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POLAIRE - Page 5

  • TGV = TRAINEAU GRANDE VITESSE

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    De l'océan Pacifique au lac Baïkal, soit 4 000 kilomètres à parcourir en traîneau à chien, c’est L'Odyssée Sauvage mené (en ce moment) tambour battant par l’explorateur et cinéaste Nicolas Vanier.

    Du plus grand océan au plus grand lac du monde, de l'océan Pacifique au lac Baïkal, en traversant la Mandchourie, la Mongolie et une partie du la Sibérie du Sud, c’est l’itinéraire emprunté en ce moment par Nicolas Vanier. 

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    Au menu de cette expédition ? Plusieurs milliers de kilomètres en traîneau à chiens, à travers des paysages de montagne, de forêt et de taïga d'une beauté époustouflante et dans lesquels vivent encore des «Dersou Ouzala», côtoyant des tigres de Sibérie, le plus grand félin du monde.


    Comme lors de son Odyssée Sibérienne, Nicolas Vanier a tenu à ce que cette nouvelle expédition soit accompagnée d'un vaste programme d'éducation au développement durable, notamment dans les écoles, auprès des plus jeune.

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    EN SAVOIR PLUS
    Le site officiel de L'Odyssée Sauvage

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  • WESTERN ARCTIQUE : SECRETS & COULISSES (EXCLU)

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    Le piège blanc, c’est la dernière réalisation de Thierry Robert, désormais considéré comme l’un des meilleurs réalisateurs français de films documentaires d’expéditions. Concernant son nouveau film narrant une exploration polaire menée par deux kayakistes le long de la côte orientale du Groenland, Thierry Robert raconte en exclusivité pour les lecteur du blog Embarquements ses intentions artistiques tout en nous dévoilant les coulisses et quelques secrets du tournage de ce western arctique. En prime la vidéo des coulisses du tournage...

    - Thierry, comment construit-on et surtout comment  raconte t'on une telle aventure ?

    - Thierry Robert : « L’histoire est très scénarisée au départ ! Je sais que je pars au Groenland pour réaliser un road movie ou plutôt un western arctique en quelque sorte ! Finalement, sur le terrain se dessinent des évènements, des ambiances et des décors qui ne font qu’accentuer mon intuition. Par expérience, j’attends des évènements précis durant ce genre d’aventure.

     

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    Par expérience, je sais aussi que la plupart de ces évènements arrivent, même si évidemment le scénario définitif est lui écrit par l’aventure, le réel et la vérité du terrain, bref par ce qui se passe réellement…

    Mais comme disait Boris Vian, «Tout est parfaitement vrai, puisque je l’ai inventé ou rêvé !»

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    - Justement entre réalité et fiction, comment procédez-vous ? Le terrain vous dicte ses impératifs souvent contradictoires avec votre scénario initial, non ? 

    - Mon principal souci en terme de réalisation, ça a été de multiplier les caméras, et donc les axes, pour filmer chaque séquence afin de donner du rythme au montage. Grâce à ces champs / contre-champs permanents, l’idée consiste bien à plonger le spectateur dans un authentique film d’aventure, tout en utilisant les codes des films de une fiction, même si là, tout est bien réel.

    L’autre innovation de taille afin d’accompagner l’expédition sans la «polluer», ça a été d’être capable de mettre en place un tournage avec une équipe de techniciens baroudeurs aguerris. Il fallait réaliser une fiction avec une équipe expérimenté mais légère. Il s’agissait donc bien de filmer une expédition tout en laissant la liberté à Alban et Vincent de vivre pleinement leur aventure.

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    - Cinéaste toujours en quête d’innovations, quelles ont été justement les innovations pour ce tournage ?

    Pour cela, nous avons travaillé avec la meilleure équipe possible. J’ai fait appel à des grands professionnels, à des pointures du milieu comme René Heuzey, directeur de la photo sous-marine, Jean-Christophe Guerri, son assistant et éclairagiste pour les prises de vue sous-marines, Matteo Rivoli, premier assistant, 2nde camera et machinerie. Je n’oublie pas non plus Séverine Cappa, notre directrice de production.

