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  • L’ASTROLABE : LE PASSEUR DE L’ANTARCTIQUE

    L’Astrolabe : c’est d’abord le nom d’un bateau polaire logistique (1988-2017). Un navire au service de la science et de la recherche polaire en Antarctique durant trois décennies. Un navire spartiate mais au fort capital sympathie. Un Beau-Livre (à paraitre cet automne aux éditions Le Chêne - E/P/A) va raconter l’incroyable destinée de ce bateau. Un ouvrage réalisé à quatre mains par deux «spécialistes» et passionnés : Daphné Buiron et Stéphane Dugast.

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  • AVENTURES SUR LA BANQUISE [BEST-OF]

    Cela fait 15 ans que France et Eric mènent avec leur famille une vie unique au monde. Ils vivent sur Vagabond, un voilier pris dans la banquise la majeure partie de l’année. Leur bateau leur sert de maison et de plate-forme logistique pour notamment accueillir des projets scientifiques en Arctique. Retour sur une aventure polaire familiale qui a fait l'objet en 2016 d'un reportage sur TF1 et d'un livre paru en librairie. 

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  • DU FINISTÈRE À LA BANQUISE

    Une toute, toute petite poignée de français réside au Groenland. On y trouve une médecin, un artiste, une fermière, tous tombés sous le charme de l'île de glace. Il en est un, originaire du Finistère, devenu par amour du pays et par amour tout court, chasseur parmi les chasseurs, groenlandais parmi les groenlandais. Récit des aventures sur la banquise de Julien Caquineau et de ses chiens.

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  • AVENTURES SUR LA BANQUISE

    Cela fait 15 ans que France et Eric mènent avec leur famille une vie unique au monde. Ils vivent sur Vagabond, un voilier pris dans la banquise la majeure partie de l’année. Leur bateau leur sert de maison et de plate-forme logistique pour notamment accueillir des projets scientifiques en Arctique. Un grand reportage leur est dédié dimanche prochain à 13h30 sur TF1 dans l'émission Reportages.

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  • DANS LES PAS #5

    Direction la côte orientale du Groenland, une région jadis sillonnée par l’explorateur polaire Paul-Emile Victor (1907-1995). Aujourd’hui ne subsiste plus qu’une poignée de chasseurs «à l’ancienne». Reportage et enquête sur la banquise et dans des fjords à la beauté époustouflante en compagnie de Tobias, Gerti et leurs amis, les derniers chasseurs inuits...

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  • DANS LES PAS #4

    Direction la côte orientale du Groenland, une région jadis sillonnée par l’explorateur polaire Paul-Emile Victor (1907-1995). Aujourd’hui ne subsiste plus qu’une poignée de chasseurs «à l’ancienne». Reportage et enquête sur la banquise et dans des fjords à la beauté époustouflante en compagnie de Tobias, Gerti et leurs amis, les derniers chasseurs inuits...

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  • DANS LES PAS #3

    Direction la côte orientale du Groenland, une région jadis sillonnée par l’explorateur polaire Paul-Emile Victor (1907-1995). Aujourd’hui ne subsiste plus qu’une poignée de chasseurs «à l’ancienne». Reportage et enquête sur la banquise et dans des fjords à la beauté époustouflante en compagnie de Tobias, Gerti et leurs amis, les derniers chasseurs inuits...

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  • DANS LES PAS #2

    Direction la côte orientale du Groenland, une région jadis sillonnée par l’explorateur polaire Paul-Emile Victor (1907-1995). Aujourd’hui ne subsiste plus qu’une poignée de chasseurs «à l’ancienne». Reportage et enquête sur la banquise et dans des fjords à la beauté époustouflante en compagnie de Tobias, Gerti et leurs amis, les derniers chasseurs inuits...

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  • DANS LES PAS #1

    Direction la côte orientale du Groenland, une région jadis sillonnée par l’explorateur polaire Paul-Emile Victor (1907-1995). Aujourd’hui ne subsiste plus qu’une poignée de chasseurs «à l’ancienne». Reportage et enquête sur la banquise et dans des fjords à la beauté époustouflante en compagnie de Tobias, Gerti et leurs amis, les derniers chasseurs inuits...

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  • D’ART, D’ARTS…

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    Pierre Auzias (dit «Peeri») vit à Uummannaq, un village de la côte occidentale du Groenland. Chronique d’un quotidien peu ordinaires. Cet hiver, les Arts sont à l’honneur, une fierté pour tous et notamment Nielsine 12 ans qui expose son oeuvre à l'hôpital d'Uumamnnaq (Cf ci-contre).

