14.06.2013

À TOUTES VOILES

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Construire un grand voilier école dédié à la jeunesse, c’est le défi relevé, en plein marasme économique, par dix-neuf «gens de mer» à la volonté inoxydable.

GVE3.jpgDe l'audace, encore de l'audace, toujours de l'audace ! Paraphrasant Danton, cette devise l'association Grand Voilier Ecole en a fait sienne. «Il est vain de reprocher aux gens de ne rien comprendre aux choses de la mer. Il faut les y emmener», précise d'ailleurs d’emblée l’Amiral Pierre-François Forissier, ancien chef d'état-major de la Marine et président de cette jeune association, avant de se faire plus précis sur «son» projet ambitieux : «Aujourd’hui, la France ne dispose pas d’un grand voilier Ecole, outil unique et performant pour enseigner aux jeunes les valeurs d’engagement, de solidarité, de travail et de générosité».


Dans le but de promouvoir les valeurs humaines et professionnelles de la marine à voile notamment auprès de la jeunesse, dix-neuf acteurs du monde maritime ont ainsi conjugué leurs énergies en octobre dernier afin de fonder l’association Grand Voilier École, soutenue et domiciliée au siège du Cluster Maritime Français à Paris.

Outil d’excellence, le futur grand voilier est prévu d’être avant tout un vecteur de formation, de transmission de savoirs et de valeurs. Il sera aussi un carrefour de la communauté des marins, forgeant une compréhension et un langage communs entre jeunes de toutes origines. Il s’agit également, avec ce projet, de doter la France d’un nouvel outil de rayonnement sur tous les océans du globe.
 


Présidente d’honneur de l'association, Jacqueline Tabarly est, quant à elle, ravie par ce projet faisant écho à celui de son mari Eric Tabarly : «Un grand voilier moderne pour l’éducation des jeunes, c'est forécemnt un projet qui fait écho. Eric a lui aussi été à la fois un marin éducateur et novateur. et puis comme lui, plusieurs fondateurs de ce projet sont des officiers de Marine et même du plus haut rang, comme l’ancien Chef d’Etat-major, Pierre-François Forissier, président, et l’ancien directeur du personnel militaire de la marine, Olivier Lajous, vice-président. En outre, Armel Le Strat, commandant de Marine marchande et président historique de La Touline, apporte ses compétences. Ce projet est donc pour moi en adéquation parfaite avec les valeurs d'Eric. Il est dès lors naturel que je soutienne cette initiative et m'y associe pleinement».
 

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Navire école porteur de valeurs fortes comme celle de solidarité, de courage, de partage, d’universalité ou d’égalité des chances, le grand voilier école permettra, de l'aveu de ses initiateurs, la transmission de ces valeurs auprès de la jeunesse tout en permettant de hisser haut les couleurs de la France.

Partager, restituer et transmettre tout ce que la mer a pu donner aux fondateurs est donc l’âme de ce futur voilier. Les 19 fondateurs du projet en sont convaincus : la mer est une formidable école de la vie, elle donne ses meilleures leçons à bord d’un voilier.

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Si l'Amiral Forissier et ses 18 compagnons affichent clairement leurs ambitions, ils n'en ont pas oublié, en marins avisés, de déjà plancher sur le futur grand voilier et ses «mensurations» tout simplement imposantes sur le papier : 90 mètres de long, 55 mètres de haut et 2 240 m2 de voiles. Leur fier navire sera armé par un équipage de 26 hommes et femmes qui formeront 80 élèves.

Autre volonté farouche de ses fondateurs, celle de transformer rapidement leur association en une fondation d’utilité publique afin de lever des fonds, mieux communiquer et rayonner vers tous les horizons.

En attendant, les membres de l’association Grand Voilier Ecole sont sur le pont à l’occasion de l'Armada de Rouen, événement nautique phare de cette fin de printemps 2013, afin d’alerter le grand public et les relais d’opinion.

Bons vents donc à l'Amiral Forissier et ses 18 compagnons d'équipage pour ce projet maritime qui ne manque pas de souffle. Une bonne idée salvatrice et audacieuse par les temps qui courent...