    Vraiment, je ne pouvais pas être mieux entouré ! Pour les prises de vues aériennes, ça a été plus délicat, car  nous avons perdu notre drone lors d’un appontage à grande vitesse ! Du coup, il a fallu récupérer quelques images aériennes préexistantes.

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    - Quelles difficultés avez-vous rencontré au montage, en terme de narration ou de rythme notamment ?

    - Vous savez, le moteur du travail pour moi, c’est l’amitié. Le monteur avec qui je travaille très régulièrement ces dernières années s’appelle Alexis Barbier-Bouvet. C’est un monteur expérimenté et talentueux.

    Concernant le rythme à donner à ce film, on était immédiatement d’accord, fort sûrement de nos collaborations, et du coup, à la grande complicité qui nous unit. Tous les deux, on ne discute pas des heures, on ne tergiverse pas, on est très vite d’accord sur le meilleur à «tirer» des image tournées. Naturellement, on sait le rythme que l’on doit imprimer au film.

    Quant à la narration, je prends des tas de notes au fur et à mesure du montage en pensant à la narration finale, que je peaufine le tout dernier mois, entre la fin du montage, le visionnage, et l’étalonnage, voire jusqu’au mix (NDLR : mixage voix-off, interviews et musique).

    Je soumets évidement tout cela aux aventuriers pour être bien certain qu’on est raccord, que je ne leur fais pas dire n’importe quoi !

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    - Pour la bande-son du film, vous avez fait appel à Tristan Nihouarn, l’ex leader du groupe rock Matmatha. Pourquoi ?

    - Pour la musique, j’avais discuté très en amont avec Tristan, en lui disant : «Voilà ce que je vais faire, voilà ce que je veux !». Et puis, nous sommes partis tourner la première partie du film, et là, en rentrant du Groenland on s’est retrouvé chez lui à Paris, il m’a fait écouter 4 ou 5 titres, j’en avais les larmes aux yeux. Je lui ai dit : «Merci, c’est magnifique, c’est pile ce que je recherche !».

    À partir de là, on a longuement échangé, via le net, jusqu’aux arrangements finaux. Certains morceaux, on les a vraiment «fabriqué» ensemble. Il est très exigeant, et moi aussi ! Ca a été une expérience extraordinaire, je crois aussi bien pour lui que pour moi !

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    - Quelles sont vos séquences préférées ?

    - Il y a plusieurs séquences qui me touchent particulièrement, car l’histoire monte crescendo ! Toutes ont le parfum du tournage.

    Certains souvenirs particuliers demeurent accrochés. Évidement, l’apparition de l‘ours polaire a été un très grand moment, il régnait ce jour là une excitation dans toute l’équipe parfaitement incroyable ! Personne ne s’est vraiment posé la question du danger, il y avait tellement de joie de pouvoir filmer une telle rencontre, moi dehors sur le zodiac, parfois à moins d’un mètre de l’ours, Vincent qui se tenait prêt le fusil en main et René sous l’eau avec Alban qui eux ont quasiment touché l’animal ! C’est incontestablement un très grand moment !

    Mais il y a eu aussi d’autres très grands moments qui ne sont pas dans le film. Ainsi, nous avons exploré durant plusieurs jours un fjord dans l’espoir de filmer des narvals, sans y parvenir cependant ! Ce film finalement, c’est le fruit de cette incroyable aventure humaine qui nous liait tous, l’équipe film et les aventuriers !

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    - Quels sont vos nouveaux projets de film ?

    - Nous repartons dans 2 mois pour tourner la suite de La Voie du Pôle. Le bateau s’appelle « Babouchka » et c’est Vincent Berthet (mon «jeune» vieux complice !) qui accompagnera Seb Roubinet cette fois.

    Une nouvelle aventure polaire à mettre en boîte mais je suis comblé car autant la société de production Le cinquième rêve et Nicolas Zunino, que notre diffuseur France 3 Thalassa - Georges Pernoud, la rédactrice en chef Laurence Bobillier et Xavier Grimault le rédacteur chef adjoint, tous nous font une totale confiance.