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    LIRE SA PRÉCÉDENTE CHRONIQUE «Tuullik : c’est un centre d'art d'Uummannaq qui vit désormais pleinement (LIRE LA CHRONIQUE). Ce lieu fonctionne parfaitement puisque toutes les activités proposées affichent complet.

    Débordant d'enthousiasme, les enfants ont accroché leurs travaux à l'hôpital. Par ailleurs, aux adultes du soir, se sont joints 6 stagiaires du séminaire d'Helsingør (NDLR : l’équivalent de nos IUFM) envoyés du Danemark et deux autres stagiaires de celui de Nuuk. Leur arrivée a créé des échanges très animés, saluant ainsi le retour du soleil.

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    Kristian Grønvold, un ami de Peeri, à la pêche sur la banquise. 

    On dessine et grave, on cause jusqu'à très tard en buvant du thé, réalisant ce que nous appelons «nos choses» que nous proposerons ensuite à la maison de retraite pour égayer la cantine des vieux et sympathiques pensionnaires groenlandais. 

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    Lars Therkelsen : instituteur et photographe à Ikerassak.
     

    Samedi dernier à Tuullik, Kristian Grønvold et Lars Therkelsen, ont réussi une prouesse ! Celle d’attirer plus de 400 personnes pour leur vernissage lors de la nuit culturelle groenlandaise.

    Grands voyageurs tous les deux: Kristian, uummannamiut (habitant d' Uummannaq) pur souche est un électricien d'une cinquantaine d'années. Kristian ne part jamais à la chasse sans son appareil photo. C’est ainsi qu’il nous présente ses meilleurs clichés, offrant des vues inhabituelles de ses routes, fixant des ambiances de ses sorties solitaires ou familiales.

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    Kristian Grønvold devant ses photographies

    Lars est quant à lui directeur de la petite école d'Ikerassak. C’est un grand voyageur. Même son handicap physique sérieux (il souffre d'une grave déformation osseuse rhumatismale) qui l’oblige à marcher avec des béquilles, n'a pas freiné son engouement pour ses aventures asiatiques.

    Kristian propose aussi un diaporama de la vie locale fort d'une centaine de diapositives anciennes, héritées d’une collection de Peter Johanson, un vieil uummannamiut décédé en 2006.

    Ces scènes de la vie quotidienne prises dans des années 1960 et 1970 ont provoqué nombres de commentaires. Le visionnage de ces images surprises a été salué par des rires et même des caresses des visages défilant sur l'écran.

    Annie et moi avons très vite remarqué que la généalogie et la filiation pourraient faire l'objet d'une prochaine exposition.

    En moins de quelques minutes, les téléphones portables déclenchés depuis la galerie annonçaient aux amis et aux familles la présence d’un membre ou d’un ami. Ce «bouche-à-oreille» a ainsi attiré une foule d’enfants, d’adolescents et d’adultes de tous âges. Une longue file s’est ainsi très vite formée sur le perron de la galerie.

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    À l'intérieur, nous nous sommes alors vite inquiétés de la solidité des poutres qui tanguaient sous le poids des visiteurs. Ce succès conforte mes souhaits. Celui d’œuvrer à ce qu’une structure, aussi infime soit-elle, permette aux habitants, petits et grands de notre district, de gérer eux même leur projets artistiques.

    Ce lieu est une bulle où l'on discute de toutes sortes d'idées pour les rendre accessibles à tous sous forme d'expositions ou d'interventions comme celle de l'hôpital. 

    De plus, les touristes de passage y trouveront tout l'exotisme que mérite leur déplacement, sans avoir à contempler moult peaux de phoques. Ce lieu se ferait le témoin de son époque d'une manière non déguisée, l'exotisme inuit (souvent trop forcé) serait ainsi filtré. C’est une piste de travail sérieuse qui mérite d’être exploré…

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    Le repas de phoque après la course (copyright Lars Therkelsen) 


    Les Groenlandais sont sans doute très attentifs à ce qui se passe dans le monde mais n'en tirent guère de leçons ! Ils resteront longtemps encore jaloux de leur propre manière d'appréhender ce qui s'y passe, d'exister en dépit de tout, d'illustrer leur passage sur cette terre de leurs ancêtres.

    Un fil invisible les lie à leurs origines que chaque jour, depuis 8 ans déjà, nous essayons d'interpréter. Oserai-je écrire en vain ?