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> EN SAVOIR PLUS

Le site web de l’association Grand Voilier École

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26.04.2013

WEBDOC MARIN

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À l’occasion de l'exposition consacrée à Mathurin Méheut (1882-1958), le musée de la Marine de Paris a orchestré un webdocumentaire s'intéressant à cet artiste breton aux mille et une facettes tout en nous racontant les coulisses de la dite exposition. Une enquête fouillée et un webdoc abouti.

CE QU'ILS EN DISENT « Immergée pendant plusieurs mois au cœur de la préparation de l'exposition Mathurin Méheut (LIRE LA CHRONIQUE), une équipe a suivi caméra au poing, les personnes chargées de ce projet et sillonnée la Bretagne sur les traces de cet artiste pluridisciplinaire. 

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Révélant des lieux, des atmosphères encore imprégnés de la palette de couleurs de l'artiste, elle a rencontré des passionnés de l'homme et de son œuvre, conservateurs ou scientifiques. Expérience inédite pour un musée qui invite le spectateur à découvrir Mathurin Méheut et son univers »

Un webdocumentaire à visionner sur le site web du Musée de la Marine

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> L'EXPOSITION

Le musée a vu grand ! Décors taille XXL, dessins, croquis ou  livres illustrés de Mathurin Méheut s’étendent sur 1 000 m². Rendez-vous du 27 février au 30 juin prochain au musée national de la Marine de Paris au palais de Chaillot. + d’infos sur http://www.musee-marine.fr


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24.02.2013

CROQUER LA MER

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À l’occasion de l'exposition du musée de la Marine de Paris consacrée à Mathurin Méheut (1882-1958) jusqu'au premier septembre 2013, pleins feux sur un artiste breton aux mille et une facettes.

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Le monde marin l’a fasciné. Ses reproductions - sous toutes les formes et sur tous les supports - de crustacés, de poissons ou d’algues sont restées fameuses. Les gens de mer l’ont également inspiré. Natif de Lamballe, Mathurin Méheut a suivi sa formation d’abord à l’école des Beaux-arts de Rennes puis à l’Ecole des Art Décoratifs de Paris.

Très tôt, il collabore à la revue « Art et Décoration », côtoyant les initiateurs de l’Art Nouveau. Etabli dans la capitale, l’artiste aux mille et un talents restera cependant toujours fidèle à sa Bretagne natale qu’il sillonnera inlassablement, fréquentant goémoniers, paludiers, marins pêcheurs et gens de mer, « fabriquant » ainsi de précieux témoignages de la vie quotidienne de son époque.

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1914, une année décisive dans sa carrière d’abord entamée par un voyage à l’autre bout du monde. Grâce à une bourse de la fondation Albert Kahn, Mathurin Méheut se rend ainsi à Hawaï et au Japon où, dixit les spécialistes « il trouve une confirmation de ses choix iconographiques et techniques, la représentation de l’essentiel, la traduction de l’instantané par un trait vif et précis, l’usage de l’aplat et le choix de cadrages originaux ».

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« Mathurin Méheut,
c’est un fin observateur de la nature, du monde maritime,
de la vie rurale et d’une société alors en pleine mutation »

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Voyage écourté à cause de la mobilisation. Retour « fissa » dans sa patrie meurtrie. Témoin à sa façon de  la « grande guerre », l’artiste réalise alors des milliers de croquis, dont notamment ceux frappants de la vie dans les tranchées.

En témoin méticuleux et artiste appliqué, Mathurin Méheut croque avec instantanéité sur tous les supports et selon les commandes. Egalement céramiste de talent, il multipliera les collaborations dont celles remarquées avec les faïenceries de Quimper, décorant des services de table devenus « collector ».

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Mathurin Méheut doit aussi sa renommée à ses talents d’illustrateur. Pratiquant la gravure sur bois, la lithographie et la zincographie, il illustrera ainsi moult ouvrages dont ceux de Colette ou encore de Pierre Loti. Autre preuve de son éclectisme, son travail de décoration entrepris sur neuf paquebots, dont le Normandie.