    C’est donc un bonheur total de replonger si j’ose dire dans une nouvelle aventure polaire… »

    Photos sous-marines with courtesy Deep Sea Under The Pole

     

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    A VOIR
    Le piège blanc un film documentaire diffusé sur France 3 dans l’émission Thalassa désormais disponible en DVD (Le cinquième rêve)


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  • SAUVETAGE POLAIRE

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    C'est un fait divers devenu légendaire dans le monde polaire. En 1925, un équipage et ses chiens de traineau permirent d'enrayer une grave épidémie sévissant dans une zone isolée de l'Alaska. Un documentaire en retrace la véritable histoire et c'est dimanche soir sur Arte.

    Spécialiste d’Aventure et de chiens de traineaux, Daniel Duhand (VOIR LE FILM) est catégorique : «Cette histoire est incroyable !». Rappel des faits : au début du XXème siècle, les habitants de la petite ville de Nome, en Alaska, sur la mer de Béring, vivent dans un isolement quasi complet : sept mois sur douze, la région, enneigée et prise dans les glaces, se trouve coupée du reste du monde.

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    L’hiver 1925, particulièrement rude, voit s’abattre sur le village une épidémie de diphtérie qui touche principalement les enfants. Les médicaments présents sur place ne suffisent pas à enrayer la maladie, qui fait toujours plus de victimes – notamment parmi les autochtones, encore considérés par les Blancs comme des citoyens de seconde zone. Le seul stock de sérum disponible est à 1 600 kilomètres de là.

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    Alors que l’aviation n’en est qu’à ses balbutiements, la seule solution consiste à faire acheminer les antitoxines par des chiens de traineau à travers les étendues hostiles de l’Alaska… Ce documentaire retrace cette périlleuse course de relais, entrée dans la mythologie de l’histoire américaine, qui permit de mettre un terme à l’épidémie.


    › À VOIR

    Diffusion sur Arte : le dimanche 22 décembre à 22 heures. Rediffusion: le mardi 24 décembre à 9 heures.

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  • TRAIN POLAIRE

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    Paysages glacés, train à grande vitesse et «usagers» galvanisés font-ils bon ménage ? À visionner la bande-annonce du film Le transperceneige (en salle le 30 octobre prochain), on est tenté de répondre par l’affirmative, non ?

    Le Transperceneige (Snowpiercer), c’est un film de science-fiction écrit et réalisé par le réalisateur sud-coréen Bong Joon-ho racontant l’odyssée de passagers enfermés dans un train roulant à grande vitesse dans un paysage apocalpytique.

    L'intrigue se déroulant en 2031 dans une ère devenue polaire, suite à un cataclysme climatique.

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    Ce film est en fait l’adaptation la série BD Le Transperceneige, réalisée il y a une trentaine d’années, par Jean-Marc Rochette. En lisant  les trois albums, le réalisateur et scénariste sud-coréen est tombé sous le charme : «Ce train m'a bluffé. Je crois que tout le monde a un fantasme de trains et des paysages vus de la fenêtre».


    À noter que ce long-métrage a été présenté en avant-première mondiale en clôture de la récente édition du Festival du cinéma américain de Deauville. Le transperceneige y a fait un tabac.

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  • LE RAMEUR DES GLACES #3

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    «Seuls les glaces et le temps sont maîtres», disent les Inuits. Le rameur Charles Hedrich vérifie ce dicton in situ. Rapides explications.

    Après deux mois de traversée, Charles Hedrich a du stopper son aventure (LIRE LA CHRONIQUE)  consistant à effectuer le passage du Nord-Ouest à la rame.

    charles hedrich, arctique,

    Compte tenu des conditions climatiques très dures sévissant actuellement en Arctique, et surtout des glaces menaçant à tout moment de fermer le passage, le rameur a ainsi du se résoudre à organiser son hivernage.

    C’est à Tuktoyaktuk, dans le Grand Nord canadien, qu’il a provisoirement stoppé sa course, avant d’envisager de la reprendre en juillet prochain lorsque les glaces et la banquise le lui autoriseront.


