercher les autres «naufragés», l’avion s'écrase contre la banquise, laissant le pilote à son tour prisonnier des glaces en compagnie des rescapés de l’Italia. Des membres d’expédition, restés dans le ballon dirigeable, on ne trouvera aucune trace.  

    Quant à Umberto Nobile, il sera accusé d'avoir abandonné ses hommes et contraint de démissionner. En froid avec Italo Balbo, «son» ministre de l'aviation et hiérarque fasciste du gouvernement de Benito Mussolini, le général Nobile est même conspué.

    nobile_copertina3_big.jpg

    L'aviateur et explorateur italien trouve finalement refuge en Union Soviétique, œuvrant au programme soviétique de construction de dirigeables avant de s’installer aux Etats-Unis en 1936. Ce n’est qu’en 1943 qu’il retournera dans sa mère-patrie avant d’être blanchi après-guerre.

    L’épopée de l’Italia aura ainsi coûté la vie de sept personnes de l'équipage du ballon-dirigeable ainsi que celle de l’équipage de l’hydravion Latham 47. De l'aéronef français et de son équipage, on ne découvrira, quelques mois plus tard, que des débris et ceux d'un radeau de fortune en mer de Barents.

    guilbaudh.jpg

    Quant à l’officier de Marine René Guilbaud (1892-1928), il ne demeure aujourd’hui que de rares traces dont une rue de Paris portant son nom depuis 1939, un monument érigé à sa mémoire dans son village natal à Mouchamps en Vendée ainsi qu’un autre monument inauguré en 1931 à la mémoire de l'équipage du Latham à Caudebec-en-Caux en haute normandie et un quai, sis au bord de Seine, dans la commune éponyme.

    L’énigme du Latham 47 demeure donc entière… (SD)

    guilbaudc.jpg

    Lien permanent Pin it! Imprimer