Palais de Chaillot, un bel hommage est donc rendu à un artiste nommé peintre de la Marine en 1921. Mathurin Méheut ou une œuvre protéiforme. Une référence incontestable du monde maritime des Arts et des Lettres du vingtième siècle. À (re)découvrir.

Stéphane DUGAST

 

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> EN SAVOIR PLUS

Le musée a vu grand ! Décors taille XXL, dessins, croquis ou  livres illustrés de Mathurin Méheut s’étendent sur 1 000 m². Prolongations. Rendez-vous jusqu'au 1er septembre prochain au musée national de la Marine de Paris au palais de Chaillot.

+ d’infos sur http://www.musee-marine.fr

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17.01.2013

BESOIN DE MER (RÉACTUALISÉ)

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Peintre de Marine, Philip Plisson est certainement aujourd'hui le photographe de mer le plus médiatique et le plus reconnu. Comptant à son actif moult ouvrages et clichés de mer devenus célèbres, son œil, sa « patte » et son ancre de Marine ont fait sa marque de fabrique. C’est dans le Morbihan, à la Trinité sur Mer, son port d’attache, que le Philip Plisson s'était confié à moi il y a quelques mois. A l'occasion de son soixante-sixième anniversaire, le photographe très prolifique signe d'ailleurs son soixante-sixième livre ! Retour sur d'étonnantes confessions d'un passionné des océans.

Propos recueillis par Stéphane DUGAST

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« Près de 90 % du commerce mondial s’effectue par la mer avec les conséquences que l'on connaît en matière de pollution. Vous parcourez depuis des décennies océans et littoraux de notre planète, comment l'homme gère selon vous aujourd'hui cet environnement ?

 - Philipp PLISSON : À mes yeux, il y a enfin chez les politiques et nos concitoyens une prise de conscience des océans et de leur avenir. Jusqu’à récemment, la mer ne semblait pas être totalement ancrée dans le paysage médiatique hexagonal.

Pourtant, la France offre le trait de côte le plus long d’Europe. La Marine nationale a longtemps été la seconde force navale dans le monde. La mer semblait délibérément occultée des discours. Le Grenelle de la Mer a indéniablement mis en lumière cet univers et ses enjeux.

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Ce Grenelle a surtout permis de poser les bonnes questions en réunissant autour de la table des spécialistes et en les faisant plancher sur des problématiques majeurs pour nos océans, et par delà nos sociétés modernes.

Quant à la gestion de l’homme de son environnement sur notre planète, je laisse le soin aux spécialistes de faire leurs commentaires. Eux seuls peuvent parler des océans et de leurs enjeux du fait de leur expertise. Il y a à mon sens en ce moment trop de donneurs de leçon qui parlent, à tort et à travers, des océans et d’écologie.

Pour ma part, c’est un univers que j’observe, que je regarde et que je photographie depuis des décennies. La mer m’inspire des émotions et des réflexions mais jamais je ne me permettrais d’être un donneur de leçon.

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Depuis le printemps 2009, vous vous êtes lancé dans un projet ambitieux : photographier la France et son littoral vue de la mer. Quelles en sont les raisons et les motivations ?  

J’ai voulu porter un regard photographique sur le littoral hexagonal depuis la mer. Cela peut aujourd’hui paraître être une évidence mais cette dimension n’avait encore jamais été appréhendée.

J’ai ainsi voulu écrire photographiquement parlant le littoral français en partant de la frontière belge à la frontière italienne. J’avais cette idée en tête depuis longtemps.

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Encore fallait-il oser se lancer dans ce projet hors normes. Economiquement, c’est loin d’être viable mais l’intérêt de ce projet, comme sa portée, sont indéniables. A ce jour, j’ai déjà parcouru 6 820 milles, soit 12 630 kilomètres pour les terriens. A raison de 6 heures de photo en moyenne par jour, vous pouvez en déduire que j’ai navigué pendant 263 jours de mer.

Mais plutôt que de vous asséner de chiffres, parlons de l’esprit de La France vue de la mer. C’est un clin d’œil à la vocation première des peintres de Marine, un corps d’artistes créé aux origines pour témoigner sous forme d’inventaire des ressources maritimes de la France.