    › EN SAVOIR PLUS
    Le site web de l’aventure de Charles Hedrich


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  • GRAND FROID

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    Direction le nord de la Suède pour un trail arctique. Au programme, trois jours de course au milieu des forêts sur les pistes enneigées et les lacs glacés. Sensations garanties. 

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    Vous aimez le froid, ou plutôt le grand froid. Vous aimez courir ou tout simplement vous dépenser et dépasser vos limites, l’Aurora Race est une compétition faite pour vous.

    Rendez-vous en mars 2014 pour ce trail en milieu polaire. Départ chaque matin depuis la base logistique Aurora Lodge qui servira de QG et d'hébergement à tous les participants.

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    Au programme des festivités : un séjour d’une semaine dont 3 jours de compétition démarrant par une mise en jambes de 5 kilomètres le premier jour et 32 kilomètres à parcourir le second jour avant de devoir courir 55 kilomètres le troisième et dernier jour.

    Organisé par la société Aventure Arctique, cette compétition est ouverte à tous les amateurs de course à pied dans la nature à la recherche de parcours inédits.

    Rendez-vous du 22 au 29 mars 2014 au nord de la Suède au-delà du cercle polaire. À Idivuoma en Suède exactement.

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    EN SAVOIR PLUS
    Renseignements, règlement, coûts et inscription sur la page Facebook Aurora Race.


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  • LE RAMEUR DES GLACES #2

    Rien n’arrête Charles Hedrich. Si la route est encore longue avant de rallier la mer de Baffin face au Groenland, l’aventurier vient de franchir à la rame la côte nord de l'Alaska.

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  • SEMAINE POLAIRE

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    Passions polaires obligent ! Direction Les Rousses dans le Jura pour participer à la 14ème édition de la semaine du livre polaire et de montagne. Rendez-vous du 3 au 8 août prochains.

    La semaine du livre polaire et de montagne, ce sont 5 jours consacrés à la littérature du grand nord et de la montagne. Livres neufs, livres d'occasions, animations, randonnée pédestre et expositions, atelier d'écriture sont au programme.

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    EN SAVOIR PLUS
    Le programme du festival est consultable sur le site web du Centre Paul-Emile Victor  à http://www.centrepev.com/semaine-du-livre-polaire-et-de-montagne.htm


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  • LA VACATION DE PHIL LE MARIN

    Des nouvelles fraîches de Philippe Hercher, dit Phil le Marin, capitaine d'un ancien remorqueur de la Marine nationale Le Manguier devenu un navire de logistique polaire. Ce bateau est devenu le lieu de rendez-vous estival des polaires français. Explications.

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  • L'ÉNIGME DU LATHAM 47

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    Juin 1928, un Latham 47 décolle de Norvège à destination du pôle Nord à la recherche du dirigeable Italia, commandé par Umberto Nobile, disparu au pôle Nord. À bord de l’hydravion français : six aventuriers-secouristes dont un explorateur norvégien illustre et un marin d’Etat.

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    Tout a pourtant bien démarré pour l’expédition du général italien Umberto Nobile. Décollage de son ballon-dirigeable Italia de Milan le 15 avril 1928. Après une traversée des Alpes, de l'Autriche, de la Tchécoslovaquie, de l'Allemagne et de la Suède, l'aéronef parvient sans encombre dans les îles Svalbard (Spitzberg pour nous les Français).

    Le 23 mai 1928, le ballon-dirigeable des italiens décolle pour le pôle Nord. Dans l'impossibilité d'atterrir comme prévu en raison des mauvaises conditions climatiques, Umberto Nobile décide de rebrousser chemin mais se fait surprendre dans une violente tempête causant la chute de son ballon dirigeable.

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    Appelé à participer aux recherches de l’Italia d'Umberto Nobile, le capitaine de corvette René Guilbaud décolle le 18 juin 1928 des îles Svalbard. À bord de son  Latham 47, lui et trois équipiers français ainsi que deux norvégiens, dont l’illustre explorateur Roald Amundsen.