    IMG_2141.jpgLe petit Apoutsiak (3 ans) ainsi prénommé comme le héros
    du livre pour enfant de Paul-Emile Victor. Il visite Tuullik à sa manière.

    Le joug de la technologie contemporaine mettra des générations à faire muter ce gène culturel. Il est essentiel de comprendre que tout les formes d'interventions inspirées par nous autres venus de l'extérieur ne déclenchent pas forcément l’intérêt attendu. Les curieux se sentiront distraits mais n’en garderont pas forcément que de bons souvenirs.

    Développer la culture locale pour la rendre accessible à ses habitants est par conséquent une priorité.

    Pierre Auzias dit «Peeri»

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  • UN HIVER À UUMMANNAQ

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    Pierre Auzias (dit «Peeri») vit à Uummannaq, un petit village de la côte occidentale du Groenland. Chronique d’un quotidien peu ordinaire. Ces derniers temps, la météo capricieuse inquiète ses habitants.

    LIRE SA PRÉCÉDENTE CHRONIQUE « Le Général Hiver qui survola notre île d'Uummannaq fin novembre a dû repartir bien vite en campagne vers d'autres conquêtes...

    29 Janvier 2014, le thermomètre affiche 0 degré Celsius. Les vents forts de sud, assimilables à des coups de Föhen à rallonge, persistent. Des vents quasi quotidiens depuis l'automne dernier…

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    Quant aux températures et à leurs courbes, elles sont similaires à celles de 2005, année durant laquelle la banquise n’est jamais parvenue pas à se former.

    Ici, nous aimons à penser que nos chiens devenus sages aiment à philosopher quand la banquise, leur terrain de jeu de prédilection l’hiver, ne se forme pas. Qui sait ?

    Plutôt que leur sortie de saison sur la banquise, les chiens doivent ainsi se contenter pour le moment des longues conversations de leurs propriétaires. Heureusement, ces discussions sont pour eux agrémentées par nos caresses réconfortantes.

    La banquise n’est pas là. Pourtant l'eau est froide. D’ailleurs, dans les rares heures de calme plat, la glace se forme. Ainsi, il suffirait de 15 jours pour obtenir les 20 à 30 centimètres nécessaires à la formation d’une banquise ″praticable″. Ce qui nous permettrait au moins d'aller poser nos lignes par 500 mètres de fond. Nous pourrions enfin ramener ce flétan qui manque tant à notre équilibre et à celui des chiens.

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    Timbre signé Peeri commandé par Tele Post Greenland à l’occasion du Jubilé
    des 250 ans d’Uummannaq en Juiilet 2013

    Pour le moment, l'énorme pack-ice (NDLR : banquise non praticable) qui ceinture les environs de l'île, n'autorise que les trawlers (NDLR : un bateau de pêche à fort tonnage correspondant littéralement à un bateau de pêche arrière) à sortir sporadiquement. Les petits pêcheurs en yoles (Jolles fiskere) sont, quant à eux, obligés de rester à terre, ce qui risque de devenir dramatique si cette météo perdurait. 

    En revanche, les précipitations neigeuses se sont accrues, descendant du Nord entre des coups de Föhen venant du Sud.

    Tout est ainsi blanc, doux et caressant à l'œil avec les lumières rosées qui annoncent le retour du soleil dans 6 jours, le 4 Février.

    Le ski sur le lac est donc l'unique sport de plein air possible permettant à chacun de maintenir une forme athlétique. Les chiens y sont interdits hélas pour ne pas souiller la neige et la glace que nous boirons au printemps.

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    Ma compagne Annie -  Nakorssaanguaq, la «petite doctoresse» comme la nomment ses patients (Cf ci-contre) - elle est partie hier à Qaarsut à dix milles dans le Nord d'Uummannaq sur le rivage Est de la péninsule de Nuussuuaq pour effectuer sa visite semestrielle.

    Là-bas, elle consulte plus de 30 personnes par jour, de 8 heures le matin jusqu' à 20 heures le soir. Ce sont plus que de simples visites médicales. Annie effectuant à nombre de ses patients frottis, vaccinations et prises de sang. Chaque soir, Annie me fait part du mal principal. Les gens s’inquiètent. Tous ici aussi s'angoissent de ne voir la banquise se former que pour une petite semaine seulement- comme ce fut le cas en 2013… »

    Pierre Auzias dit «Peeri»

     

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  • L'ÉNIGME DU LATHAM 47

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    Juin 1928, un Latham 47 décolle de Norvège à destination du pôle Nord à la recherche du dirigeable Italia, commandé par Umberto Nobile, disparu au pôle Nord. À bord de l’hydravion français : six aventuriers-secouristes dont un explorateur norvégien illustre et un marin d’Etat.