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Sillonner le trait de côté m’a également donner l’idée de m’intéresser également à la Société Nationale de Sauvetage en Mer (SNSM). J’ai ainsi décidé de dresser un inventaire des hommes et des moyens de la SNSM. Je ne pensais pas que cela serait autant gourmand en temps.

Car, il faut prendre rendez-vous avec chacune des stations de la SNSM, organiser des séances photos avec les unités en mer puis ensuite photographier les équipages à terre. Même si cet inventaire supplémentaire me ralentit considérablement, je suis fier de mener cette mission au profit d’une association à laquelle je suis intimement liée et qui, de surcroît, est essentielle pour les gens de mer.  

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Comment réussissez-vous à concilier ces contraintes avec votre exigence artistique également gourmande en temps ?

J’ai descendu le trait de côte en le photographiant comme il se présentait. Je n’ai pas attendu des heures la lumière exceptionnelle, ce grain noir ou ce coup de vent qui donne à un cliché force, esthétisme et puissance, sinon j’y aurais passé des années.

L’essentiel a été de parcourir le trait de cotes et le photographier tel quel. J’ai cependant tenu à parcourir le trait e de côtes toute en faisant le tour de toutes les îles et en visitant tous les estuaires, les abers ou les baies. C’est un travail titanesque !

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Prenons l’exemple de la Bretagne, rien qu’à elle seule ce sont ainsi 3 500 kilomètres de trait de cotes que j’ai photographié. D’un point de vue éditorial, j’ai découpé mon travail par segments géographiques. Paru en librairie, le premier tome de La France vue de mer s’est ainsi concentré des plages du Nord au Mont-Saint-Michel. Les tomes suivants seront dédiés à la Bretagne puis à la façade atlantique. J’achève en ce moment mon travail sur le littoral méditerranéen avant de m’attaquer à la Corse »

Photographies : Philipp PLISSON / www.plisson.com

 

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EN SAVOIR +

Le site « officiel » de Philipp Plisson  http://www.plisson.com/

Le blog de Philipp Plisson  http://www.philip-plisson-blog.com/ 

 

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14.01.2013

LA MARINE D’ANTAN

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La Marine de guerre française de 1860 à la veille de la seconde guerre mondiale. « De riches heures et d’impressionnantes archives conservées dans les collections du Service historique de la Défense » assurent les auteurs d’un « Beau-Livre » désormais en librairie.

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1860, l’heure est à la révolution industrielle. En mer et dans les arsenaux, les technologies se perfectionnent. Les coques en bois se couvrent de métal pour se prémunir des torpilles et mines ennemies avant que ne soient définitivement adoptées les coques en acier.

En terme de propulsion, la vapeur supplante la voile. Désormais, les marins peuvent s’affranchir des caprices du vent.

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Ils ne se contentent d’ailleurs plus simplement d’aller en mer mais ils s’aventurent désormais sous la surface de la mer, avec les premiers sous-marins, ou au-dessus des océans avec l’apparition des premiers aéronefs. La Marine militaire s’en trouve totalement transformée.

Pour autant, expéditions, missions et escales rythmant la vie du marin feront toujours rêver les terriens. De surcroît les marins ramènent de leurs voyages des souvenirs, des récits, des dessins et des photographies pour les plus talentueux.

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C’est un témoignage de cet « ère du changement » que nous proposent de (re)visiter deux spécialistes de la question : Jean de Préneuf, universitaire de renom et fidèle collaborateur du Service Historique de la Défense (SHD) et Philippe Vial, directeur scientifique au SHD.

Grâce à leurs savantes connaissances et à une judicieuse sélection de clichés puisés dans les archives du service historique, les deux auteurs, des « puits de sciences ès Marine, nous font revivre ses « riches heures ». Eclairant et instructif pour tout passionné de marine militaire et de son histoire.

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> À LIRE //
« La Marine française sur les mers du monde 1860 – 1939 » de Jean de Préneuf et Philippe Vial avec la collaboration d'Alexandre Sheldon-Duplaix et Thomas Vaisset. 164 pages – 35 €. Coédition Gallimard/Direction de la mémoire, du patrimoine et des archives (DMPA) du ministère de la Défense.

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