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    Officier dans la Marine depuis 1911, René Guilbaud est un pilote d’hydravion chevronné.  En 1926, il a même tenté une liaison en hydravion France-Madagascar. S’il a finalement échoué, il parviendra toutefois à rentrer en France après un vol retour fort romanesque.  Au terme de 22 000 kilomètres, effectués en 38 étapes et 240 heures de vol, il rentre en France où il sera accueilli comme un héros.

    C’est fort de sa célébrité nouvelle que l’officier de Marine natif de Vendée reçoit l'ordre de se porter au secours du dirigeable de Nobile disparu au pôle Nord.

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    Quant à l’accident de l’Italia, il est rocambolesque. Lors de l’impact du ballon dirigeable contre la glace, dix hommes, parmi lesquels Nobile, sont projetés au sol tandis que l’aéronef reprend de la hauteur emportant avec lui les autres membres de l'équipage.

    Sonnés mais sains et saufs, les explorateurs échoués sur la glace vont finalement être chanceux, car du matériel est tombé lors de l'impact de la nacelle contre la banquise. Ces rescapés disposent ainsi miraculeusement de nourriture, d’une radio et d’une tente rouge, qui va leur permettre de survivre sept semaines durant.

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    Quelques semaines plus tard, les secours arriveront grâce à un petit avion suédois. Umberto Nobile sera sauvé le premier. Quand le pilote suédois viendra chercher les autres «naufragés», l’avion s'écrase contre la banquise, laissant le pilote à son tour prisonnier des glaces en compagnie des rescapés de l’Italia. Des membres d’expédition, restés dans le ballon dirigeable, on ne trouvera aucune trace.  

    Quant à Umberto Nobile, il sera accusé d'avoir abandonné ses hommes et contraint de démissionner. En froid avec Italo Balbo, «son» ministre de l'aviation et hiérarque fasciste du gouvernement de Benito Mussolini, le général Nobile est même conspué.

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    L'aviateur et explorateur italien trouve finalement refuge en Union Soviétique, œuvrant au programme soviétique de construction de dirigeables avant de s’installer aux Etats-Unis en 1936. Ce n’est qu’en 1943 qu’il retournera dans sa mère-patrie avant d’être blanchi après-guerre.

    L’épopée de l’Italia aura ainsi coûté la vie de sept personnes de l'équipage du ballon-dirigeable ainsi que celle de l’équipage de l’hydravion Latham 47. De l'aéronef français et de son équipage, on ne découvrira, quelques mois plus tard, que des débris et ceux d'un radeau de fortune en mer de Barents.

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    Quant à l’officier de Marine René Guilbaud (1892-1928), il ne demeure aujourd’hui que de rares traces dont une rue de Paris portant son nom depuis 1939, un monument érigé à sa mémoire dans son village natal à Mouchamps en Vendée ainsi qu’un autre monument inauguré en 1931 à la mémoire de l'équipage du Latham à Caudebec-en-Caux en haute normandie et un quai, sis au bord de Seine, dans la commune éponyme.

    L’énigme du Latham 47 demeure donc entière… (SD)

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  • GUETTEUR D’OURS

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    Marre du train-train quotidien ? Envie de grands espaces et de frissons ? Tentez l’aventure et devenez guetteur d’ours au Svalbard. Rapides explications.

    L’archipel du Svalbard (plus connu sous l’appellation « Spitzberg » en France) recrute ! En effet, les autorités locales recherchent une personne pour monter la garde pendant que des chercheurs effectuent leur travail sur le terrain.

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    L’ANNONCE

    « Envie de grands espaces et d’être au « contact » de l’ours polaire ? Alors ce job est fait pour vous !  Odd Olsen, le gouverneur du Svalbard, est à la recherche d’un guetteur d’ours polaire afin d’assurer la sécurité des scientifiques qui réalisent leurs recherches sur l’île.

    L’archipel situé au Nord de la Norvège et à 1000 kilomètres du Pôle Nord est l’un des rares endroits dans le monde où la population d’ours polaires grandit. On compte environ 3 000 ours polaires pour 2 400 habitants.