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    Tout a pourtant bien démarré pour l’expédition du général italien Umberto Nobile. Décollage de son ballon-dirigeable Italia de Milan le 15 avril 1928. Après une traversée des Alpes, de l'Autriche, de la Tchécoslovaquie, de l'Allemagne et de la Suède, l'aéronef parvient sans encombre dans les îles Svalbard (Spitzberg pour nous les Français).

    Le 23 mai 1928, le ballon-dirigeable des italiens décolle pour le pôle Nord. Dans l'impossibilité d'atterrir comme prévu en raison des mauvaises conditions climatiques, Umberto Nobile décide de rebrousser chemin mais se fait surprendre dans une violente tempête causant la chute de son ballon dirigeable.

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    Appelé à participer aux recherches de l’Italia d'Umberto Nobile, le capitaine de corvette René Guilbaud décolle le 18 juin 1928 des îles Svalbard. À bord de son  Latham 47, lui et trois équipiers français ainsi que deux norvégiens, dont l’illustre explorateur Roald Amundsen.

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    Officier dans la Marine depuis 1911, René Guilbaud est un pilote d’hydravion chevronné.  En 1926, il a même tenté une liaison en hydravion France-Madagascar. S’il a finalement échoué, il parviendra toutefois à rentrer en France après un vol retour fort romanesque.  Au terme de 22 000 kilomètres, effectués en 38 étapes et 240 heures de vol, il rentre en France où il sera accueilli comme un héros.

    C’est fort de sa célébrité nouvelle que l’officier de Marine natif de Vendée reçoit l'ordre de se porter au secours du dirigeable de Nobile disparu au pôle Nord.

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    Quant à l’accident de l’Italia, il est rocambolesque. Lors de l’impact du ballon dirigeable contre la glace, dix hommes, parmi lesquels Nobile, sont projetés au sol tandis que l’aéronef reprend de la hauteur emportant avec lui les autres membres de l'équipage.

    Sonnés mais sains et saufs, les explorateurs échoués sur la glace vont finalement être chanceux, car du matériel est tombé lors de l'impact de la nacelle contre la banquise. Ces rescapés disposent ainsi miraculeusement de nourriture, d’une radio et d’une tente rouge, qui va leur permettre de survivre sept semaines durant.

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    Quelques semaines plus tard, les secours arriveront grâce à un petit avion suédois. Umberto Nobile sera sauvé le premier. Quand le pilote suédois viendra chercher les autres «naufragés», l’avion s'écrase contre la banquise, laissant le pilote à son tour prisonnier des glaces en compagnie des rescapés de l’Italia. Des membres d’expédition, restés dans le ballon dirigeable, on ne trouvera aucune trace.  

    Quant à Umberto Nobile, il sera accusé d'avoir abandonné ses hommes et contraint de démissionner. En froid avec Italo Balbo, «son» ministre de l'aviation et hiérarque fasciste du gouvernement de Benito Mussolini, le général Nobile est même conspué.

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    L'aviateur et explorateur italien trouve finalement refuge en Union Soviétique, œuvrant au programme soviétique de construction de dirigeables avant de s’installer aux Etats-Unis en 1936. Ce n’est qu’en 1943 qu’il retournera dans sa mère-patrie avant d’être blanchi après-guerre.

    L’épopée de l’Italia aura ainsi coûté la vie de sept personnes de l'équipage du ballon-dirigeable ainsi que celle de l’équipage de l’hydravion Latham 47. De l'aéronef français et de son équipage, on ne découvrira, quelques mois plus tard, que des débris et ceux d'un radeau de fortune en mer de Barents.

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    Quant à l’officier de Marine René Guilbaud (1892-1928), il ne demeure aujourd’hui que de rares traces dont une rue de Paris portant son nom depuis 1939, un monument érigé à sa mémoire dans son village natal à Mouchamps en Vendée ainsi qu’un autre monument inauguré en 1931 à la mémoire de l'équipage du Latham à Caudebec-en-Caux en haute normandie et un quai, sis au bord de Seine, dans la commune éponyme.

    L’énigme du Latham 47 demeure donc entière… (SD)

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