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    Bien que des compétences d’armes à feu soient souhaitables, le bureau du gouverneur insiste sur le fait que la personne embauchée ne devrait pas avoir besoin d’utiliser d’armes à feu. Il faut cependant pouvoir effrayer l’ours par tous les moyens. Au candidat donc d’user d’un voix forte, de cris ou d’employer des lances fusées.

    Alors ça vous tente ? »

    SOURCE : L’AGENCE DE VOYAGE 66° NORD

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    > EN SAVOIR PLUS

    Candidature et informations sur: http://www.sysselmannen.no/en/



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  • DEVENEZ EXPLORATEUR

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    Direction le Groenland, le cercle polaire et le royaume des icebergs. Participez au second volet de l’expédition « Under The Pole ». Explications et mode d’emploi.

    Si le premier volet d’Under The Pole* s’est intéressé à la banquise au cœur de l’océan Arctique, le second étudiera l’univers des dernières terres de la planète sur presque deux cycles saisonniers.

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    Cette fois, l’expédition intitulée «Discovery Greenland» partira après une année de préparation (en 2013) pour 22 mois d'exploration entre le Cercle Polaire et l'extrême Nord du Groenland, avec notamment la réalisation de plongées au delà des 100 mètres, profondeur jamais atteinte par l'homme en milieu polaire.

    Under The Pole est une série d'expéditions polaires sous-marines, audacieuses et modernes, qui s'inspirent de celles des pionniers du siècle passé.

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    Cette expédition se déroulera en 3 temps. Primo : remontée le long de la côte Ouest du Groenland en voilier polaire. Secundo : hivernage dans les glaces pendant la nuit polaire. Tertio : contournement par le Nord de la plus grande île du monde, avec les Inuit et leurs traineaux à chiens.

    L'objectif consiste à explorer l'univers sous-marin des régions polaires, d'en rapporter des images uniques au monde et d'y mener des programmes scientifiques ayant trait à la biodiversité, à l'environnement polaire, à la fonte de la banquise, au réchauffement climatique ainsi qu'aux sciences humaines en milieu extrême.

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    AU CŒUR DE L’AVENTURE

    Parmi les autres particularités de l’expédition Discovery Greenland, son ouverture au grand public. À chaque étape (soit tous les 15 jours) sera ainsi proposé deux places à bord de la goélette d'exploration à ceux qui feront savoir leur candidature.

    À noter pour les amoureux de course au large, le soutien moral et matériel du navigateur Roland Jourdain (dit «Bilou») qui, via son entreprise Kairos, soutient pleinement le projet, hébergeant les organisateurs ainsi que l’ensemble du matériel. Bilou sera également le parrain de la goélette, actuellement en chantier dans la région de Nantes, qui servira de bateau-base pendant ses 22 mois.

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    Les «équipiers partenaires» vont ainsi vivre au rythme de l’expédition et de l’équipe Under The Pole, soit celui des marins, des plongeurs, des scientifiques et de l’équipe de tournage.

    « Chacun pourra ainsi réaliser un rêve : participer à une expédition polaire, naviguer et plonger dans les glaces, vivre le jour permanent et admirer les aurores boréales ou observer les grands mammifères marins et terrestres », précise, avec enthousiasme, Emmanuelle Périé, organisatrice et actrice de cette série d’expéditions polaires.

    Promesse vous est ainsi donnée de vivre au cœur d’une expédition polaire d’envergure. La bonne aubaine.

    Dépaysement, imprévus et frissons garantis !  

    Photographies Under the pole

     

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    * : Une expédition multiprimée déclinée en un film de 52mn « On a marché sous le pôle » diffusé en prime time sur Thalassa et France  et dans le monde entier et traduit en 24 + en un beau livre « On a marché sous le pôle » paru aux éditions du Chêne +  plusieurs reportages publiés notamment dans National Geographic, Figaro Magazine, ça m’intéresse, l’Express, ou Air France Mag.



    > EN SAVOIR PLUS

    RDV sur le site internet : www.underthepole.com/explorer 

     

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